Israël ouvre une ambassade au Rwanda, allié stratégique de l'État hébreu    Présidentielle au Nigeria : les électeurs appelés aux urnes dans un climat de tensions    Au Soudan, Omar el-Béchir déclare l'état d'urgence et limoge le gouvernement    Plusieurs milliers de personnes manifestent à Alger contre la candidature d'Abdelaziz Bouteflika    Le ministère français des armées annonce avoir tué l'un des chefs d'Aqmi    À Paris, la diaspora sénégalaise se prépare à la présidentielle    Au Sénégal, l'influence des confréries musulmanes sur la présidentielle (4/5)    Au Sénégal, l'opposition peine à exister (3/5)    En Côte d’Ivoire, Guillaume Soro ne pense plus qu’à la présidentielle de 2020    Présidentielle au Sénégal : les candidats tentent de conquérir les internautes    En Ouganda, le président Yoweri Museveni en lice pour un sixième mandat    Au Sénégal, la jeunesse face à la montée d'un islam plus radical (2/5)    Deux policiers égyptiens tués dans une explosion au Caire    Au Sénégal, l’incompréhensible positionnement d’Abdoulaye Wade    En images : des Algériens dans la rue pour protester contre un 5e mandat de Bouteflika

Fonction publique/ Le gouvernement annonce l’ouverture de 348 concours administratifs pour 9096 places à pourvoir

Quelque 348 concours administratifs seront ouverts vendredi en Côte d'Ivoire au titre de l'année 2017 pour 9096 postes budgétaires à pourvoir, a annoncé jeudi à Abidjan, le ministre ivoirien de la Fonction publique et de la modernisation de l'administration, Pascal Abinan Kouakou. Sur les 9096 postes budgétaires à pourvoir, 3235 postes sont prévues pour le domaine de la santé, 350 postes pour le concours d'entrée à l'Ecole nationale d'administration (ENA) et environ 600 places prévues pour le concours d'entrée à l'École normale supérieure (ENS), a précisé le ministre. M. Abinan qui s'exprimait à la faveur de la «rentrée solennelle» de son département ministériel, a notamment, fait le point des concours administratifs 2016. Il a également donné le chronogramme des concours administratifs de la session 2017 avant de faire le point du dialogue social avec les syndicats de fonctionnaires et les réformes engagées au niveau de son ministère visant la modernisation de l'administration ivoirienne. Sur 71.971 inscrits, 8321 candidats ont été déclarés admis pour la session 2016 des concours administratifs, a rappelé Pascal Abinan Kouakou soulignant une augmentation des postes budgétaires pour la session 2017 ainsi qu’ une déconcentration du concours qui passe de 6 régions en 2016 à 17 régions en 2017 et une réduction des frais d'inscription de 32.000 Fcfa à 22.000 FCFA. « Cette organisation est encadrée par des textes législatifs et réglementaires. Ce n'est pas de l'arnaque. J'exhorte les candidats à cultiver le goût de l'effort. Je mets en garde les individus sans foi ni loi qui arnaquent nos parents. Toutes les dispositions seront prises pour les identifier et les remettre aux autorités judiciaires», a menacé. M. Abinan. Relativement au dialogue social avec les syndicats de fonctionnaires, le ministre Abinan a informé que le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a mis en place un comité de négociation dénommé « Comité national du dialogue social». « La négociation de la trêve sociale va certainement débuter lundi avec les syndicats de fonctionnaires. Il y a un apaisement du front social et nous espérons que nous arriverons à cette trêve», a-t-il souhaité avant de lever un coin de voile sur une série de réformes engagées par son département ministériel en vue de sa modernisation. Il a énuméré notamment, les réformes instituées au sein de l'École nationale d'administration, la création de l'observatoire du service public (OSEP), la création de la commission nationale de la modernisation de l’administration, la révision du statut général de la fonction publique et l'élaboration du premier annuaire statistique de la fonction publique. « L'OSEP a été créé pour recueillir les plaintes et les complaintes des usagers de l'administration. Nous allons adapter le statut général de la fonction publique aux contingences actuelles. Quant à l'annuaire statistique de la fonction publique, il permettra d'établir des données fiables de l'administration», a éclairé Pascal Abinan Kouakou qui, a invité, pour terminer, les fonctionnaires ivoiriens à privilégier la voie du dialogue afin d'aboutir à «des décisions consensuelles».

