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Interview/ Ouattara Korotoumou (Directrice de la pouponnière de Dabou) : « Pour certains enfants, la seule possibilité qu’il y a pour qu’ils puissent émerger, c’est de faire une intervention chirurgicale »

Inspectrice principale d’éducation spécialisée et par ailleurs  directrice de la pouponnière de Dabou depuis le 17 janvier 2018, Ouattara Korotoumou présente  cette structure à caractère social, énumère les  besoins qui sont les siens et en appelle à l’aide des bonnes volontés à soutenir l’action de l’Etat pour  apporter le sourire  aux enfants abandonnés handicapées et  permettre à certains de retrouver l’usage de  leurs membres grâce à une intervention chirurgicale.      

Pouvez-vous nous présenter la pouponnière de Dabou ?

La pouponnière de Dabou  fait partie des quatre pouponnières de la Côte d’Ivoire. C’est un établissement public de protection de remplacement, c’est-à-dire qu’il remplace les parents que les enfants n’ont plus. L’Etat de Côte d’Ivoire  a mis en place  des pouponnières pour protéger les enfants abandonnés en leur assurant une prise en charge effective et efficiente. On a la pouponnière de Bouaké, la pouponnière de Yopougon-Attié, la pouponnière  d’Adjamé et celle de Dabou qui  est la plus ancienne de toutes. Elle a été créée en 1950.Elle est aussi la plus grande en superficie. Elle est bâtie sur    deux (2) hectares et elle compte  dix-neuf (19) bâtiments. C’est la pouponnière qui a le plus gros effectif avec 97 enfants dont l’âge varie entre 5 mois et 35 ans. Nous avons  quarante-quatre (44) filles et  cinquante-trois (53) garçons. Elle accueillait des enfants sains ; cependant depuis le 17 avril 2015,  elle n’accueille que les enfants abandonnés et handicapés.

 Comment la pouponnière  a- t-elle vu le jour ?

En mille neuf cent cinquante (1950), une infirmière missionnaire  française  du nom d’Anne Marie PITTER arrive à l’hôpital méthodiste de Dabou où elle assistait les mamans en couche.   Celles qui mouraient en couche laissaient des enfants atteints de variole. Et donc cette infirmière prenait en charge  ses enfants dont elle prenait soin. Lorsque sa mission fut terminée, elle rentra  chez elle. L’Etat de Côte d’Ivoire dont le rôle est de protéger les enfants,  a donc pris en main cette structure  et en a fait une structure de protection de remplacement parce qu’entre temps des parents à Dabou avaient commencé à abandonner leurs enfants. 

Quelle est donc sa mission principale ?

 La mission principale de la pouponnière de Dabou est la prise en charge psycho sociale, éducative, affective et rééducative  des enfants abandonnés et handicapés. Nous travaillons avec une  équipe pluridisciplinaire composée d’un service médical, d’un service  social, d’un service éducatif, d’un service de kinésithérapeute et de substituts maternels et paternels  qui jouent le rôle de maternage. C’est une prise en charge globale de tous ces acteurs qui participent au bien-être des enfants.

 En quoi cet établissement que vous dirigez depuis le 17 janvier 2018 est-il  particulier ?

Au fil du temps, on s’est rendu compte qu’il y avait plus d’enfants handicapés à la pouponnière de Dabou, donc   l’Etat a décidé d’en faire une structure particulière. Depuis donc le 17 avril 2015, la pouponnière de Dabou n’accueille   que des enfants abandonnés et handicapés.

J’imagine donc que votre tâche n’est pas aisée?

Toute  mission a sa difficulté mais elle est noble. La difficulté réside dans le fait que les enfants qui y arrivent sont tous atteints de handicap très lourd. On a par exemple  les infirmes moteurs-cérébraux, les autistes,   les cas d’hydrocéphalies, de micro céphalies,  des psychotiques, des cas de surdité, des psychoses infantiles, des cas de cécité, de mutité et  de trisomie 21. A cause des cas de handicap très lourd,  il est bon que les capacités du personnel fonctionnaire (qui a une  formation générale de la prise en charge et cela ne suffit  pas pour les enfants présents à Dabou) et contractuel qui joue le rôle de maternage,  soient renforcés pour pouvoir faire la prise en charge par handicap. Contrairement aux  trois (3) autres pouponnières, les enfants  d’ici ne peuvent être proposés à l’adoption à cause de leur handicap.

 S’ils ne peuvent être proposés à l’adoption, qu’est ce qui est prévue pour qu’ils puissent se prendre en charge ?

