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Sport

Tennis de table : Open International d’Abidjan 2018/ Les hostilités sont ouvertes

Après le circuit mondial juniors et le championnat d’Afrique junior,  la Fédération ivoirienne de Tennis de table (FITT) organise les 14 et 15 décembre 2018 l'Open international d'Abidjan 2018 pour permettre aux pongistes ivoiriens de s’aguerrir aux côtés des athlètes venus d’ailleurs. Lancée mercredi dernier, la compétition a effectivement démarré  ce vendredi après-midi au Hall 2 du Palais des sports de Treichville avec  comme pays participants la Chine,  la France,  le Ghana, le Bénin, le Nigéria, le Gabon, le Togo et  la Côte d’Ivoire. Au nom du comité directeur  de la fédération ivoirienne de Tennis de table, le président  Nzi Michel a, au cours de la cérémonie d’ouverture,  remercié le ministre des Sports Danho Paulin  pour avoir accepté de parrainer  ce tournoi  , tous les partenaires  dont le Comité national Olympique(CNO)  ainsi que le  représentant du  maire de Treichville par ailleurs ministre  de la Ville , Fodé Sylla. Selon le premier responsable du tennis de table ivoirien ,  l’objectif de ce tournoi qui mettra aux prises les pongistes  dans les catégories Simple seniors hommes,  simple seniors dames, simple juniors garçons,  simple garçons U13,  Simple filles U13,  simple vétérans (51-60 ans) et simple vétérans 3 (61 ans et plus), est d’en faire une compétition internationalement reconnue qui sera inscrite au tableau annuel des compétitions  de la Fédération africaine de tennis de table (FATT) ainsi que celui de la Fédération internationale  de tennis de Table(FITT). Quant à Djako Emile, représentant le ministre des sports, il  a  remercié  tous les acteurs présents   et a félicité le président de la FITT pour cette initiative, de même que le comité d’organisation. Aux athlètes, il leur a demandé d’être fairplay  avant de déclarer ouvert l’Open International d’Abidjan 2018 (OIA).  Juste après l’ouverture des Tournoi, il y a eu les éliminatoires. Les finales auront lieu demain samedi 15 décembre au Hall 2 du Palais des Sports à Treichville. Le public est très attendu.

Affia Marie

  

Possible retrait de la Can 2021 à la Côte d’Ivoire/ Le président de la Caf bientôt à Abidjan pour traiter suffisamment la question

 Le porte-parole du Gouvernement Sidi Touré, a annoncé ce mercredi 12 décembre  à l‘issue du conseil des ministres qui s’est tenu au Palais présidentiel sous la présidence du chef de l’Etat Alassane Ouattara que le président de la Confédération Africaine de Football  (Caf) le Malgache Ahmad Ahmad sera bientôt, à sa demande,  à Abidjan. Une visite qui intervient au moment où il est de plus en plus question du retrait de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations de football à la Côte d’Ivoire en 2021. Selon le ministre Sidi Touré,  le gouvernement travaille pour tenir ses engagements en 2021. C’est pourquoi, il a instruit le ministre des Sports Danho Paulin et la Fif à poursuivre les discussions en attendant l’arrivée à Abidjan du patron du football africain pour traiter  suffisamment  cette question qui défraie depuis un certain temps la chronique en Côte d’Ivoire où le football est le Sport- Roi.  Relativement à la question, le président de la Fédération ivoirienne de Football Augustin Sidi Diallo a échangé avec  les présidents de clubs ce jour dans un espace à Cocody.

