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«Penelopegate»: François Fillon dénonce un «coup d'Etat institutionnel»

le candidat de la Droite François Fillon, dans de beaux draps le candidat de la Droite François Fillon, dans de beaux draps

«Penelopegate»: François Fillon dénonce un «coup d'Etat institutionnel»

 

François Fillon se trouvait devant ses troupes mercredi 1er février au matin. Le candidat de la droite à la présidentielle, empêtré dans le « Penelopegate », a tenté de rassurer les parlementaires réunis à son QG de campagne. Mais il a demandé l'aide de son camp et attaqué la gauche...

« Nous sommes en face d'une tentative de coup d'Etat institutionnel. Cette opération ne vient pas de notre camp. Elle vient du pouvoir ». Voilà ce que le candidat a dit devant les élus de son camp. Les mots sont forts. C'est clairement la gauche au pouvoir qui est accusée par François Fillon d'être derrière la polémique sur sa femme.

« Quinze jours »

Une cible pour rassembler les députés et les sénateurs. Il les a d'ailleurs appelés à le soutenir : « Je vous demande de tenir quinze jours, d'être totalement solidaires. Dans quinze jours, on aura le résultat » de l'enquête.

A la sortie de la réunion, les quelques ténors de la droite qui ont bien voulu parler au micro sont sur la même ligne : tous font bloc autour François Fillon. Mais derrière la belle unité, certains s'inquiètent ouvertement. Le député Georges Fenech estime que « la situation n'est plus tenable. Nous ne sommes plus sur le registre de la justice mais de l'éthique ».

 Fillon doit « s'expliquer »

 Bruno Le Maire, chargé des questions internationales dans l'équipe du candidat, conseille, lui, à François Fillon de « s'expliquer sur ces pratiques qui ont pu choquer » les Français. Le candidat a donc demandé quinze jours à ses troupes. Deux semaines pour espérer tourner la page de la polémique.

Mais chaque jour qui passe le fragilise. Selon un sondage réalisé pour Les Echos et Radio Classique, François Fillon serait éliminé dès le premier tour.

 

Source Rfi

 

 

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