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PLCRD : Journées de l’unité, de la paix et de la cohésion sociale/ 10 000 personnes attendues

Les élections pluralistes en 1990, 1995, 2000 et 2010 ont été marquées par un environnement sociopolitique tendu émaillé de violences, avant, pendant et après les opérations de vote. Les élections couplées Régionales et Municipales du 13 Octobre 2018  censées être le dernier test électoral pour la fin du cycle de violence avant la présidentielle de 2020 ont malheureusement enregistré elles aussi  leur lot de morts. Aujourd’hui, à cause des divisions et divergences au sein des partis politiques et des coalitions, la fracture sociale entre les différentes composantes  de la société est évidente, fragilisant la paix  et la cohésion sociale et pouvant impacter la bonne tenue du scrutin  présidentiel de 2020. Face à ce constat inquiétant, la plateforme  des leaders  croyants pour la paix, la réconciliation, la cohésion sociale et le développement (PLCRD) a décidé d’agir en appelant les uns et les autres à sortir du jeu artificiel pour  se recentrer  sur les valeurs de la vie. Dans cette optique,  cette plateforme interconfessionnelle dont le lancement a eu lieu en octobre 2018 a choisi d’organiser  du 6 au 13 avril 2019 au Palais des Sports de Treichville, les journées de l’unité, de la paix et de la cohésion sociale au cours desquelles 10 000 personnes sont attendues.  Le déroulé de ces journées   dont le thème est : ’’Agir ensemble, maintenant pour l’unité, la paix et la cohésion sociale’’ a été dévoilé par la présidente de la société civile religieuse  Yao Madeleine qui avait à ses côtés le Pasteur Djoua Théodore et  l’Iman Yao Diarrassouba lors  d’un point de presse tenu ce lundi 1er avril, à la communauté Mère du Divin, à la Riviera Palmeraie. D’entrée,   l’Iman Yao Diarrassouba s’est prononcé sur le thème : «  fondements de la PLCRD ». Selon lui,  s’étant rendu compte que les uns et les autres n’ont pas tiré les leçons des crises passées, ils ont décidé de s’unir pour les inviter à faire attention à la vie. Car «  si le Seigneur  a permis que nous soyons sur terre ce n’est pas pour être facteur de nuisance pour les autres », a-t-il indiqué avant de rappeler que la PLCRD  promeut les valeurs d’amour, de fraternité, de l’acceptation de l’autre… .Le Pasteur Djoua Théodore ne dit pas autre chose quand il  note qu’il n’y a pas de cohésion sociale en Côte d’Ivoire. Face donc à cet état de fait,  il apparait urgent de changer de mentalité pour regarder l’autre comme un frère. Par ailleurs,  il révèle que   le pouvoir appartient à Dieu. Et donc nous n’avons pas le droit de détruire la nation au nom de ce pouvoir. Ainsi, il faut promouvoir les valeurs de l’union mais aussi de la vie.  Pour la présidente, la vision de la PLCRD s’inscrit dans la 3ème grâce de la communauté Mère du divin amour qui est la grâce du développement humain, social et économique. Cela ne peut se faire que dans un environnement  pacifié. Et la PLCRD veut y contribuer  en améliorant la culture démocratique et en installant des systèmes de veille. Parlant des journées de l’unité, de paix  et de la cohésion sociale, elle précise qu’elles vont débuter par une marche et seront ponctuées de prières œcuméniques.  A l‘apothéose au Palais des Sports à Treichville le 13 avril,  les portes paroles des partis politiques, de la société civile, de la jeunesse, des hommes,  des femmes, des leaders communautaires, des rois et chefs traditionnels et des religieux vont délivrer un message de paix de sorte  à ce que  la population se l’approprie pour le développement harmonieux et le bien être de chacun.   A noter que les messagers Yao Urbain,  le Général Gueu Michel, le colonel Jean Paul Koné  et Meaka étaient présents à cette conférence.