Affia Marie

Open International d’Abidjan 2018/ La Fédération ivoirienne de Tennis de Table veut en faire une institution

Ça va bouger ce week-end à la salle polyvalente du Palais des Sports de Treichville. Et pour cause, la Fédération ivoirienne de tennis de table (FITT) organise  un grand tournoi de tennis de table dénommée ‘‘Open international 2018’’. L’annonce de cet évènement majeur qui va réunir les 14 et 15 décembre 2018 plus de 300 pongistes venus de la Chine, de la France , du Ghana, du Bénin, du Nigéria, du Gabon, du Togo et de la Côte d’Ivoire, a été faite par le président de la Fédération ivoirienne de tennis de table (FIIT), Nzi Michel, ce mercredi 12 décembre  2018,  au gymnase de la Sodemi, à Cocody. Accompagné de la vice-présidente Mambo Annick, du Secrétaire Général Kouadjo Thiery,   de  son Conseiller Nzi Rémi et du Directeur Technique national Papa Lamine Coulibaly, le président de la FITT a annoncé qu’ « à l’instar de ce qui est fait dans d’autres disciplines sportives olympiques comme le tennis long, l’objectif poursuivi , en organisant ce tournoi, est d’en faire une compétition internationalement reconnue qui sera inscrite au tableau annuel des compétitions  de la Fédération africaine de tennis de table (FATT) ainsi que celui de la Fédération internationale  de tennis de Table(FITT) ». Par ricochet, la Fitt souhaite inscrire  la ville d’Abidjan parmi les grandes capitales  qui réunissent régulièrement les pongistes du monde entier. Placé sous le parrainage du ministre des Sports Danho Paulin, ce tournoi,   après le 8èmes jeux de la Francophonie en 2017, le circuit mondial juniors et le championnat d’Afrique junior va permettre aux Ivoiriens de se frotter à nouveau aux pongistes internationaux. Une initiative louable  qui vient à point nommé, surtout que l’actuel comité directeur de  la Fédération ivoirienne de tennis de table a décidé de faire de la formation son cheval de bataille. Pour ne pas que cette compétition se déroule devant des gradins vides, le président et son équipe ont mis en place une stratégie pour transporter tous ceux qui voudront se rendre au Palais des Sports pour suivre cette compétition. Les épreuves retenues sont Simple seniors hommes,  simple seniors dames, simple juniors garçons,  simple garçons U13,  Simple filles U13,  simple vétérans (51-60 ans) et simple vétérans 3 (61 ans et plus).   Selon le président, les clubs ivoiriens sont autorisés à inscrire 4 athlètes dans les différentes catégories. Analysant les chances des pongistes ivoiriens à cet Open International 2018, le Directeur Technique national Papa Lamine a indiqué qu’elles sont réelles dans les tableaux B,  C,  D et E. Toutefois, dans le tableau A, « nous allons nous battre pour avoir une médaille », a-t-il  déclaré. Au total, ce tournoi est un coup d’essai qui va permettre à la fédération ivoirienne de tennis de table de voir comment en faire une institution. A noter qu’après cet Open international 2018, il yaura dimanche 16 décembre au même lieu, les finales du championnat national et la Coupe nationale 2018.

 Affia Marie

                                           

 

Interview/Anna Legani: directrice adjointe de la communication à l'IAAF: "Mon message aux responsables fédéraux d'Afrique"

 Anna Legnani, patronne adjointe de la communication de l' IAAF séjourne à Abidjan du 6 au 8 décembre 2018, dans le cadre de l'AG constitutive du Comité des Médias  pour la promotion de l’Athlétisme en Afrique de l'Ouest (Compaao).  Elle a formé les journalistes ivoiriens  et des confrères  de la sous-région. Dans cette interview, Anna Legnani parle de la presse africaine et des responsables fédéraux.

Merci Anna d'avoir accepté de former à nouveau les journalistes africains.  Pourquoi avez-vous pris cette initiative?

