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Comment Calmer une Rage de Dents Rapidement ? 7 Remèdes Efficaces.

Qui a déjà souffert d'une rage de dents sait à quel point cela peut être horriblement douloureux ! Et, généralement elle n'arrive jamais au bon moment, toujours le week-end ou un jour férié... Mieux vaut savoir quoi faire pour apaiser la douleur, en attendant d'avoir un rendez-vous chez le dentiste. Heureusement, il existe 7 remèdes de grand-mère efficaces pour soulager rapidement une rage de dents.

1. Faites un bain de bouche au clou de girofle

 

Pour calmer une rage de dents rapidement sans médicament, le truc efficace est le clou de girofle. Prenez 5 à 6 clous de girofle. Faites-les bouillir dans un peu d'eau. Après l'avoir laissée refroidir, faites un bain de bouche avec cette infusion.

 

2. Mâchez un clou de girofle

 

Prenez 1 ou 2 clous de girofle et mâchez-les longuement. Le goût n'est pas très agréable mais ça vous soulagera rapidement. Par contre, n'avalez pas les résidus de clous de girofle. Recrachez-les.

 

3. Massez vos gencives avec l'huile essentielle de clous de girofle

 

Diluez 2 gouttes d'huile essentielle de clous de girofle dans de l'huile végétale (de l'huile d'olive par exemple). Maintenant, lavez-vous soigneusement les mains et massez-vous les gencives et les dents. C'est vraiment efficace, même si la durée de ce soin anti-douleur est assez limitée. Le clou de girofle possède une huile essentielle vraiment active. Anesthésiant, antiseptique et antibactérien, le clou de girofle possède toutes les propriétés idéales pour pallier à la douleur avant le rendez-vous chez le dentiste.

 

4. Utilisez l'huile essentielle d'arbre à thé

 

Si vous n'aimez pas le goût du clou de girofle, il y a d'autres soins naturels qui vous apporteront du réconfort. L'huile essentielle de tea tree ou arbre à thé est réputée pour apaiser les douleurs dentaires. Vous pouvez l'utiliser pure en frictions sur la gencive et sur la dent responsable de cette horrible douleur. Anti-infectieuse, elle est souvent recommandée contre les douleurs dentaires en bains de bouche. Il s'agit de l'une des rares huiles essentielles que l'on peut utiliser sans danger. On peut l'utiliser non diluée pour une action plus rapide et puissante. Comme elle est moins efficace que l'huile essentielle de clous de girofle, on n'hésite pas à répéter les applications. C'est la technique que j'ai employée pour ma dernière rage de dents et ça a fonctionné après plusieurs massages.

 

5. Prenez du paracétamol

 

C'est la molécule chimique à avoir dans la pharmacie familiale. Pas cher, le paracétamol dosé à 500 mg se trouve sans ordonnance en comprimés chez votre pharmacien. Moins de 1 € les 10 comprimés. Attention toutefois aux surdosages ! Pour un adulte, il ne faut jamais dépasser 6 g par jour, (2 comprimés de 500 mg par prise maximum). Sachez aussi que le paracétamol est nocif à long terme pour le foie.

 

6. Faites un bain de bouche

 

Composés d'agents antibactériens, d'antiseptiques, les bains de bouche agiront sur la source de l'infection et la ralentiront. Purs en application directe sur la dent, ils pourront vous soulager momentanément. Mais attention l'abus de bains de bouche pourrait avoir l'effet inverse en détruisant toute votre flore bactérienne buccale. Pas d'abus donc.

 

7. Appliquez de la glace Sucer des glaçons ou manger de la glace apaise la douleur. Le froid va anesthésier la gencive et endormir la douleur pendant un temps. Vous pourrez souffler quelques instants.

Interview: Kouadio Yao (Pdt COMNAT-ALPC) / « Il urge de marquer les armes des civils avant 2020 »

La lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres représente un enjeu sécuritaire important en Côte d’Ivoire, qui organise des élections présidentielles en octobre 2020. Dans une interview accordée récemment à l’AIP, le président de la Commission nationale de lutte contre la prolifération et la circulation des armes légères et de petits calibres (COMNAT-ALPC), Kouadio Yao, tire la sonnette d’alarme et appelle à agir de toute urgence contre ce fléau qui pourrait menacer la paix et la stabilité. Entretien.      