Soubré / Célébration de la journée internationale des Femmes / Le Maire de Mayo interpelle le gouvernement ivoirien sur le mépris du genre féminin

 La place de l’indépendance de Soubré était bondée de monde le mercredi 08 mars 2017, à l’invitation de la Présidente de l’Union régionale des Femmes de la Nawa (URFN), Mme Laure Baflan Donwahi par ailleurs Maire de la commune de Mayo. C’était à l’occasion de la célébration de la journée internationale des Femmes.

 Cette date du 8 mars choisie chaque année pour célébrer la Femme dans le monde  en vue d’illustrer leur combat, avec tout l'éclat qu'elle mérite permet au monde entier de se souvenir de la lutte des ouvrières de l’habillement de New York qui, le 8 mars 1857, manifestèrent pour la suppression des mauvaises conditions de travail et la reconnaissance de l’égalité du travail des femmes.

 Laure Baflan Donwahi, Présidente de L’URFN et Maire de la commune de Mayo, n’a pas voulu déroger à cette tradition. Elle a donc convié des immenses bataillons de ‘’l'armée’’ des femmes de la Nawa, notamment les associations féminines pour commémorer, avec elles, cette journée en vue de partager un tant soit peu leurs attentes, leurs espoirs et leurs difficultés.

 La Présidente de l’URFN, dans son adresse, a reconnu tous les efforts faits par le chef de l’Etat et son gouvernement et le gouvernement ivoirien pour l’égalité entre l’homme et la femme, et pour la mixité des formations et des métiers de sorte que tous les métiers soient exercés par les hommes et par les femmes. « Aujourd'hui, grâce au gouvernement, aucun métier n’est fermé aux femmes. Les femmes accèdent à toutes les filières, dont les filières d’excellence. Aujourd'hui, la féminisation des emplois est une réalité », a-t-elle reconnu.

 Mme Laure Baflan Donwahi, par le truchement du Préfet de Région, convié à cette cérémonie, a interpelé le chef de l’Etat ivoirien sur le bizutage social que subissent encore certaines femmes. Car selon elle, des femmes continuent d’être victimes de préjugés et de stéréotypes qui marquent le mépris total du genre féminin. Ainsi, le Maire de Mayo a demandé le renforcement des lois pour les adapter aux résistances de la société que l’on retrouve dans les mœurs, dans les croyances, les habitudes de pensée et de vie, afin de protéger plus efficacement les femmes notamment les jeunes filles.

 Parrainée par M. Alain-Richard Donwahi, ministre auprès du Président de la République, Chargé de la Défense et Président du Conseil Régional de la Nawa, la cérémonie a démarré par la parade de plusieurs associations féminines de la région. Plusieurs femmes ont été récompensées. Quatre d’entre elles ont reçu, chacune, la somme de 500 000 FCFA du parrain pour soutenir leurs efforts. Deux femmes originaires de la Région de la Nawa, modèles dans leurs secteurs d’activités et vedettes de la cérémonie, ont aussi été distinguées par le parrain. Elles ont reçu chacune un trophée, un diplôme d’honneur et diverses récompenses. A savoir, la première, Mme Soumanou Lamatou, 3ème productrice nationale de cacao et 1ère dans la Nawa, avait été primée au salon du cacao. Quant à la deuxième, Mme Coulibaly Omihinnan, productrice de riz, avait, quant à elle, reçu à San Pedro le prix de la meilleure association féminine en termes d’organisation et de rendement.

A la veille de cette journée commémorative de la Femme, s’est tenue une conférence publique animée par le Dr Wembou Amani, pharmacienne, dont le thème est celui de cette 40ème édition de la journée des femmes:  «L’autonomisation économique de la femme pour une Côte d’Ivoire plus juste et plus équitable». Toutes les associations féminines ayant répondu à l’appel de la Présidente de l’URFN ont promis de se retrouver l’année prochaine, à la même date, pour fêter avec faste cette journée des femmes. La célébration a pris fin sur des notes de gaieté avec la danse, à tour de rôle, de quelques associations féminines, suivie du déjeuner offert par la Présidente aux autorités et à toutes les délégations.