C'est une initiative qui a commencé il y a 22 ans. On avait fait des centres régionaux de développement et organisé  aussi des séminaires pour les journalistes.  Il y avait donc un bon petit groupe de journalistes  francophones originaires de l'Afrique de l'Ouest principalement et de l'Afrique du Nord  qui étaient réunis à Dakar à 3 ou 4 mois des Championnats d'Afrique  au Cameroun; j'ai demandé aux journalistes présents combien allaient couvrir ces Championnats d'Afrique.  A ma grande surprise,  un seul a levé la main. C'était le journaliste Camerounais parce qu'il allait être l'attaché de presse des Championnats. J'ai donc dit au président de la Confédération Africaine d'Athlétisme de faire quelque chose pour les amener aux Championnats d'Afrique pour qu’ils puissent assister à la plus importante des compétitions continentales  pour qu'ils puissent continuer l'apprentissage sur le terrain. C'est comme ça qu’est né le Media Développement Programme  (MDP).  On a fait énormément de projets en Afrique.  Je préfère les faire à l’occasion des compétitions tels les Championnats d'Afrique ou les Jeux africains; mais c'est  un peu plus compliqué lors des Jeux Africains  car les journalistes doivent couvrir plus de compétitions.  On a beaucoup travaillé sur le continent.  Ce qui nous a permis de faire la différence entre  l'accès médiatique  de nos jours et celui du passé.  Le journalisme sportif a énormément progressé sur le continent.  Il y beaucoup de journalistes qui suivent les évènements sportifs. L'Afrique a un tel talent et ce qui est dommage, c'est que les journalistes ne puissent pas voyager comme il y a 20 ans pour couvrir les grandes compétitions et parler des athlètes. 

 Quel est l'objectif de la formation cette année?

L'objectif général de cette formation, c'est d'améliorer le niveau des journalistes et de favoriser les échanges parce que c'est très important qu’en tant que membre de la communication, ils puissent rester en contact pour échanger les expériences et s'entraider. Cette année,  On a fait 3 projets de ce genre.  Je viens directement de la Colombie où on a fait un programme similaire lors des Jeux  Amérique Centrale et Caraïbes,  ensuite les Championnats d'Afrique  et j’ai le budget d'un troisième projet qui va se tenir en Amérique du Sud.

Lord Sebastien Coe parle de projets de développement concernant la jeunesse en Afrique.  Qu’en est-il exactement?

Avant on avait un très gros budget pour le projet de développement en Afrique. Maintenant la responsabilité a été transférée aux associations continentales.  Ce n'est plus  l'IAAF qui détermine les projets de développement, cela est du ressort des associations continentales.

Quelle est l'importance des Réseaux sociaux dans les cellules de communication?

C'est très important.  Les médias traditionnels restent les piliers, ils ont une bonne audience, une grande respectabilité  parce qu’une information publiée dans un quotidien  a été vérifiée  contrairement aux réseaux sociaux qui font parfois dans le sensationnel.  Il y a des infos qui se propagent très vite mais elles ne sont pas correctes, elles ne sont pas vérifiées.  C'est un peu dangereux sur ce plan-là.  Par ailleurs, c'est surtout pour engager des personnes différentes. Les fans des athlètes les suivent sur les médias traditionnels.   Pour engager les jeunes générations,  les réseaux sociaux marchent très bien. Ça leur permet de devenir des passionnés et d'aller plus en profondeur  dans les médias traditionnels.  Les athlètes utilisent beaucoup les réseaux sociaux.  Maintenant c'est incontournable.  Avant les athlètes donnaient de temps en temps des conférences de presse, maintenant ils s'expriment à travers les réseaux sociaux.  Pour avoir les actualités relatives aux athlètes,  il est important de les suivre sur les réseaux sociaux.  Avant les résultats des athlètes n'étaient pas connus maintenant ce sont les athlètes eux-mêmes  qui communiquent  leurs résultats sur les Réseaux sociaux.  C'est important.  Ça permet d'avoir plus d’informations. De plus, avec les réseaux sociaux,  il y a la rapidité, mais il faut toujours vérifier la véracité des faits.

Quel est votre message aux responsables fédéraux qui négligent la communication?

