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Assemblée générale élective à la FITKD /Jean Marc Yacé, le meilleur choix pour un taekwondo plus fort

« Il est  dans les arcanes du taekwondo depuis 1971.  Il a les capacités physiques, intellectuelles et quelques moyens pour accompagner  la Fédération Ivoirienne de taekwondo. Il est pragmatique et c’est l’humilité faite homme».  C’est par ces qualités  que Koné Souleymane, directeur  de campagne a décrit son candidat Jean Marc Yacé lors d’un échange avec les Ligues de Cocody, Adjamé et Plateau samedi dernier au Forum de l’Université d’Abidjan. Intervenant, tous  les taekwondoins  présents   ont admis  qu’ il n’y a pas  meilleur  choix  que Jean Marc Yacé pour  pérenniser  les acquis sinon faire mieux que le comité directeur sortant dirigé par Bamba Cheick Daniel qui a placé le taekwondo à un niveau  très élevé avec en prime 110 médailles dont 3 olympiques.

Mais avant,  Me Niava a présenté le projet de leur candidat pour les quatre années à venir. Un programme d’actions concrètes  en 17 points  susceptible d’être amélioré pour ne léser personne. Un programme dont les priorités sont le rassemblement des taekwondoins et Paris 2024. « Tout ce que je demande aux uns et aux autres c'est que chacun puisse s'exprimer en fonction de ce qu'il ressent. Ne restons pas dans les émotions mais regardez en toute honnêteté qui peut accompagner la fédération. Je ne suis pas le meilleur mais je pense que je peux faire beaucoup pour la fédération ivoirienne de Taekwondo. Je veux ramener tous les taekwondoins à la maison de telle sorte qu'on soit encore plus fort ensemble. Car c'est ensemble seulement que nous pouvons réussir. Ensuite, le second objectif est Paris 2024. Il faudrait  que nos athlètes puissent y être et  pour cela, il faut les mettre en compétition dès maintenant. Il faut aussi que nous ayons des sponsors qui ont vu la qualité qu'a la Fédération ivoirienne de Taekwondo », a fait savoir le candidat Jean Marc Yacé.

 Outre  ces priorités, il  y aura le renforcement des capacités des ligues qui sont les démembrements de la fédération.  La mise en place des outils informatiques pour aider les maîtres de salles et les ligues dans leur gestion quotidienne constitue un pan non moins important du programme  de Jean Marc Yacé  sans oublier le  renforcement des capacités des maîtres de salle, l’organisation d’un championnat national nouvelle formule avec ranking en ligne de mire et une compétition sous régionale,  laquelle sera à la dimension de la Côte d'Ivoire. Par ailleurs, il ambitionne  de doter la fédération d’un magasin  de ventes d’articles de sports   ,  de  proposer des cartes fédérales en remplacement des passeports fédérales et de ramener des sponsors pour poursuivre le développement du taekwondo . En somme le candidat  Jean Marc Yacé propose des actions concrètes avec comme slogan, ensemble pour un teakwondo plus  fort.

 D’entrée, Colonel Doumbia Daouda, en tant que directeur de campagne communal,  a souhaité la bienvenue aux ligues de Cocody, Plateau, Adjamé qui sont à la tâche depuis la précampagne. Au nom de la direction de campagne, Me Koné Souleymane Roël, Directeur de  campagne, a salué les ligues de Cocody, d'Adjamé et du Plateau qui ont effectué le déplacement. « Nous sommes venus ici pour vous saluer mais  avec notre candidat qui n'est pas une personne étrangère au taekwondo parce qu'il y a des gens qui disent qu'on ne le voit pas. Nous voulons rappeler que notre candidat est dans les arcanes du taekwondo depuis les années 71 avant la création de la fédération ivoirienne de Taekwondo. Donc,  notre candidat est un ancien pratiquant. C'est déjà une différence avec d'autres candidats. En plus,  gérer une fédération,  c'est comme gérer une cité. Notre candidat a la chance de gérer la prestigieuse commune de Cocody.  Pour être maire de Cocody, il faut être prêt. Donc notre candidat a plus que démontré qu'il a la capacité de gérer les hommes de toutes  les qualités. De ce point de vue par rapport aux autres candidats, je crois que la différence est faite. En plus de cela, notre candidat est l'humilité faite homme. Pour vous en convaincre  vous devez l'élire le 30 octobre. C'est une chance que nous avons car notre candidat a à la fois les capacités physiques, intellectuelles et quelques moyens pour  accompagner le taekwondo. Il est l'homme qui peut relever le défi actuel du taekwondo », a conclu  Koné Souleymane, Directeur de campagne, ceinture 6ème dan.

