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Editorial "du monde"

 

Editorial du « Monde ». On voulait croire que Donald Trump, candidat iconoclaste, bateleur et provocateur, mènerait une campagne plus mesurée et responsable, une fois la nomination du Parti républicain décrochée en juillet 2016. Il n’en a rien été. On a ensuite imaginé que, président élu, conscient de la charge qu’imposait la période de transition, il abandonnerait les attaques personnelles et les Tweet comminatoires. Il n’en a rien été.

On se prit donc à espérer que, le jour de l’investiture, lorsqu’il aurait prêté serment sur la Bible devant le président de la Cour suprême, suivant le rituel protocolaire qui se déroule tous les quatre ans à Washington, Donald Trump deviendrait enfin président et prononcerait le discours que, sous des formes diverses, ses prédécesseurs ont tous prononcé : du 45e président des Etats-Unis, on attendait un appel au rassemblement, une vision porteuse d’espoir, un message positif susceptible de panser les blessures d’une campagne électorale d’une rare violence. Il n’en a rien été.

 

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