 C'est très, très important.  Il est vrai que pour avoir un responsable de la communication dans une fédération,  Il faut un minimum de moyens. Les gens ne vont pas travailler longtemps pour une fédération s'il n'y a pas un minimum de moyens financiers.  Il est très très important que les fédérations se rendent compte de l'importance d'avoir un bon professionnel dans ce rôle parce c'est comme ça que peut se faire la promotion de leur discipline.  Comme coach Antony l'a dit lors des discussions,  il est très important que les fédérations elles-mêmes se rendent compte de la nécessité d'avoir un attaché  de presse qui suit l'équipe  lors des grandes compétitions,  qui peut donner les informations, les envoyer en toute impartialité à tous les médias au pays 

Taekwondo : Passage de grade / Au moins 500 candidats rivalisent au Hall 1 du Palais des Sports

Après avoir organisé un passage de grades les 28 et 29 juillet dernier, au Hall 1, du Parc des Sports de Treichville,  la Fédération ivoirienne de taekwondo (FITKD) dirigée par Bamba Cheick Daniel a décidé de remettre le couvert  le weekend dernier. Ainsi, elle  a organisé les 8 et 9 décembre 2018 au Hall 1 du parc des sports, le second passage de grade  officiel de l’année. Lequel passage  de grade  concernait les candidats  au 1er, 2èm et 3 poom ainsi que les  ceintures noires 1er, 2ème  et 3ème  dan. Au moins 500  candidats dont 52 venus de Bouaké, 30 de Gagnoa, 13 de San Pedro et 8 de Soubré étaient en compétition. Comme ceux des 1er, 2ème et 3ème poom, dimanche 9  décembre 2018, les candidats au grade de ceinture noire 1er, 2ème et 3ème dan ont eu à faire des  tests théoriques et pratiques. Les épreuves théoriques ont porté sur l’Ecm, l’Histoire du taekwondo, la philosophie et le lexique ainsi que les règlements de la compétition. La pratique  a porté sur les mouvements de base, le poomsae, l’Attaque –défense,  le self défense et les combats. Le jury, composé du Directeur Technique national Koné Souleymane Roël, ceinture noire 6ème dan qui en est le président, du vice-président  Lassina Zié, ceinture noire 6ème dan  et du rapporteur Ouattara Ibrahim, formateur-évaluateur ceinture noire  5ème dan fera la délibération le mardi 11 décembre 2018. Les candidats aux différents grades connaitront leurs résultats le jeudi 13 décembre prochain. En attendant,  c’est l’anxiété dans le camp des différents candidats qui,  s’ils ont bien assimilé la formation des maitres de salle, devraient réussir sans problème.

Affia Marie

Fédération Ivoirienne d’Equitation/1er Grand Prix Félix Houphouët Boigny/Lonfo Ousmane:« Je dédie ma victoire à mon grand-père »

