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Covid-19: le résultat du test sur le cas suspect de Jacqueville est négatif, selon le Maire

Le cas suspect de Jacqueville prélevé et testé cette semaine a été déclaré négatif selon ce communiqué du maire Joachim Beugré.

Communiqué Mairie de Jacqueville

Le Maire de Jacqueville a le plaisir d’informer les populations que le résultat du test sur le cas suspect de COVID-19 à jacqueville est négatif. En d’autres termes, Monsieur Yao Kouame Fabrice , rentré de la Belgique le 16 mars dernier et venu rendre visite à son oncle à Jacqueville n’est pas atteint du Corona Virus

Le Maire et les autorités préfectorales de Jacqueville appellent au calme, à la vigilance et au respect des recommandations du gouvernement.

Joachim Beugré, Maire de Jacqueville.

Coronavirus/ Assoumou Sylvestre, Ivoirien de la diaspora prévient : « Ne jouez pas avec cette maladie, c’est une réalité »

La maladie à coronavirus a pris une tournure plus qu’inquiétante vu le nombre de décès et de personnes infectées dans le monde. Au regard de cette situation dramatique, Sylvestre Assoumou, ivoirien de la diaspora vivant à Paris et cadre du RHDP s’inquiète pour les Africains, surtout les Ivoiriens qui ne croient toujours pas à l’existence sur leur sol de cette épidémie déclarée pandémie par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Après avoir vu des images des maquis à Yopougon et Marcory via les réseaux sociaux, il nous a joint par téléphone pour attirer notre attention sur la gravité de ce virus qui ravage tous les continent du monde.

« Ne jouez pas avec cette maladie, cette une réalité. Nous qui sommes en Europe avions très peur pour vous et nous nous inquiétons pour nos frères en Côte d’Ivoire », a-t-il insisté. Et de poursuivre « Nous sommes confrontés à la réalité ici et c’est une catastrophe. Nous sommes tous confinés chez nous parce que susceptibles d’être contaminés même en allant juste chercher de quoi manger ».

Il précise que c’est un virus invisible très mortel qui frappe à tout moment. Il ne trie pas. Le jeune cadre de Kotobi qui réside en France demande aux Ivoiriens de prendre toutes les précautions possibles pour éviter au maximum la contamination. Alors, il préconise le respect strict des mesures de l’Etat et demande au gouvernement de fournir plus d’efforts dans la lutte.

Il a terminé en déplorant le relâchement des personnes confinées à l’INJS.

Nina Coulibaly

Sarakakro(Brobo)/Les orpailleurs clandestins ‘‘empoisonnent’’ la vie des villageois

Outre le coronavirus, s’il y a un autre problème épineux auquel nos autorités doivent aussi faire face, c’est bien le phénomène de l’orpaillage clandestin.

Ce phénomène, plusieurs médias en ont fait cas mais il continue de sévir, troublant ainsi le sommeil des populations. A Sarakakro, une petite localité au centre de la Côte d’Ivoire située à 35 kilomètres de Bouaké et 14 kilomètres de Brobo, la situation  est de plus en plus préoccupante.

En effet, tout  commence dans les mois d’octobre et novembre 2019 où avec  la complicité d’un fils de propriétaire terrien, près de 5.000 orpailleurs clandestins  rentrent et s’installent à Sarakakro.   La population (riverains) ne sachant rien, avise le chef de tribu Nanan Taga Kouassi II. Celui-ci les rassure et leur fait savoir qu’avec leur présence, le village bénéficiera de nombreux avantages. Selon lui, ils permettront à leurs écoles d’être équipées en bancs, construiront des routes et des pompes  villageoises pour avoir de l’eau potable…Vu sous cet angle, la population salue leur arrivée. Hélas,  aucune promesse ne sera tenue. Ayant donc constaté le laxisme complice et approbateur de leur chef, la population locale se mobilise et se  rend à la fois chez le préfet de Bouaké et chez le sous-préfet de Brobo. Les autorités administratives interviennent et les orpailleurs quittent  le village. La population a pensé que tout est réglé et qu’il retrouverait leur quiétude d’antan. Or que non, pendant ce laps de  temps, ils ont pris la peine d’activer leurs réseaux. Ils font  leur apparition et exploitent illicitement l’or dans le village. La population désemparée attend des explications. Ni le chef ni les autorités administratives locales n’en parlent. N’ayant plus d’interlocuteurs à qui se fier, les villageois assistent impuissants à ce qui se trame. C’est alors que les orpailleurs clandestins entreprennent des actions de tout genre. Ils créent des toilettes de fortune, envahissent le village d’engins à deux et trois roues (motos, tricycles). Armés, ils se comportent en maîtres dans le village. Un fils du village, répondant aux initiales de B.K.H, témoin des agissements de ces orpailleurs, raconte  qu’un jeune du village a même été grièvement blessé par ces exploitants mais a eu finalement la vie sauve par la suite, après des soins.

Au dire de ce fils du village, depuis que ‘’ces nouveaux venus’’ se sont installés, ils ont bouleversé la vie de la population de Sarakakro avec désormais l’introduction  de  la drogue, de la prostitution, de l’alcool… entraînant dans leur sillage des jeunes du village, des élèves et des planteurs… Les décès en cascade entre autres, liés à l’orpaillage illicite préoccupent de plus en plus la population de Sarakakro et les localités environnantes.

Ce sont là des faits troublants et récurrents que vivent les habitants  de Sarakakro et qui suscitent de véritables inquiétudes.