AIP : Monsieur le président de la COMNAT-ALPC, votre administration a mené une tournée de sensibilisation et de collecte d’armes l’an dernier. Vous annonciez en fin d’année dernière  un bilan de 1268 armes récupérées sur le terrain à la faveur de cette initiative. Nous sommes aujourd’hui en juillet, soit à la mi-2019. Ce bilan a-t-il évolué entre-temps?

Kouadio Yao : Oui, le bilan a forcément évolué. Puisque nous avons effectué d’autres campagnes de collectes. Je m’abstiens volontairement  de vous communiquer des chiffres. Il faut simplement retenir que ce bilan a évolué.

Ce bilan permet-il de ressortir une cartographie du phénomène de la circulation et de possession illégale d’armes à travers le pays ?

Bien sûr, nous avons cette cartographie…

Et qu’en est-il des fabricants artisanaux d’armes à feu comme les calibres 12 ? Sont-ils pris en compte par cette cartographie ?

Nous avons fait faire une étude  sur la fabrication d’armes artisanales. Dans certaines régions, que je ne citerai pas, des armes artisanales sont fabriquées. Et il y est même fait du recyclage d’armes modernes dont des armes de guerre. Mais la solution, c’est la règlementation. C’est un problème crucial. Et nous avons, pour l’instant, comme mode d’action, la communication et la sensibilisation.

Cela signifie-t-il que la position de la COMNAT, c’est de réglementer la fabrication des armes artisanales ?

Ce n’est pas la position de la COMNAT. Mais bien celle de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) à travers la convention de 2006. Elle impose aux Etats membres de réglementer la production artisanale des armes. Cette position repose sur le fait que si vous décidez d’interdire la fabrication artisanale, donnez-vous en les moyens de contrôle. Autrement, vous  ne serez jamais efficace.

La réglementation est donc le moyen le plus approprié pour contrôler effectivement cette fabrication artisanale.

 Pourtant ces armes sont de plus en plus utilisées par les belligérants lors des récurrents conflits intercommunautaires, comme ce fut le cas récemment à Béoumi dans le centre de la Côte d’Ivoire. Ne pensez-vous pas que cette question mérite d’être adressée autrement, surtout que nous sommes à un an d’une élection présidentielle ? 

Nous en sommes conscients et c’est une réalité. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que nous ne sommes pas une armée. Au regard de la convention de la CEDEAO, des textes internationaux, nous sommes là pour faire comprendre, sensibiliser. Évidemment, quand nous finissons ce travail, nous rendons compte à l’Etat. Avec des suggestions et/ou recommandations là où cela s’impose.

Et qu’est ce qui est fait dans ce sens ?

Dans l’immédiat, nous avons suggéré le marquage des armes détenues par les civils. A cette fin, nous avons initié une communication en Conseil des ministres, afin que le gouvernement se saisisse de cette question.

En attendant, le marquage des armes dont vous parliez tantôt piétine… qu’en est-il de son process, a-t-il évolué par rapport à la méthode pratiquée il y a dix ans ?

Le processus reste le même. Seulement qu’il y a quelques années, c’était plutôt la méfiance entre la ComNat-ALPC et les FDS (Forces de défense et de sécurité). Aujourd’hui, nos rapports ont évolué en termes de collaboration plus aisée sur ces questions.

Par ailleurs, depuis la crise postélectorale, le marquage s’imposait à nous à travers les résolutions de l’ONU. Plus de 95% des armes des différentes forces de sécurités ont été marquées. Nous avons mis en place une gestion informatisée de ces armes. Ce qui permet à chaque unité de commandement de mieux gérer les armes à sa disposition. Et nos partenaires internationaux nous appuient dans cette dynamique. Mais je dois admettre qu’il reste encore beaucoup à faire.

Oui justement, comme les armes des civiles détenteurs de permis de port d’arme par exemple qui ne sont pas marquées ?

Oui en effet, c’est ce chantier que nous voulons ouvrir. Donc, marquer toutes les armes qui circulent en Côte d’Ivoire. C’est-à-dire identifier l’arme par rapport à l’individu qui la détient. C’est ce chantier que nous voulons ouvrir maintenant. Sans perdre de vue la fabrication artisanale des armes. Il faut la contrôler et l’inscrire dans un processus légal.