Sercom

 

 

 

 

 

 

 

Conflit Intercommunautaire à Azaguié/ La situation toujours inquiétante

Depuis le mois de janvier, la tension est vive entre les autochtones Abbey et les allochtones, notamment les Malinké à Azaguié Ahoua. Selon une source joint par téléphone, des affrontements ont éclaté entre les deux groupes. Ces affrontements, poursuit la source ,  sont dus à un problème de femme qui a opposé des jeunes des deux groupes et  qui a fini par dégénérer. Après un mort dans chaque camp, le feu couvait toujours malgré l’intervention des autorités politiques et administratives locales de ladite cité. Ainsi, depuis le lundi 13 mars 2017, les vieux démons se sont réveillés. Cette fois-ci, ce sont les commerçantes installées au corridor qui vont s’affronter. Entraînant un chaos total. Le député et un gendarme seront même blessés. Notre source inquiète de la situation, nous a joint ce mercredi 15 mars 2017 pour nous faire savoir que des rumeurs font état de ce qu’on évacue tous les enfants, les femmes et les vieilles personnes d’Azaguié. Car, les jeunes des deux camps se préparent à un affrontement meurtrier. Depuis, le maire, le député ainsi que des chefs traditionnels tentent de calmer la situation. A ce jour, les autochtones auraient érigé des barrages pour empêcher les allochtones de passer dans leurs quartiers. Notre source attristée par ces événements pointe du doigt le gouvernement qui jusque-là ne fait rien pour ramener le calme dans cette localité située à seulement quelques kilomètres de la capitale économique, Abidjan.

 

Nina Coulibaly.

Journée internationale de la femme 2017/ Mme Dominique Ouattara offre plus de 300 millions aux femmes de la Mé

Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire, aux femmes «Vous êtes la fierté de notre pays»

 

 

L’édition 2017 de la Journée Internationale de la Femme a été célébrée le vendredi 10 mars 2017 à Adzopé. A cette occasion, Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire et marraine de l’événement a traduit toute sa confiance aux femmes en tant qu’agents de développement. 


Mesdames et Messieurs,
Chères Sœurs,
C’est avec une joie immense que je prends part avec vous, aux festivités marquant la célébration de la 40ème Journée Internationale de la Femme, dans notre belle ville d’Adzopé. 
Merci pour cet accueil magnifique et pour vous toutes mes sœurs, merci pour vos dons et vos paroles qui me vont droit au cœur. 
Je tiens tout d’abord à saluer la présence de notre tantie jolie, Henriette Dagri DIABATE, Grande Chancelière de l’Ordre Nationale de Côte d’Ivoire, qui est un exemple pour toutes les femmes de Côte d’Ivoire.
Je voudrais saluer à présent, la présence à nos côtés de notre frère, Monsieur le Ministre Patrick ACHI, Secrétaire Général de la Présidence, par ailleurs Président du Conseil Régional de la Mé, qui a tout mis en œuvre pour mobiliser les femmes de la région, afin que cet évènement soit un succès mémorable. Cher Patrick, je voudrais vous féliciter pour votre nomination au poste de Secrétaire Général de la Présidence, et vous dire que ce choix du Président de la République sur votre personne est amplement mérité. Vous pouvez être fiers de lui, chers parents d’Adzopé, ainsi que de votre fils, Forent Yapi qui est un fils de la région et qui fait un travail formidable à mes côtés.
J’adresse également mes chaleureuses salutations à Madame le Ministre de la Solidarité, de la Femme et de la protection de l’Enfant, notre sœur Mariatou KONÉ, que je tiens à féliciter pour l’organisation de cette belle fête en l’honneur des femmes de Côte d’Ivoire. 
Je salue aussi tous les membres du Gouvernement, ainsi que mes sœurs Epouses de Présidents d’Institutions et de Ministres présentes à nos côtés, de même que toute la délégation qui m’accompagne.
Je voudrais également remercier notre sœur Madame Aïcha Mindaoudou, représentante du Secrétaire Général de l’ONU qui est avec nous ce matin. 
Ainsi que tous les partenaires et amis de la Côte d’Ivoire, notamment les membres du corps diplomatique, du système des Nations Unies ici présents, que je remercie pour leur appui à la promotion du genre dans notre pays.
Je voudrais aussi saluer particulièrement, mes sœurs Députés, Maires, Préfets, Chefs d’entreprise, Leaders d’opinion, Enseignantes, membres du corps médical et des corps habillés, fonctionnaires, journalistes, commerçantes et nos sœurs du milieu rural et industriel, venues nombreuses en ce jour de fête pour partager ce moment avec nous. Merci de nous avoir gratifiés de ce beau défilé.
Je salue enfin, nos chefs traditionnels et religieux qui nous entourent de leurs bénédictions, ainsi que les populations de la région de la Mé, qui se sont rassemblées en grand nombre, pour célébrer comme il se doit nos mères, nos sœurs et nos filles. 