En partenariat avec la Loterie Nationale de Côte d’Ivoire  (Lonaci), la Fédération ivoirienne d’équitation dirigée  depuis un an par Stéphane Ouégnin  a organisé ce 8 décembre 2018, à la veille du 25ème anniversaire du décès du  premier président de  la nation ivoire, le Grand Prix  Félix Houphouët-Boigny au Jaïpur Club sis route de l’aéroport international de Port Bouët. C’était en présence du Directeur Général de la Lonaci, Dramane Coulibaly, de SEM l’ambassadeur Georges Ouégnin, de l’Honorable  Yasmina Ouégnin, de la directrice de la vie fédérale et du sport de haut niveau Kinimo Hortense, de nombreuses autres personnalités et surtout de nombreux amoureux du sport équestre. Pour cette première édition, 5 épreuves étaient  au programme.  Le saut d’obstacle, le 1200 m, le 1800m, le 2400 m Open et le 2400 m  des chevaux locaux qui constituait l’évènement phare de ce Grand Prix Félix Houphouët-Boigny. Une course qui a tenu toute ses promesses et qui a vu la victoire du cavalier n°2 Ousmane Lonfo avec son cheval Promesse de l’écurie Sabaot du désert. Il a  remporté la coquette somme de 3000000 de Fcfa et un trophée offert par le partenaire la Lonaci. Un sacre que le Jockey dit avoir préparé depuis longtemps. « Je suis heureux de remporter cette course parce que j’ai pris le temps de la préparer afin  de donner le meilleur de moi-même. Le cheval, je l’ai dans le corps, c’est un héritage de mon grand-père. J’ai commencé le cheval à 1 an et aujourd’hui, j’en ai 20 », a-t-il indiqué avant de préciser que c’est l’expérience qui a fait la différence. « Dans ce genre de compétition, il y a des techniques qu’il faut appliquer et ce sont ces techniques que j’ai mis en évidence pour faire la différence entre mes concurrents et moi. Je dédie cette victoire à mon grand-père, ce grand homme Lonfo Ousmane », a-t-il confié juste avant de recevoir sa récompense. Lonfo Ousmane est suivi du porteur du dossard 7 puis du 8 qui complète le podium. Dans la course des 2400 m Open, l’arrivée se présente comme suite : 2-7-8 avec 4 chevaux au départ. Au 1800 m soit l’équivalent de 3 tours de piste,  le cheval n° 2 a franchi le premier la ligne d’arrivée. Il est suivi du 1 puis du 8 et 4. A la course de 1200 m, le n° 6, Touré Yoror a devancé ses concurrents  portant les  numéros 2 et1. Au saut d’obstacle, le Chili est arrivé en première position.  En un mot, la fête a été belle et les Jockeys à la hauteur selon le Directeur Général de la Lonaci, Dramane Coulibaly qui a promis accompagner la Fédération ivoirienne d’équitation (FIE) lors de la 2ème édition. Car pour lui, quand il s’agit d’Houphouët-Boigny, aucune occasion n’est de trop.  « Déjà vendredi, le président Alassane Ouattara  s’est rendu à Yamoussoukro pour rendre hommage au père de la nation. Aujourd’hui, nous sommes réunis à notre tour ici pour l’honorer à travers ce Grand PrixNous voulons aussi rendre hommage à l’ambassadeur Georges Ouégnin qui a été de tout  temps  l’ombre du président Félix Houphouët-Boigny. Nous voulons le remercier parce que sa présence à nos côtés nous fait honneur. Je  voudrais aussi féliciter tous les Jockeys qui ont été à la hauteur.  Ceux qui n’ont pas gagné, la Lonaci a fait un geste à leur endroit. L’année prochaine, à la 2ème édition de ce  grand Prix qui,  nous l’espérons, sera une institution,  la Lonaci promet de toujours accompagner la Fédération. Quand il s’agit d’Houphouët-Boigny, ce n’est jamais une occasion  de trop  pour magnifier le père de la nation », a indiqué le Directeur général de la Lonaci. Pour sa part, le président de la Fédération ivoirienne d’équitation, Stéphane Ouégnin a remercié le Directeur  Général de la Lonaci sans qui cet hommage n’aurait  pu être possible ainsi que les cavaliers. «  J’aimerais de tout cœur remercier le directeur général de la Lonaci parce que sans lui, on n’aurait pas pu rendre cet hommage mérité à Notre grand père à tous qu’on appelait affectueusement Nanan Houphouët-Boigny. Pour  moi,  c’est un double hommage parce qu’en plus d’être un grand père c’est aussi mon parrain.  Comme le Dg l’a si bien dit, c’est peu de chose comparé à ce qu’il a fait pour la Côte d’Ivoire.  Au nom de ma famille, je voudrais remercier tout le monde, les jockeys qui ont fait le spectacle. Cette année, ce fut un bon départ, l’année prochaine, nous irons encore plus loin. Rendez-vous donc à l’année prochaine », a conclu le président de la fédération ivoirienne d’équitation, Stéphane Ouégnin. Concomitamment à la course, la Lonaci a permis au  nombreux public de gagner de l’argent sainement en prenant des paris en direct et d’être payé sur place. 300 F sur le tiercé et 500 F pour le simple  gagnant. A noter que le président Ouégnin Stéphane a offert un pur-sang au Dg de la Lonaci qui lui aussi a fait une belle surprise à tous les participants à la course en leur offrant la somme de 500 000 Fcfa. Après ce succès de la 1ère édition cap sur la 2ème avec son lot de surprises.

Affia Marie

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