AFFIA MARIE

 

Côte d’Ivoire/Célébration de la journée internationale de la femme : Mme Kadhy Sylla (Pdte de Synergie ADO) rend hommage aux femmes

Sous le haut parrainage du Premier ministre SEM  Amadou Gon Coulibaly, chef du gouvernement, la présidente du mouvement ‘’Synergie ADO’’, Mme Kadhy Sylla, dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de la Femme, a organisé le samedi 23 mars dernier, au terrain de Yopougon Toit Rouge, une cérémonie d’hommage aux femmes réunies au sein du mouvement  ‘’SYNERGIE ADO’’.

Cette grande manifestation se situe dans le prolongement de la Journée Internationale de la Femmes célébrée le 8 mars dernier à Bouaké sous la présidence de la Première dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara.

Soucieuse de l'amélioration de la qualité de vie de la femme, la présidente de ‘’Synergie ADO’’,  mouvement  féminin RHDP de soutien  au Président de la République SEM Alassane Ouattara, passe à la phase active de son programme de l(amélioration des conditions de vie de la femme.

Après le remarquable travail de terrain abattu lors de l'organisation de l'Assemblée Générale constitutive du RHDP, l’honneur revient aujourd’hui aux femmes dynamiques de Côte d’Ivoire  d'être célébrées.

Cette fête d’hommage aux femmes a drainé un grand nombre de ces braves dames issues des associations féminines membres de SYNERGIE ADO’’ des différentes communes d’Abidjan. D’illustres personnalités invitées ont rehaussé de leur présence, pour faire de cette cérémonie dédiée aux femmes une réussite totale. Sans oublier les chefs traditionnels et guides religieux.

Au cours de cet événement en faveur des femmes, le représentant du parrain, le président du Conseil Régional du Hambol  M. Khalil Ibrahim Konaté, pour sa part, a au nom du Premier ministre SEM Amadou Gon Coulibaly, traduit l’affection que le Premier ministre porte aux femmes de Côte d’Ivoire.

« Nous nous rendons compte de la démarche que Mme Kady Sylla et ses collaboratrices font à l’endroit des femmes de Côte d’Ivoire. La politique que le Président Alassane Ouattara a mise sur pied  doit intégrer la femme. C’est pourquoi, la nouvelles Constitution a adopté la représentativité de la femme au Parlement et  à  tous les postes de prise de décisions. Le Fonds de financement  de la Première Dame, Mme Dominique Ouattara, a permis l’autonomisation des  femmes et la création de nombreuses activités génératrices de revenus. Nous allons faire en sorte que les femmes réunies au sein de SYNERGIE ADO bénéficient de ce fonds de développement afin d’amélioration leurs conditions de vie en leur offrant des formations simplifiées de gestion domestique et l’alphabétisation», a-t-il déclaré.

«Je demande à nos mamans d’avoir foi à l’avenir de notre pays. Vendons la paix, le rassemblement et la prise d’initiatives pour les femmes. Mme Khady Sylla, vous avez de la valeur et vous irez loin car nous allons vous encadrer. Nous remercions la présidente de SYNERGIE ADO qui lutte en faveur de l’autonomisation, l’alphabétisation et la formation professionnelle  de la femme. Bientôt, nous allons signer une convention avec SYNERGIE ado afin de permettre aux femmes d’être autonomes », a-t-il ajouté.

Pour la présidente de SYNERGIE ADO,  Mme Kadhy Diaby Sylla, il était grand temps pour témoigner sa gratitude au chef de l’Etat pour ses actions posées en faveur des femmes de Côte d’Ivoire