Mes chères sœurs,
Je voudrais tout d’abord vous saluer toutes, de la part de mon cher époux, le Président Alassane OUATTARA, qui m’a demandée de vous embrasser bien fort.
J’ai été très sensible à votre motion de soutien à son endroit, et je tiens à vous dire que oui, vous avez raison de réaffirmer haut et fort votre affection et votre engagement à ses côtés. Car il fait tant pour notre pays, et pour l’amélioration des conditions de vie de tous nos concitoyens, plus particulièrement pour vous mes sœurs. Je voudrais citer quelques exemples :
- La mise en place du Compendium des compétences féminines le 04 octobre 2011, devenu programme national le 02 Mars 2016 avec plus de 12 000 inscrites à ce jour,
- La modification du texte de loi relatif au mariage le 21 novembre 2012, qui donne le droit à la femme d’être également chef de famille,
- La création du Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire en décembre 2012, pour l’autonomisation de nos sœurs,
- L’accès de nos jeunes filles à la Gendarmerie et à l’EMPT le 14 Mai 2014,
- La création de l’Observatoire National du genre et de l’équité le 17 décembre 2014,
- Et enfin, le vote le 30 octobre 2016, de la nouvelle constitution de la 3ème République, qui prévoit de promouvoir les droits politiques de la femme, ainsi que la parité entre les hommes et les femmes pour l’accès aux emplois publics et privés. Des lois seront proposées par le Gouvernement pour aller dans ce sens.
Je voudrais donc saisir cette tribune, pour remercier mon cher époux, le Président Alassane OUATTARA, qui a ainsi démontré qu’il est le premier avocat des femmes de Côte d’Ivoire. Je voudrais vous demander de l’applaudir bien fort.

Mes chères sœurs, 
Cette année, les festivités de la journée internationale de la femme, ont été placées sous le thème de « L’autonomisation économique de la femme, pour un monde plus juste et plus équitable ». Comme vous le savez certainement, cette journée a été rendue officielle par l’Organisation des Nations Unies, afin que les pays du monde entier mènent une réflexion commune autour des droits des Femmes et évaluent leur émancipation progressive dans la société. 
En effet, de plus en plus, le rôle de la femme s’affirme au niveau économique mondial. En plus de ses tâches habituelles concernant l’éducation des enfants et l’entretien du foyer, la femme d’aujourd’hui est un véritable acteur de développement et de croissance pour sa communauté. Elle est devenue au fil du temps, une ressource incontournable dont l’apport ne peut plus être ignoré, quel que soit le secteur d’activité.
Pour que la contribution des femmes soit reconnue, il est impératif de leur apporter des ressources suffisantes, qui leur permettront de mener à bien des activités génératrices de revenus et de devenir autonomes. De cette façon, nos filles pourront construire des projets de carrière pour leur avenir, et faire évoluer leur situation sociale. Il nous faut donc, donner la possibilité à nos sœurs d’avoir accès à des opportunités de carrières, et à nos filles d’avoir accès à une bonne éducation. Ainsi, nous pourrons améliorer l’apport significatif des femmes, pour tous les secteurs d’activités de l’économie de notre pays.

Mes Chères sœurs,
C’est motivée par cet objectif, qu’en décembre 2012, j’ai lancé le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire. Le FAFCI est doté à ce jour, d’un capital de 8.5 milliards de FCFA, grâce à la confiance du Président de la République. 
En cinq années, ce fonds a permis d’aider 115 000 femmes de toutes les régions de Côte d’Ivoire, à démarrer une activité génératrice de revenus, en leur octroyant un crédit à taux d’intérêt très bas, sans caution ni frais de dossiers. Aujourd’hui, un grand nombre de nos sœurs ont pu gagner en autonomie, et sont en mesure de soutenir leurs familles en assurant un revenu additionnel à leur foyer. Les résultats obtenus sont très encourageants, et nous poursuivons nos efforts afin que d’autres femmes puissent en bénéficier à leur tour. 