Nous avons mis en place des activités de formation pour permettre aux plus grands de se prendre en charge.  Douze (12)  jeunes de 17 à 35 ans sont formés  en élevage. A partir du 15 janvier, nous mettrons en place le maraicher et les enfants pourront y être formés. Nous avons aussi en projet  la formation dans le domaine de l’art et la culture parce que plusieurs d’entre eux sont plus orientés vers tout ce qui est artistique. Pour les jeunes filles qui sont mobiles mais qui ont un handicap psychique, une formation en pâtisserie et en couture est prévue. C’est important que ces jeunes filles au nombre de  six (6) sachent qu’elles quittent la pouponnière pour aller apprendre un métier à L’IFEF.

Et pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer ?

Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, tout ce que nous pouvons faire, c’est l’assistance et leur donner de l’affection. N’étant pas aptes physiquement, il n’y a pas de projet de  formation. Pour eux, nous mettons  l’accent sur la prise en charge médicale à savoir comment faire pour qu’ils aient une prise en charge plus complète.

Mais n’y a- t-il pas d’espoir que certains d’entre eux retrouvent  l’usage de leurs membres ?

Au niveau de la rééducation, nous avons discuté avec les kinésithérapeutes qui nous ont dit que pour certains enfants,  la seule possibilité qu’il y a pour qu’ils puissent émerger,  c’est de faire une intervention chirurgicale. Il y a des cas d’enfants qui si, nous les accompagnons avec une intervention  chirurgicale, pourront quitter la station coucher pour passer à la station  assise puis debout. Comme ils sont couchés depuis plusieurs années, l’impact pour ceux-là sera le début de l’opération chirurgicale. Après quoi, la rééducation suivra. Un bilan préalable a été effectué dans les années 2017 par le Professeur Allo qui fait état d’intervention chirurgicale à faire chez certains enfants afin de permettre une amélioration de leur état de santé (station couchée à la station assise, voire debout)  ».  Ce projet doit être portée à la hiérarchie afin d’obtenir les instructions. Toutefois, il serait bon que des personnes de bonnes volontés puissent s’inscrire dans cette même dynamique afin d’aider l’Etat à aider à son tour ces enfants qui ne peuvent être sauvés que par ces interventions.

Un mot à l’endroit de  votre tutelle et de vos partenaires

Je voudrais d’abord remercier Mme la ministre  de la femme, de la famille et de l’enfant qui depuis sa nomination, ne ménage aucun effort pour  tous les enfants qui sont dans les structures de protection de remplacement. Elle y tient, elle veille aussi à ce que toutes les conditions soient réunies pour assurer le plein épanouissement de ces pensionnaires. C’est aussi l’occasion pour moi d’exprimer toute ma gratitude à tous les partenaires, les personnes morales et physiques   qui n’ont de cesse de toujours penser à ces enfants à travers les dons en vivres, non vivres, matériels et également leurs présences effectives à nos côtés.

Avez-vous un appel  à lancer ?

Nous souhaitons lancer un appel à tous afin que chacun puisse s’inscrire qui, dans le domaine de la santé, qui dans le domaine de l’éducation, qui dans le domaine de la formation, de l’art et la culture.  Notons que le volet médical, est au cœur de la prise en charge de ses enfants à particularité. En effet, à cause de leur handicap très lourd, le plateau technique actuel n’est plus adapté à leurs soins. L’infirmerie est devenue trop étroite pour recevoir les nombreux cas de maladies.  Il s’agit en l’espèce de la construction d’un centre de santé spécialisée qui pourrait répondre aux besoins médicaux des enfants.

Par ailleurs, l’équipe médicale composée d’un médecin généraliste, de deux infirmiers et d’une aide-soignante, réfère souvent les poupons vers des centres de santé plus spécialisée pour une prise en charge plus efficace.

Aussi, avons-nous besoin d’un véhicule de transport médicalisé afin de faciliter le transport des malades et leur permettre de bénéficier des premiers soins au cours du trajet.

En outre, l’intervention des spécialistes (neurologues,  psychiatres,  pédopsychiatres  psychologues,  pédiatres) est plus que nécessaire afin de réduire les nouveaux comportements et les complications qui surviennent chez les enfants déjà fragilisés par leur état.

Outre la santé, les enfants doivent également être bien accompagnés dans le processus de leur développement intellectuel et affectif. C’est pour cette raison que les bonnes âmes pourraient aussi nous accompagner à porter à grande échelle nos activités de formation professionnelle dans le domaine de l’élevage et du maraicher. Il s’agit  donc de financer les projets dans lesdits domaines.