«Nous tenons à remercier le Président Alassane  et son épouse, sans oublier le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly d'avoir placé sa confiance en nous pour cette 1ère édition en acceptant le parrainage de cette cérémonie qui célèbre la femme. Pour nous, la femme constitue le pilier essentiel de l’équilibre familial. Elle est au début et à la fin de toute action de développement parce que, éduquer et former une femme c’est éduquer toute une nation et pour atteindre cet objectif de l’émergence chère au Président de la République et au Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, chef du Gouvernement,  nous irons partout dans les hameaux les plus reculés pour parler de paix, de cohésion sociale, de vivre ensemble à tous et particulièrement à nos sœurs. Les femmes bénéficieront de formation dans les domaines de l'alphabétisation et l'entrepreneuriat  pour une autonomisation totale», a-t-elle indiqué 

Quant à la présidente du comité d’organisation, elle a au nom des femmes, réitéré ses remerciements au chef de l’Etat, à la Première Dame et au Premier ministre pour leur engagement total en faveur de l’autonomisation de la femme.

Notons qu’au cours de cette cérémonie, le Premier ministre SEM Amadou Gon Coulibaly a offert deux tonnes de riz d’une valeur de trois millions de FCFA aux femmes.

Nina Coulibaly

Ministère des Eaux et forêts/Litige entre les codes forestiers 653 et 584 /Un collaborateur de Donwahi accusé d’avoir fait du faux

Le 23 décembre 2009, Tano Richard propriétaire du code forestier 653 disposant de plusieurs périmètres, passe une convention de partenariat avec Sahly Samer, directeur général de la Nouvelle Scierie d'Adzopé ( NSA). Dès le 1er janvier 2010 ladite convention prend effet. Le préalable de cette convention entre les deux partenaires stipule : « La NSA souhaite bénéficier, dans le cadre de ses activités, d'un code forestier et recherche à cet effet, le propriétaire d'un code forestier susceptible de mettre à sa disposition son agrément en qualité d'exploitant forestier, ledit code ainsi que les périmètres d’exploitation précédemment détenus et avenir. Le propriétaire conserve tous les droits attachés à son code forestier et au marteau. Il assure également n’être redevable d’aucun impayé vis-à-vis de l’administration forestière. » Sur la base de cet accord les deux parties ont travaillé de 2010 à 2016 sans heurts sur les 10 périmètres.

Le Colonel Bassamori a-t-il fait du faux ?

En 2017 se produit la grande arnaque. Tous les périmètres du code 653, on ne sait par quelle alchimie, sont attribués à la NSA avec comme nouveau code forestier 584. Comment cela a-t-il pu se faire ? Surtout que le propriétaire du code 653 n’a jamais fait de lettre d’abandon de ses 10 périmètres.

En règle générale lorsqu’un exploitant d’un périmètre ne souhaite plus continuer l’exploitation dudit périmètre, il rédige une lettre d’abandon du périmètre à l’intention du ministre des Eaux et Forêts.  Une autre personne intéressée peut alors en faire la demande. Que s’est-il alors passé dans le cas d’espèce ?

A la vérité une lettre d’abandon de périmètre existe bel et bien. Seulement elle n’émane pas de Tano Richard, propriétaire du code 653. Elle a été déposée au ministère des Eaux et Forêts par la NSA, le 30 décembre 2016, et enregistré sous le N°02945. Bien plus grave, c’est que depuis le 09 décembre 2016 le ministre Louis-André Dakoury Tabley, alors ministre des Eaux et Forêts,  avait déjà signé la décision attribuant le code 584 aux responsables de NSA pour exploiter les périmètres couverts jusque-là par le code forestier 653. Tout est anti daté. C’est comme si l’on faisait l’extrait de naissance d'un enfant  le 09 décembre 2016 alors que celui-ci est né le 30 décembre 2016. En effet, par décision 06675/MINEF/DGEF/DEIF du 09 décembre 2016, Louis-André Dakoury Tabley a transféré tous les périmètres du code 653 à la NSA. L'article 2 de cette décision précise que la NSA << n'utilisera que le seul code 584>>.  C’est là toute la gravité de l’affaire. Tout ce cirque, il faut bien le dire, selon Tano Richard, est l’œuvre d’une du colonel Konaté Bassimori, Directeur de l’Exploitation et des industries forestières. Il s’est agi en effet, de substituer le code 584 sur les 10 périmètres du code 653. Une violation flagrante des règles en vigueur.

