Coronavirus : Au Nigeria, Lagos et Abuja entrent en confinement pour 14 jours    Les artistes africains donnent de la voix contre le coronavirus    Nigeria : face au coronavirus, Lagos et Abuja en confinement    En Algérie, le correspondant de Reporters sans frontières incarcéré    Les législatives au Mali maintenues malgré le coronavirus et l'insécurité    En RD Congo, les gestes barrières contre le coronavirus sont difficiles à respecter    La Libye en rangs divisés face à l'arrivée du coronavirus    En Guinée, la commission électorale proclame un "oui" massif à la nouvelle Constitution    La France et 12 autres pays forment la Task Force Nakuba pour combattre les terroristes au Sahel    Coronavirus en Afrique du Sud : 1 000 cas et confinement strict    "En Afrique, l’évolution de la pandémie de coronavirus est très rapide et très préoccupante"    Coronavirus au Maroc : "La réflexion se poursuit pour aider les travailleurs informels"    Coronavirus : l'Afrique du Sud, "en guerre contre l'ennemi invisible", déplore ses deux premiers morts    Coronavirus en Afrique : "Le plan de réponse à l’épidémie doit être adapté au contexte africain"    Mali : le chef de l'opposition Soumaïla Cissé a été enlevé

Egypte/ Mort de l’ex-président Hosni Moubarak

Egypte/ Mort de l’ex-président Hosni Moubarak

L’ancien raïs égyptien Hosni Moubarak, renversé par le soulèvement populaire du Printemps arabe de 2011, vient de décéder à 91 ans. L’ex-président égyptien Hosni Moubarak vient de mourir ce 25 février à l’âge de 91 ans, à l’hôpital militaire Galaa au Caire, a indiqué à l’AFP son beau-frère le général Mounir Thabet.

Face à un état de santé très altéré, il avait été placé, selon une information partagée par son fils Alaa sur les réseaux sociaux, en unité de soins intensifs sous respiration artificielle. La famille se trouvait toujours à l’hôpital mardi en milieu de journée, a ajouté le général en précisant que la présidence égyptienne se chargerait d’organiser les funérailles de Moubarak, qui a dirigé l’Egypte pendant trois décennies, entre 1981-2011.

Après sa chute à la faveur du Printemps arabe le 11 février 2011, plusieurs procédures judiciaires avaient été déclenchées contre l’ex-chef de l’État et ses proches. Il avait notamment été condamné en mai 2015 à trois ans de prison pour avoir détourné plus de 10 millions d’euros de fonds publics alloués à l’entretien des palais présidentiels.

Source (Jeune Afrique)

Laissez un commentaire

Make sure you enter all the required information, indicated by an asterisk (*). HTML code is not allowed.

Retour en haut