Pour rappel, l’élection du nouveau président de la Fédération Ivoirienne de taekwondo (FITKD) aura lieu le 30 octobre 2021, au Centre Sportif Ivoiro-Coréen Alassane Ouattara.

 Patricia Lyse

Actions humanitaires/ L’ONG ‘’ Cœur Liberal’’ fait des dons à l’orphelinat Jean Emmanuella de Monga

L’Organisation non gouvernementale (ONG) Cœur Libéral a fait des dons en vivres et non-vivres à l’orphelinat Jean Emmanuella de Monga, situé à environ 45 kilomètres d’Abidjan, le dimanche 17 octobre 2021. Composé de sacs de riz, d’huile, de savons et de lait, le don a été remis aux fondateurs de l’orphelinat.

Ce geste qui vient soulager un tant soit peu l’orphelinat a été hautement salué par les responsables des lieux. Mme Aba Koussoh Joséphine, fondatrice de l'Ong "cœur libéral", superviseure générale, présidente internationale chargée des relations extérieures a indiqué que cette activité s’inscrit dans le cadre du projet d’assistance et de solidarité qui est un pan de la politique sociale de l’ONG ‘‘Cœur Libéral’’ en matière humanitaire ;

« Le but du projet est d’identifier, aider, assister les orphelins et tous les enfants vivant dans la précarité à grandir et évoluer dans de bonnes conditions car l’avenir d’un enfant c’est l’avenir d’un pays.

Cette visite de l’orphelinat Jean Emmanuella n’est qu’une étape de nos activités. Nous reviendrons très bientôt avec une visite médicale (consultation ophtalmologique) qui constitue le deuxième volet de notre projet », a-t-elle promis. Don Jérôme, directeur de cet orphelinat s’est dit très heureux de lire le bonheur sur le visage des enfants. « Merci à la Présidente de l’ONG ‘’Cœur Libéral’’ de choisir cet orphelinat pour les dons de cette envergure. Merci beaucoup. Dieu merci qu’il y ait encore des personnes comme vous au grand cœur pour soutenir ces enfants », a relevé M. Don.

Il a par ailleurs expliqué à ses hôtes que l’orphelinat comptant 70 pensionnaires dont 52 filles et 18 garçons tous scolarisés, a été créé en 2011 suite à la crise politico-militaire en Côte d’Ivoire.

Danga Alphonse

Lutte contre le cancer : Le gouvernement renforce l’arsenal thérapeutique

Prévention, dépistage, diagnostic précoce et traitement. L’espoir grandit sur le front de la lutte contre le cancer du sein. Le gouvernement renforce l’arsenal thérapeutique à la disposition des femmes pour que la lutte contre le cancer ne soit plus une guerre perdue d’avance.
 
C'est l’une des parties les plus visibles de la féminité. Malheureusement, quand les cellules s’affolent, les seins deviennent source de fragilité et objet de tant de drames pour de nombreuses femmes. Même si dans un jeu de lettres, la combinaison peut être cancre, le cancer reste une maladie terrifiante. Le cancer du sein est le plus répandu chez la femme.
« En Côte d'Ivoire, on a diagnostiqué 3306 nouveaux cas en 2020 avec 1785 décès », a déploré le coordonnateur du Programme national de lutte contre le cancer, Pr Innocent Adoubi.
Au Centre national d'oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara (CNRAO) ouvert en 2018, sur les 5589 patients reçus, on note 1076 cas de cancer du sein.

Derrière ces chiffres, ce sont autant de vies qui vacillent et sombrent trop souvent.

Dame M.S. a perdu sa fille arrachée à son amour par un cancer du sein.
« Ma fille est décédée le lendemain de son anniversaire. Elle avait à peine 35 ans. Elle n'a pas eu le temps de se marier, d'avoir des enfants », sanglote encore cette mère marquée à jamais par les jours de souffrance partagés. Face à cette pathologie lourde, les familles sont démunies et désemparées. Pour de nombreuses femmes, pendant de longues années, ces six lettres rassemblées signaient impitoyablement leur arrêt de mort.