Alain Richard Donwahi induit en erreur

Alain Richard Donwahi, on ne sait pour quelles raisons a été induit en erreur par le colonel Bassimori qui tentait par tous les moyens à attribuer les 10 périmètres de Tano Richard à Sahly Samer. Durant ces deux dernières années (2017-2019) au cours desquelles il n’a pu faire des activités, Tano Richard a arpenté tous les jours les couloirs de la DPIF. Rencontrant DG, Directeurs de cabinet, inspecteurs etc. Selon Tano Richard, l’actuel directeur de cabinet du ministre des Eaux et Forêts, Gbogou Didier Lohoury, aurait donné des instructions à l’inspecteur général, le colonel Kadio Adjoumani Aimé, aux fins de  faire éclater la vérité sur cette affaire. Celui-ci a son tour, aurait demandé, toujours selon Tano Richard, au colonel Bassimori de rassembler toute la documentation se référant à ce dossier afin de trouver un terrain d’entente. En fait, selon Tano Richard l’Inspecteur général voulait procéder au partage des 10 périmètres entre les deux parties en conflit. Eh bien, le colonel Konaté Bassimori a préféré aller faire signer directement la reprise d’activités par le ministre Alain Richard Donwahi au profit de Sahly Samer. Ce qui permet à la NSA de travailler actuellement dans les 10 périmètres du pauvre Tano Richard. Le colonel Bassimori a ainsi a outrepassé les prérogatives du directeur de cabinet, celles de l’inspecteur général, du directeur des affaires juridiques et du contentieux, Charles-Louis Bogui, mais aussi celles de la commission d’analyse des demandes d'actes (CADA) qui, en principe, devrait se prononcer sur les dossiers avant de passer à la signature chez le ministre.  Tano Richard explique qu’au cours d’une rencontre, le commandant Clarisse Diomandé, adjointe au colonel Bassimori aurait affirmé « vous pensez qu’à cause de vous seulement nous allons arrêter la scierie ? Nous allons faire signer la reprise des activités sans passer par la commission.» Et c'est ce qui a été fait.

Le silence troublant du colonel Bassimori

Saisi du dossier, nous avons approché le colonel Bassimori pour avoir sa version des faits. Le lundi 04 mars 2019 il nous a reçus à son bureau sis au 8ème étage de la Tour C. Le commandant Clarisse Diomandé, l'adjointe du colonel Bassimori assistait à la rencontre. Mais le colonel Bassimori s’est refusé à tout commentaire arguant être tenu par le droit de réserve, qu'il ne parlerait qu’après avoir obtenu l'autorisation de ses supérieurs hiérarchiques. Il nous a par ailleurs proposé de lui faire parvenir par mail, l’ensemble de nos préoccupations auxquelles il se ferait fort de répondre au plus tard le vendredi 08 mars 2019. Ce que nous avons fait dès le mardi 05 mars 2019. Mais  les réponses ne sont jamais venues. Au contraire, entre le lundi 04 et le dimanche 10 mars 2019, c'est une avalanche de coups de fil que nous avons reçus de personnes que nous n'avions jusque-là pas rencontrées dans le cadre de cette enquête. Par exemple, Hermann Aman qui s'est présenté à nous comme étant du service communication du ministère des Eaux et Forêts, nous a joint au téléphone le jeudi 07 mars par rapport à ce dossier. Le samedi 09 mars, Hermann Aman nous a promis que les réponses que nous attendions étaient prêtes, mais qu'elles devraient passer d'abord le lundi 11 mars, sous le regard bien critique du Directeur de cabinet du ministre Donwahi avant qu'elles ne nous parviennent. Jusqu’à ce jour rien ne nous est parvenu.