A côté de tout cela, il y a des civils qui possèdent des armes sans autorisation…

C’est cela toute la problématique. Nous ne faisons pas d’opérations contraignantes. Nous n’allons pas pour désarmer. Mais pour collecter. La collecte suppose que celui qui est en face de vous soit en harmonie avec vous. Par rapport aux arguments que vous développez pour lui dire qu’il n’a pas le droit de posséder une arme sans permis. Donc c’est un dialogue que nous menons avec des détenteurs civils d’armes. Tant que ces personnes déposent ces armes, elles ne subissent pas la rigueur de la loi. Et si ce n’est pas le cas, alors une opération de désarmement pourrait être menée.

Parlant de votre statut, la COMNAT a été créée par un décret. Mais on a souvent du mal à cerner votre fonctionnement quelque peu hybride : un peu comme un EPN (Etablissement public national), un peu comme une autorité indépendante mais sans la substance juridique y afférente. N’est-ce pas un frein à votre mission, surtout que vous fonctionnez dans un environnement sensible des armes et de la sécurité ?

Nous fonctionnons en partie comme un EPN de type EPA parce que nous bénéficions des subventions de l’Etat. Mais le décret portant création de la ComNat ne lui définit déjà pas son statut juridique. J’’avoue que cette position inhibe nos actions et activités en raison de procédures lourdes, certainement efficaces dans le cadre des EPN, mais pas pour la ComNat-ALPC dont les actions sont frappées du sceau de la célérité. Par exemple, à Béoumi (où une crise intercommunautaire a opposé des populations en mai), nous devrions être sur le terrain pour donner des informations au gouvernement, notamment sur le type d’armes utilisées et leur provenance. Cela, en raison des multiples rumeurs qui inondaient la toile. Malheureusement, au moment où les procédures prenaient fin, la question n’était plus d’actualité. Voilà pourquoi un statut particulier devrait s’imposer pour conférer à cette structure une dimension et lui permettre de jouer son rôle, tel que prescrit par la convention de la CEDEAO.

Comme une autorité administrative et indépendante, par exemple ?

Pourquoi pas ? On peut envisager la chose ainsi. Quel que soit le statut qui va être retenu, il est souhaitable qu’il permette à la COMNAT d’être efficace. Car c’est une question de sécurité. Et nous devons davantage privilégier la prévention. Je rappelle par ailleurs que la ComNat est un organe de veille. Le contexte actuel, où foisonnent à la fois les procédures lourdes et longues, ne peut que l’affaiblir.

Ça veut dire que vous ne faites pas de veille pour l’instant ?

Nos attributions existent. Il nous faut maintenant un statut pour exercer notre mission de façon plus aisée. Nonobstant ces écueils nous essayons de bien faire ce que nous devons. Pour répondre à votre question, notez que la ComNat fonctionne avec  une structure centrale et des structures déconcentrées à l’intérieur du pays, pour assurer au plan local, une gouvernance de sécurité. Et ces commissions déconcentrées sont présidées par les autorités administratives, avec pour objectif premier, développer le renseignement humain. Nous ne couvrons pas encore l’ensemble du territoire, mais nous y travaillons.

Et quels acteurs composent ces commissions déconcentrées ?

Les Commissions déconcentrées sont les pendants de la commission centrale qui est composée d’un président et d’un collège  de membres non permanents qui l’assistent. C’est l’organe de conception et d’orientation. A l’intérieur du pays, les commissions déconcentrées sont installées dans les chefs-lieux de Régions, de départements et de Sous-préfectures. Donc localement, l’autorité administrative est d’office le président de la commission déconcentrée.

Tout cela nous ramène au problème de statut. Alors, où en sommes-nous avec ce dossier ?

Comme je l’ai dit, le statut s’impose. Mais avant, les lois et décret de 1998 et 1999 doivent être en harmonie avec les instruments juridiques internationaux sur la matière ; spécifiquement la convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petit calibre. Une fois le toilettage des textes réalisé le statut juridique de la ComNat sera plus aisé à définir.

Ce projet de loi est à quel niveau ?

Il sera à sa deuxième lecture au niveau du cabinet du ministre de l’intérieur et devra passer successivement au secrétariat général du Gouvernement, en conseil de gouvernement, puis en conseil des ministres, avant d’être acheminé, s’il est adopté par l’exécutif, à l’Assemblée nationale pour examen.

La Côte d’Ivoire fait face à des crises communautaires, mais aussi certains pays de la sous-région, dont des voisins, rencontrent des défis sécuritaires ces dernières années. Comment se fait la collaboration entre votre organe et ceux de ces pays ?