Plusieurs villages  à savoir Bouakro, Takikro, Fêtêkro, Konansukro, Bounda, Tiébissou, Abokro… en ont fait les frais. La liste est longue et n’est pas prête à s’arrêter. Face à cette situation qui ne fait qu’empirer, la population de Sarakakro affiche sa détermination à endiguer ce phénomène dans leur village. Elle interpelle donc les autorités compétentes et en appelle au secours du gouvernement en vue d’éviter un quelconque affrontement qui pourrait être lourd de conséquence.

 Une correspondance particulière

 

 

CORONAVIRUS / Le ministre Sidiki Diakité invite le directoire de la Chambre des Rois et Chefs Traditionnels de Cote d’Ivoire à faire appliquer les décisions du Conseil National de Sécurité

Le commissaire du gouvernement chargé de l’administration du territoire et de la décentralisation, Sidiki Diakité, a invité la chefferie traditionnelle, à la fermeté dans l’application des mesures de lutte décidé par le Conseil National de Sécurité (CNS) contre le coronavirus Covid-19, lors d’une rencontre le jeudi 19 mars 2020 à Yamoussoukro au siège de la chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire.

« Vous qui êtes les gardiens de nos valeurs traditionnelles, soyez durs, ne soyez pas faibles car vous comprenez l’importance de l’application strict de ces mesures dans l’intérêt de notre pays », a fait savoir le ministre Sidiki Diakité, lors de ces échanges qui, s’inscrivent dans le cadre d’une série de rencontre initié par le ministre pour informer et sensibiliser les leaders d’opinions et tous les acteurs de la vie publique ivoirienne sur les menaces de cette pandémie. Au nom de la chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire, Sa Majesté Nanan Désiré AMON TANOE, le Président du Directoire, a rassuré le ministre sur l’engagement des membres de son institution, et les a invité, a accompagné le gouvernement dans la lutte contre cette pandémie. »

Nous allons œuvrer main dans la main avec les autorités pour lutter contre cette maladie afin de préserver la vie de nos populations ». Pour une réaction préventive efficace face à cette pandémie, Sidiki Diakité a rappelé toutes les mesures adoptées par le gouvernement et, encouragé les chefs traditionnels, à veiller au strict respect de ces différentes mesures par les populations. Le Chef de l’Etat, pour éviter que la maladie se propage à travers le pays, a exhorté les populations, a

« adopté les bonnes pratiques et à mettre en application les mesures de prévention recommandées par le Ministère de la Santé et l’OMS » a-t-il rappelé au terme de la rencontre. Retenons que ces échanges du ministre en charge de l’administration du territoire, après ceux du 18 mars 2020 avec les guides religieux autour des décisions du CNS, ouvre une série de rencontre, d’échanges, d’information et de sensibilisation avec différents acteurs de la vie en société, en vue de l’application strict des mesures de lutte contre le coronavirus Covid- 19, mais aussi pour recueillir les préoccupations.

Avec Sercom

Fermeture des mosquées en Côte d’Ivoire pour la lutte contre le coronavirus

Le Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques en Côte d’Ivoire (COSIM) et le Conseil des imams sunnites (CODIS), les deux grandes faîtières des guides religieux musulmans dans le pays, ont annoncé mercredi dans un communiqué conjoint, la «fermeture temporaire» des mosquées en Côte d’Ivoire pour une période de 15 jours renouvelables en vue de lutter contre la propagation du coronavirus.

«Les mosquées sur toute l’étendue du territoire national sont fermées pour toutes les prières y compris celle du Vendredi (Djouma) pour un délai de 15 jours renouvelables à compter de ce mercredi 18 mars 2020 à minuit. Toutefois, chaque musulmans est invité à intensifier les prières à domicile», a indiqué l’Imam Sékou Sylla, le porte-parole du COSIM.

Enumérant les prescriptions des Imams contre cette pandémie, il a ajouté que toutes les activités collectives (réunions, cérémonies de quelque nature qu’elles soient) sont suspendues dans les mosquées durant la même période de 15 jours renouvelables. « Relativement aux actes socio-cultuel (célébration de baptême, mariage, sacrifice, enterrement) ils sont également suspendus pour un délai de quinze jours renouvelables à compter de ce jour.

Les prières mortuaires et les enterrements en cas de nécessité, se feront sous la responsabilité des imams avec l’obligation d’un nombre limité n’excédant pas 50 personnes», a-t-il également précisé annonçant la création d’un Comité de veille pour faire respecter ces directives. Lundi soir, le gouvernement ivoirien a pris treize mesures complémentaires pour lutter contre la propagation du Coronavirus en Côte d’Ivoire où le nombre de cas confirmés de coronavirus est passé de six à neuf.

Avec Apa News

Crash d’un hélicoptère militaire MI-24 à Abidjan /Deux blessés et des dégâts matériels

La série noire continue pour le Groupement aérien de transport et de liaison (GATL). Après le télescopage de Katiola, l’on a assisté le mercredi 18 mars 2020 à 09heures 45 au crash d’un hélicoptère Mi624 à son décollage à l’aéroport FHB de Port-Bouët. Pour l’heure, aucune information n’est disponible sur les circonstances de ce crash qui a nécessité l'intervention des pompiers et mobilisé des agents des forces de l'ordre.

De sources concordantes, « seul le pilote et le copilote étaient à bord. Ils ont eu des blessures légères. Aucune perte en vie humaine n'a été constatée. Mais, on note d’importants dégâts matériels ».

Toutefois, les mesures pour circonscrire le drame ont été prises avec l’intervention de l’Armée de l’air et des sapeurs-pompiers de l’aéroport, précise, notre source. Pour rappel, c’est le mercredi 27 novembre 2019 à Katiola, lors de la visite d’Etat du président de la République, Alassane Ouattara dans la région, un hélicoptère et un autre appareil déjà cloué au sol, étaient rentrés en collision, faisant d’importants dégâts.

JBK

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