Heureusement, sur la ligne de front, le ciel se dégage. Guerrières ou survivantes, appuyées sur l’arsenal thérapeutique que l’État met à leur disposition, les femmes se battent avec rage pour leurs vies et sûrement au nom de toutes celles qui sont tombées les armes à la main.

Et en ce mois d'octobre aux teintes de la vie qui se veut résistante, les femmes parlent pour porter haut l’espoir. Un espoir qui permet de rêver la vie en rose malgré le cancer…

Des actions concrètes qui redonnent de l’espoir aux malades
 
En effet, grâce aux efforts déjà consentis et aux actions annoncées par le gouvernement, les femmes sont assurées de ne pas engager une guerre perdue d'avance. L’État a renforcé l'arsenal thérapeutique pour permettre aux femmes malheureusement touchées d'affronter la maladie en mettant toutes les chances de leurs côtés.

« Le cancer du sein peut se traiter entièrement en Côte d'Ivoire et dans de bonnes conditions avec un plateau technique qui répond aux normes internationales et une équipe pluridisciplinaire », affirme la directrice du CNRAO, Pr Judith Didi-Kouko Coulibaly. L'ouverture du CNRAO marque un tournant important dans la prise en charge du cancer en Côte d'Ivoire. Avant ce centre, tous les malades devaient se rendre à l’extérieur pour la radiothérapie.

« Après la chimiothérapie, j’ai subi une intervention chirurgicale et je devais faire la radiothérapie. Malheureusement, ce n’était pas possible en Côte d’Ivoire. Il fallait trouver une prise en charge pour aller à l’extérieur. J’étais désemparée. L’ouverture du CNRAO a donné de l’espoir aux patients », relate dame P. A.
 
Pour de nombreux malades, le centre a donc permis une accessibilité de diagnostic, de traitement. Il leur offre aussi des modalités d'accessibilité financières étudiées. Depuis l'ouverture du centre jusqu'à la fin du mois de septembre 2021, 1244 personnes ayant sollicité un appui ont été soutenues pour un montant  d’environ 1,2 milliard. 119 patients ont été entièrement pris en charge par la Présidence de la République à hauteur de 29 564 000 FCFA. 316 malades ont bénéficié de l'assistance du Conseil de santé du ministère à hauteur de plus de 362 millions de FCFA. 809 patients ont pu commencer leur traitement alors qu'ils n'avaient pas les moyens.

Conscient de la charge psychologique et financière que représente cette maladie, l'État, depuis quelques années, s'emploie à rendre tous les médicaments anticancéreux gratuits.
Au lancement de la campagne Octobre rose en 2017, le gouvernement avait annoncé la gratuité de trois médicaments utilisés pour le traitement de cancers les plus fréquents (sein, col de l’utérus, ovaire côlon, rectum, cerveau, rein…).

Après ce premier pas, le gouvernement veut mettre gratuitement des médicaments innovants et extrêmement chers à la disposition des malades.

Le ministre de la Santé, de l'Hygiène publique et de la Couverture Maladie Universelle, Pierre Dimba, a annoncé lors du lancement d'Octobre rose 2021 que le gouvernement va investir 20 milliards de FCFA pour rendre accessibles certains protocoles thérapeutiques. Mais déjà, il faut noter que dans le cadre des conventions avec des partenaires et des laboratoires médicaux, le gouvernement a réussi à faire passer le coût des protocoles évalués à 1,5 million à 150 000 F CFA.

Toutes ces actions se conjuguent pour porter aux femmes ce message d'espoir qui rend audible l'appel au dépistage précoce.
Et surtout pour dépouiller le crabe maudit de ses pinces mortelles. Afin que, comme le « prophétise » le thème de cette année, les femmes puissent, un jour, lancer avec désinvolture « J’ai le cancer du sein et alors ? », parce que convaincues de partir en guerre avec les faveurs du pronostic.