Dans l’esprit de la convention de la CEDEAO, chaque pays doit pouvoir faire son ménage. Nous sommes en train de faire le nôtre à l’intérieur de la Côte d’Ivoire. Mais est-ce que cela veut dire que nous sécurisons les frontières des autres Etats membres de la CEDEAO à travers nos dispositifs? Toute la question est là. Nous avons donc des rencontres périodiques pour faire le point de nos activités. Et voir dans quelle mesure nous faisons face à certaines de ces menaces et œuvrer pour que nos frontières soient mieux gérées.

Et sur la sécurité transfrontalière ?

Nous nous sommes retrouvés récemment à Grand-Bassam avec l’ONUDC pour essayer de voir comment nous gérons en commun les différentes frontières. Pour faire face aux menaces telles que le terrorisme, etc…

Toutes ces mesures que vous prenez ne freinent pas pour autant la circulation illégale de ces armes qui servent surtout au grand banditisme, à la délinquance juvénile dans certaines grandes villes. Ne doit-on pas adresser autrement le défi ? Ne pensez-vous pas que les textes seuls ne pourront juguler cela ?

Oui vous avez certainement raison de vous interroger. Mais les textes donnent des orientations opérationnelles. Maintenant, comment mettre tout cela en pratique sur le terrain pour contrer le phénomène et réduire ses effets ? Comme je l’ai dit, il faut un ménage interne. Tant que ce n’est pas fait, forcément les armes vont circuler. Ce n’est plus un secret, de plus en plus, les armes saisies à l’occasion de certains conflits armés, sont sorties de  stocks légaux. Cela induit des mesures urgentes à prendre, dont notamment la gestion sûre et sécurisée de nos sites de stockage d’armes et munitions. Cela permet d’éviter les détournements.

Il y a aussi la question de la fabrication artisanale qu’il faut encadrer par des textes normatifs. Le marquage des armes doit se poursuivre et être étendu  à celles détenues par les civils.

Voyez-vous, il y a tout un éventail de mesures à prendre. La non maitrise  de tout cet ensemble favorise assurément la délinquance juvénile que vous dénoncez. Nous devons aussi retenir que la drogue, les trafics humains,  et même la désobéissance à l’ordre établi etc. ont pour socle, les armes légères et de petit calibre (ALPC). C’est vrai les textes ne peuvent tout régler. Il faut aussi sensibiliser et former les acteurs ; mais à mon avis, à partir d’un support légal. C’est donc un ménage intérieur rigoureux qu’il faut opérer.

La Côte d’Ivoire a-t-elle un modèle de collaboration communautaire à copier, puisque vous parlez de renseignement humain ? Quel est le modèle le plus approprié au contexte ivoirien ?

Nous avions un modèle dans les années 60 où tout le monde était impliqué. Une véritable sécurité communautaire était en place. Où vous ne pouviez pas arriver dans une contrée sans que le responsable de cette contrée ne soit informé de votre présence. Et en retour celui-ci informe toute la communauté. Mais en la matière, le modèle le plus achevé nous vient de certains Etats de l’Afrique de l’Est.

En termes de perspectives, comment la COMNAT se projette à court, moyen et long termes ?

Il urge de démarrer le marquage des armes des civils, pour lequel une communication en Conseil des ministres a été initiée. Ce marquage aura le mérite de désarmer les esprits. Nous sommes dans la perspective de 2020.  A court terme, une nouvelle loi devra intervenir  pour gérer l’ensemble des questions liées aux armes à feux en Côte d’Ivoire en mettant un accent particulier sur la production artisane ; qui ne doit pas être regardée comme une activité à proscrire, mais plutôt à organiser pour en tirer profit.

Notre souhait aujourd’hui, c’est que la commission soit logée à meilleure enseigne. Et son utilité sera alors mieux perçue. L’utilisation pratique des armes est une expertise ; la gestion et le contrôle de ces armes au sens de la convention de la CEADEAO et des instruments internationaux en sont une autre.

 (AIP)

Eau de concombre/ Ses 6 Bienfaits Incroyables pour Votre Santé.

Désaltérante et pleine de vertus pour la santé…

 

L’eau de concombre, ce n’est pas que pour les spas !