Mes chères sœurs,
Je suis pleinement consciente de votre potentiel, c’est pourquoi, en plus des fonds déjà octroyés aux femmes de la région de la Mé à hauteur de 450 millions FCFA, nous avons mis à votre disposition, un montant additionnel de 200 millions de FCFA, afin de financer 2 000 projets supplémentaires. 
Par ailleurs, je suis heureuse de vous offrir également, des dons en vivres et matériel, d’une valeur de 100 millions de FCFA, qui viennent de vous être énoncés, et qui vous permettront de mener à bien vos activités. J’apporte également 1 000 tables-bancs à nos enfants pour les établissements scolaires d’Adzopé qui m’ont lancé un cri du cœur. Oui chers enfants, je vous ai entendus. 

Mes chères sœurs,
Je peux vous dire avec conviction que les femmes ivoiriennes avancent. Vous faites la fierté de notre pays, et je vous encourage à persévérer et à demeurer courageuses et volontaires.
Je ne cesserai jamais de vous le répéter, j’ai foi en vous et en votre potentiel. La Côte d’Ivoire a besoin de nous les femmes, et ne saurait atteindre l’émergence sans notre contribution.

Bonne fête à toutes et à tous. 
Je vous remercie.

Journée de commémoration de l’attaque de Grand-Bassam /Les Ivoiriens appelés au rassemblement

13 Mars 2016-13 Mars 2017. Cela fait un an que la Côte d’Ivoire subissait pour la première fois une attaque terroriste qui a fait officiellement 19 morts dont 3 forces spéciales. A l’occasion de la journée de commémoration de ce drame qui aura lieu lundi prochain à Grand Bassam,  le gouvernement ivoirien a appelé au rassemblement de tous les Ivoiriens.  Une minute de silence sera observée par la population et les représentations diplomatiques  à 12heures 45 mn, heures où les premiers tirs ont été entendus. Au cours de cette journée, le Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara procédera au dépôt d’une gerbe de fleurs sur les lieux  de l’attaque, a indiqué Bruno Koné Nabagné, porte-parole du gouvernement au terme du traditionnel conseil des ministres tenu ce 8 mars 2017 au Palais présidentiel, au Plateau. Répondant à une préoccupation relative  au point de l’enquête,   le ministre de la communication, de l’économie numérique et de la Poste s’est dit satisfait de l’efficacité de l’enquête. Selon lui, pour la première fois,  les enquêtes ont été efficaces et ont permis de procéder à l’arrestation de 38 personnes dont 26 en Côte d’Ivoire, 6 au Burkina Faso, 4 au Mali et 2 au Sénégal. Une célérité qui a permis selon lui,   de neutraliser les groupes qui s’adonnaient à ce type d’activité et de conférer une tranquillité au moins à la Côte d’Ivoire

 

Marie Stéphanie

Journée internationale de la femme 2017 / Pour une égalité des sexes

Fêtée pour la première fois il y a 100 ans, la Journée Internationale de la Femme s’est transformée en une célébration mondiale des combats passés et des réussites des femmes, et, plus encore, en une occasion de regarder vers l'avenir pour le potentiel inexploré et les opportunités qui se présenteront aux générations futures de femmes. Le thème 2017 de la Journée internationale de la femme (JIF), célébrée le 8 mars est « les femmes dans un monde du travail en évolution : pour un monde 50-50 en 2030 ».

Le monde du travail évolue, avec d’énormes conséquences pour les femmes. D’une part, les avancées technologiques et la mondialisation représentent des opportunités inédites pour celles qui y ont accès. D'autre part, l’informalité du travail, l’inégalité des revenus et les crises humanitaires ne cessent d’augmenter.

Dans ce contexte, seules 50 pour cent des femmes en âge de travailler font partie de la main-d’œuvre mondiale contre 76 pour cent pour les hommes. En outre, une très grande majorité de femmes travaille dans l’économie informelle, les soins subventionnés et les tâches domestiques et exercent des activités peu rémunérées et peu qualifiées, ne bénéficiant que d’une très faible, voire d’aucune, protection sociale. L’égalité entre les sexes dans le monde du travail est un impératif du développement durable.

La célébration organisée par les Nations Unies le 8 mars rappellera à tous les acteurs de franchir le pas pour l’égalité entre les sexes pour un monde 50-50 d’ici 2030, en faisant en sorte que le monde du travail accueille toutes les femmes.

La 61ème session de la Commission de la condition des femmes (CSW61), qui se tiendra du 13 au 24 mars au siège des Nations Unies débattra de « l’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en évolution.

En Côte d’Ivoire,l'événement sera célébré le 10 mars prochain à Adzopé.

 

www.unwomen.org/fr/

S'abonner à ce flux RSS