Source : CICG

 

Caravane du social de la Fondation Lonaci/Plusieurs infrastructures inaugurées dans le Hambol

La caravane du social de la Fondation Lonaci  ne ménage aucun effort pour l’amélioration  des conditions de vie des populations, à travers la réalisation d’infrastructures socio-culturelles. Ainsi, procédant à l’inauguration de ces œuvres  sociales à travers le pays, elle a marqué une halte dans le Hambol  précisément dans le village de Nambanakaha  qui  a bénéficié  d’une école maternelle de trois classes avec bureau du directeur et des latrines. Le Sous-préfet de Niédiékaha, circonscription dont dépend Nambanakaha,   en réceptionnant ce don au cours d’une cérémonie placée sous la houlette de la directrice exécutive de la Fondation Lonaci, Diabaté Fatoumata,   le 12 octobre dernier, a exprimé la reconnaissance de ses administrés, au  bienfaiteur. « En plus d’accompagner le gouvernement dans sa politique sociale, la Fondation Lonaci vient appuyer aussi la politique du gouvernement à divers niveaux : au niveau de la lutte contre le travail des enfants, la lutte aussi contre la déscolarisation. Et la Fondation Lonaci vient accompagner aussi le gouvernement dans sa politique de l’école obligatoire », s’est-il félicité

 Le 14 octobre, toujours dans le département de Niakaramadougou, la Fondation Lonaci a renforcé la capacité d’accueil de l’école primaire publique du village de Fononkaha, dans la sous-préfecture d’Arikokaha par le don de trois classes avec bureau, un réfectoire et des latrines pour le grand bonheur du Sous-préfet Marie-Laure Aphanou Djédjé.  Celle-ci a traduit la reconnaissance de sa circonscription administrative à la Fondation Lonaci « qui ne ménage aucun effort pour l’amélioration des conditions de vie de nos populations à travers notamment la réalisation d’infrastructures scolaires sur l’étendue du territoire national ». « Chaque enfant a droit à l’éducation.  La Fondation Lonaci s’est résolument inscrite dans cette vision prônée par le Chef de l’Etat. Elle a répondu sans hésiter à l’appel des populations de Fononkaha et aujourd’hui cela s’est matérialisé par la construction de ce bâtiment », a-t-elle salué. Quant à la directrice exécutive de la Fondation Lonaci, Diabaté Fatoumata, elle a exprimé  à chacune de ces étapes, sa joie de voir la population bénéficier du vaste programme social de la Fondation Lonaci, qui  veut apporter un bien-être à toutes les populations ivoiriennes. « L’ambition portée par la Fondation Lonaci est d’accroitre de façon significative ses interventions sociales et culturelles sur toute l’étendue du territoire et dans tous les secteurs en vue de faire reculer la pauvreté dans notre pays. Notre satisfaction est grande de participer, aux côtés du gouvernement, à l’amélioration des conditions de travail de la famille éducative », a-t-elle ajouté.

Après Niakaramadougou, la Fondation Lonaci a mis le cap sur le département de Dabakala. A Niéméné, elle a inauguré une école maternelle de trois classes avec bureau pour le grand soulagement des enseignants et des apprenants. La cérémonie a été placée sous le parrainage du ministre Ally Coulibaly, représenté à l’occasion par Souleymane Coulibaly.

Pour Jean Jacques Zaro,  le vœu  du Directeur Général de la Lonaci et président de la Fondation Lonaci qu’il  représentait, est de voir cette école maternelle utilisée à pleine capacité. « Car il est convaincu que l’école maternelle est le tremplin idéal pour préparer le succès à l’école primaire et plus tard au collège et au lycée », a-t-il indiqué en présence du Sous-préfet de Niéméné, Jean Tokpa Gueu Saint Joseph.  Celui-ci a exprimé son infinie gratitude au donateur pour cette œuvre de portée sociale qui va soulager les enseignants et les élèves.

La Fondation Lonaci a achevé son périple dans le Hambol le lundi 18 octobre par la remise des clés d’un bâtiment devant abriter les services de l’inspection de l’enseignement préscolaire et primaire de Satama Sokoura. En remettant le don, Jean Jacques Zaro, représentant du directeur général et président de la Fondation Lonaci a souhaité que « l’amélioration des conditions de travail de l’inspection rejaillisse positivement sur l’ensemble du système éducatif de la circonscription ».  

Présidant la cérémonie, le préfet de Dabakala, N’Dri N’Guessan a félicité la Fondation Lonaci pour ses œuvres de bienfaisance. 

Chaque année, la traditionnelle caravane du social de la Fondation Lonaci sillonne le territoire national, inaugurant des infrastructures à caractère social ou culturel.

Avant de venir à Satama Sokoura, la caravane du social de la Fondation Lonaci était dans les régions du Sud-Comoé, du Gbêkê, du Folon, du Poro et du Hambol.

Patricia Lyse

 

 

 

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