Le personnel de prise en charge de la pouponnière doit bénéficier de formations spécifiques relatives aux types de handicap et à la prise en charge, car à chaque type de handicap correspond une prise en charge.Il est impérieux que ces formations soient initiées et mises à disposition des agents afin de rendre leur travail plus utile et efficace.   Dans le domaine de la formation, nous lançons un appel à tous ceux qui peuvent s’inscrire dans l’élevage et le maraicher.

 Interview réalisée par Patricia Lyse

 

Lutte contre la pauvreté en Côte d’Ivoire / Les Filets Sociaux engagent 18 milliards de FCFA par an pour 127 000 familles démunies

Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a procédé le 27 décembre 2019 dans la commune d’Abobo, à  Abidjan, au lancement de la seconde phase d'extension du Projet Filets Sociaux Productifs du gouvernement qui permettra à 127 000 familles défavorisées de bénéficier de 18, 288 milliards de FCFA par an.

"Le gouvernement réaffirme ainsi son engagement à prendre en compte la question de la réduction de la pauvreté et de la redistribution de la richesse qui s’est traduite par le renforcement du Programme Filets sociaux Productifs ", a dit le Chef du Gouvernement.

La phase d’extension du projet, qui rentre dans le cadre du Programme Social du Gouvernement (PSGouv 2019-2020), fait passer le nombre de ménages bénéficiaires de 50 000 à 125 000 ménages. A cela, il faut ajouter 2 000 autres ménages qui ont été pris en compte lors de la phase pilote, soit un total de 127 000 ménages. 

Au démarrage en 2015, le projet a bénéficié d’un financement de 29,5 milliards de FCFA de la Banque mondiale et de 2 milliards de la Côte d’Ivoire. Pour 2020, le projet bénéficie d’un financement additionnel de la Banque mondiale, pour un montant de 58,4 milliards de F CFA et de 6,3 milliards de FCFA de la part de la Côte d’Ivoire, soit un total de 96, 2 milliards de FCFA. Un financement de la Banque africaine de développement (BAD), d’un montant de 14 milliards de FCFA, est également attendu pour 2020. 

Le programme qui prend fin en 2024 est piloté par le ministère de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté. Il vise à améliorer les conditions de vie des familles démunies et à faciliter leur accès aux services sociaux de base, comme l’éducation et la santé. 

A la cérémonie de lancement, Amadou Gon Coulibaly a offert 13 véhicules de type 4x4 et 73 motos aux employés du projet, afin de les  aider à améliorer le suivi et l’encadrement des familles dans la bonne utilisation des ressources.

Le projet est devenu opérationnel en 2017, avec 35 000 ménages du milieu rural des zones Centre, Nord et Ouest. 

Source : Primature

 

Perdre du Poids SANS Faire De Régime / Comment faire

Vous voulez perdre quelques kilos ? Après les fêtes, c'est toujours une bonne idée ! Mais pas la peine de vous ruer sur des coupe-faims ! Et mieux vaut éviter les régimes en tout genre... Pourquoi ?

Car vous avez plus de chances de perdre de l'argent que du poids !

Heureusement ma diététicienne m'a confié une astuce efficace et naturelle pour perdre du poids.

Le truc simple est de boire un verre d'eau vinaigrée avant chaque repas.

Regardez :

Comment faire

1. Remplissez un demi-verre d'eau.

2. Ajoutez une cuillère à soupe de vinaigre de cidre.

3. Buvez ce remède avant chaque repas.

Résultat

Et voilà, vous savez maintenant comment perdre du poids sans faire de régime :-) Facile, rapide et efficace, n'est-ce pas ? C'est le petit coup de pouce qui va vous aider à perdre vos kilos superflus en seulement 2 à 3 semaines.

Il vous permettra d'avoir une perte de poids raisonnable, sans vous priver. C'est bien plus économique et naturel que des pilules composées de produits bizarres.

Sachez que vous pouvez incorporer du vinaigre de cidre directement à votre alimentation. C'est tout aussi efficace que de boire de l'eau vinaigrée avant le repas !

Pourquoi ça marche ?

Le vinaigre de cidre est fait à partir de pommes. Et ce fruit a des vertus amaigrissantes et anti-oxydantes. Il est riche en pectine : c'est une fibre qui augmente la sensation de satiété. Elle agit comme un coup-faim 100% naturel. De plus, le vinaigre de cidre est riche en acide acétique qui favorise la combustion des graisses. Il permet aussi de mieux contrôler le taux de sucre dans le sang.