Pourquoi tant de frilosité, tant d’hésitations, tant de temps mis, de silence inexpliqué pour une affaire qui parait pourtant simple ? Il est bon de préciser que nous avons rencontré le samedi 09 mars2019, et cela à sa demande, Boidou Aurelien du service juridique de la NSA. Celui-ci certainement mis au courant de nos investigations par le colonel Bassimori, est venu nous faire connaitre sa part de vérité. Pourtant, le colonel Bassimori, directeur de la production et des industries forestières (DPIF), n'a pu donner la moindre réponse aux questions que nous lui avons adressées par mail à sa demande.

J P O

Le ministre Sidiki Diakité a accordé une audience à Pascal Teixeira da Silva, l’Ambassadeur de France en charge des migrations

Le Ministre de l’intérieur et de la sécurité Sidiki Diakité a accordé ce mercredi 27 mars 2019, une audience à l’Ambassadeur de France en charge des migrations, Pascal Teixeira da Silva, en visite de travail en Côte d’Ivoire.

Les échanges ont porté sur les relations Franco-Ivoirienne dans le domaine de la lutte contre l’immigration clandestine avec un accent sur les efforts déjà entrepris par les autorités Ivoiriennes et Françaises pour appréhender ensemble tous les contours de cette immigration.

Pascal Teixeira da Silva qui était accompagné de Gilles Huberson, l`ambassadeur de France à Abidjan,  a exprimé la volonté de la France de travailler avec la Côte d’Ivoire pour identifier les voies et moyens à  mettre en commun pour apporter les réponses adéquates à cette immigration clandestine.

Le ministre Sidiki Diakité a, pour sa part, relevé l’excellente qualité de la relation entre la Côte d’Ivoire et la France mais surtout, les priorités fixées par le Président de la République qui a instruit le gouvernement de mettre en place des mécanismes qui permettront d’accompagner les ivoiriennes et ivoiriens victimes de cette immigration.

Le ministre s’est dit convaincu que la coopération dans le domaine sécuritaire apportera une dynamique aux échanges bilatéraux entre les deux pays.

Notons également que l’Ambassadeur Pascal Teixeira da Silva, a l’issue de son audience, a eu une séance de travail technique avec les fonctionnaires du département de l’intérieur et de la sécurité impliqué dans le processus d’identification et de sécurisation des populations ivoiriennes.

SERCOM

Procédures de délimitation des territoires des villages/ L’Afor chargée de trouver un opérateur

Un conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 27 mars 2019 au Palais de la présidence de la république, au Plateau,  sous la présidence du Président de la  République, SEM Alassane Ouattara, chef de l’Etat. Au cours de cette rencontre hebdomadaire du gouvernement, le conseil a adopté, au titre du ministère de l’intérieur et  de la sécurité en liaison avec les ministères concernés,  un projet de décret portant définition des procédures de délimitation des territoires des villages. « Ce décret modificatif de la procédure de délimitation des territoires des villages  intègre l’Agence Foncière Rurale nouvellement créée dans la mise en œuvre de cette procédure. Cette agence aura pour rôle de désigner l’opérateur foncier chargé de procéder à la délimitation afin de fixer et matérialiser  les limites officielles des villages dans le but d’apporter  une solution durable aux conflits fonciers. Ce projet de décret  adopté ce jour, viserait, au dire du porte-parole du gouvernement, Sidi Touré Tiémoko, ministre de la Communication et des médias, dans le fonds, à maîtriser les aires de compétences des comités villageois   de gestion foncière rurale. Ce sont les aspects très importants pour limiter les crises entre localités, rattacher de manière fiable la parcelle sécurisée par un certificat foncier au village ou circonscription administrative de base du territoire national ainsi  qu’à une sous-préfecture mais    aussi réduire les coûts de délimitation et prévenir les conflits de limites entre localités. Ce sont des aspects très pragmatiques qui parlent aux villageois  et qui souvent font couler beaucoup d’encre et de sang si  ce n’est pas bien géré », a dit le porte-parole.

Affia Marie

 

 

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