Conseils en plus

Sachez qu'il n'y a pas de régime miracle. Méfiez-vous des escrocs qui vous promettent des régimes amaigrissants faciles avec une perte de poids importante et rapide ! Perdre du poids n'est pas simple.

Mais la meilleure astuce est de commencer par réduire les portions de vos plats et de manger un peu tout. Il vaut mieux manger un peu moins mais de tout. C'est meilleur pour la santé et pour le moral, même si les résultats ne sont pas immédiats. Ne vous attendez pas à une perte de poids spectaculaire au bout d'une semaine !

Mais pour beaucoup de spécialistes, les régimes "minceur" seraient même une des causes principales d'obésité dans les pays occidentaux.

Sans compter que ces régimes basés sur des substances prétendument amaigrissantes peuvent entraîner des déséquilibres sérieux.

D'ailleurs, il y a de plus en plus de régimes et toujours plus de personnes obèses. Bizarre non ? 

Source: comment-economiser. fr

3 Remèdes à Base de Miel pour Accélérer la Guérison d'un Rhume.

Voici les premiers symptômes d'un coup de froid : gorge qui pique, nez qui coule, grosse fatigue... Vous cherchez un remède naturel et efficace pour soigner votre rhume rapidement ? Heureusement, il existe un produit naturel pour prévenir les coups de froids et accélérer leur guérison. Il s'agit du miel.

1. La tisane au miel Faites chauffer un peu d'eau. Mélangez-y une cuillère à soupe de miel et ajoutez un jus de citron. Mélangez et buvez. Vous pouvez siroter cette tisane tout au long de la journée.

2. Le lait au miel Mélangez du miel dans une tasse de lait (chaud ou froid). Buvez C'est la boisson idéale pour vos enfants !

3. Le grog Préparez un bol d'eau bouillante et ajoutez une cuillère à soupe de miel. Puis, versez une cuillère à soupe de rhum. Mélangez en ajoutant le jus d'un 1/2 citron. Buvez ce grog bien chaud avant d'aller vous coucher. Et voilà ! Vous avez accéléré la guérison de votre rhume facilement :-)

Pourquoi ça marche

Le miel est connu depuis des millénaires comme remède naturel permettant de lutter contre les virus et les bactéries. Il réduit les symptômes du rhume et en accélère la guérison. Préférez un miel de sapin, de thym, d'eucalyptus ou de manuka.

Maitrise de son Serveur central d’alerte rapide /Eri instruit les populations

Du vendredi 27 Décembre au Dimanche 29, l’organisation internationale Earth Right Institut (Eri) organise à Cocody un atelier de maitrise de son serveur central d’alerte rapide, pour la prévention des inondations et risques.

Ce, à l’endroit des populations des zones à risque dans les quartiers de Cocody et Bingerville, en vue d’emmener celles-ci à assurer elles-mêmes, la gestion des inondations et les risques, afin de garantir elles-mêmes leur sécurité.

Ainsi, si jusqu’ici l’état a été au centre dans la lutte contre les risques liés aux inondations, Eri par son approche innovante veut donner durant ces trois jours aux populations les moyens humains et techniques pour y faire face.

E.A

Arbre de Noel/ Les enfants de Coody, Angré, Riviera et Yopougon, couverts de cadeaux

Donner du sourire aux enfants en leur inculquant certaines valeurs, tel est l’objectif que visait l’arbre de Noël organisé à la cité 150 logements du Lycée technique de Cocody par Mme Liliane Kpazara et son époux. Ce sont plus de deux cents (200) enfants qui, le samedi 21 décembre 2019, ont reçu de nombreux cadeaux au cours d’une cérémonie qui a rassemblé, sur un même espace, les tout-petits de Yopougon, des bas quartiers d’Angré, Riviera Palmeraie et ceux de Cocody.

C’est dans une ambiance festive entretenue par des clowns que les heureux bénéficiaires ont communié en présence de leurs parents. « Notre vision est d’inspirer aux enfants la notion du partage. C’est ce qui nous a conduits au Chu de Treichville, au quartier Gobelet où nous avons fait des dons et apporter ce sourire sur le visage des enfants », a indiqué Mme Kpazara. Pour la principale initiatrice du projet, il ne s’agissait pas uniquement de combler les enfants, mais participer à leur plein épanouissement en leur donnant beaucoup plus de jeux éducatifs.

Si le but a été atteint, elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. A l’en croire, les prochaines éditions connaitront d’importantes innovations : « Pour les années à venir, nous comptons sortir d’Abidjan pour aller vers les enfants en zone rurale. Ils ont aussi besoin de vivre ces moments merveilleux », a révélé la bienfaitrice.

E.A

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