 

En effet, de plus en plus de gens boivent cette boisson saine et rafraîchissante à la maison. Et ils ont bien raison ! Car l’eau de concombre est non seulement délicieuse, mais aussi ultra-facile à préparer. En plus, elle est super économique par rapport aux boissons que l'on trouve dans le commerce. Aujourd’hui, on vous fait découvrir les 6 bienfaits incroyables de l’eau de concombre sur votre santé. Regardez :

 

1. Réhydrate l’organisme Votre corps ne peut pas fonctionner correctement sans eau. Selon les experts, la plupart des gens devraient boire entre 6 et 8 verres d’eau par jour. Okay, tout le monde sait que nous devrions boire de l’eau tout au long de la journée… Mais le problème, c’est que boire de l’eau plate, cela peut vite devenir ennuyeux ! La solution ? Glissez quelques rondelles de concombre dans une carafe d’eau et laissez infuser. Le concombre va apporter un goût plus rafraîchissant, ce qui va naturellement vous encourager à boire plus souvent.

 

2. Facilite la perte de poids Vous essayez de perdre 1 ou 2 kilos en plus ? Essayez tout simplement de remplacer tous les sodas, boissons énergisantes, jus de fruits et autres boissons sucrées par de l’eau de concombre. C’est une méthode simple et efficace pour considérablement réduire les calories de votre alimentation. Mais ce n’est pas tout : rester hydraté aide aussi à augmenter la sensation de satiété. En effet, notre organisme a parfois tendance à confondre la soif et la faim... Ainsi, lorsque vous avez l’impression d’avoir faim, peut-être que vous avez seulement soif ! Alors, comment distinguer votre envie de manger ou de boire ? La solution est simple : lorsque vous avez faim, buvez d’abord un grand verre d’eau de concombre. Si votre faim disparaît après avoir fini de boire, c’est que vous aviez simplement soif. Et si vous avez encore faim, c’est qu’il est temps de casser la croûte !

 

3. Riche en antioxydants Les antioxydants sont des molécules qui aident à ralentir ou empêcher les actions destructrices des radicaux libres sur les cellules de l’organisme. Or, le stress oxydatif qui résulte de cette action est une des principales causes de maladies chroniques telles que :

- le diabète,

- les troubles cardiaques,

- la maladie d’Alzheimer et

- la dégénérescence de la rétine Par ailleurs, de nombreuses recherches scientifiques ont prouvé que les antioxydants sont capables d’arrêter l’action destructrice des radicaux libres. C’est pour cette raison qu’il est recommandé de consommer des fruits et légumes riches en antioxydants.

Et comme vous l’aurez deviné, le concombre est un des meilleurs élèves dans cette catégorie !

Le concombre a une haute teneur en :

- vitamine C,

- bêta-carotène,

- manganèse,

- molybdène et

- de nombreux flavonoïdes aux propriétés antioxydantes.

 

4. Fait baisser la tension L’hypertension est principalement liée à un apport trop riche en sel (sodium) et un apport trop faible en potassium. Une surconsommation en sel force votre organisme à retenir les liquides, ce qui augmente la tension artérielle. Le potassium est un électrolyte qui permet de naturellement réguler les niveaux de sodium dans les reins. Et justement, les concombres sont riches en potassium. Ainsi, boire de l’eau de concombre aide votre organisme à augmenter son apport en potassium, ce qui permet de faire baisser la tension artérielle.

 

5. Nourrit et revitalise la peau L’eau de concombre permet d’apaiser et revitaliser votre peau de l’intérieur. En effet, rester hydraté aide le corps à naturellement éliminer les toxines, ce qui favorise une peau saine et un teint éclatant. Les concombres ont aussi une haute teneur en acide pantothénique (aussi appelé vitamine B5), une substance utilisée notamment dans le traitement de l’acné. Sachez qu’il suffit de 125 g de concombre coupé en tranches pour couvrir 5% de vos besoins quotidiens en vitamine B5 (AJR).

6. Stimule la santé des os Les concombres ont également une haute teneur en vitamine K.

 

D’ailleurs, il suffit de 125 g de concombre coupé en tranches pour couvrir environ 20% de vos besoins quotidiens en vitamine K. Avec la vitamine K, notre organisme produit les protéines nécessaires à la formation des os et des tissus sains. Elle est aussi utilisée pour aider le sang à mieux coaguler. Et quel meilleur moyen d’apporter cette bonne vitamine à votre alimentation qu’en buvant de la délicieuse et désaltérante eau de concombre ?

 

La recette facile de l’eau de concombre

 

C’est simple comme bonjour !

Regardez :

Ingrédients

- 1/2 concombre

- 2 litres d’eau

- 1 grande carafe Comment faire

1. Coupez le concombre en tranches épaisses et plongez-les dans l’eau.

2. Laissez reposer au frais pendant 2 heures. Et voilà, c’est déjà prêt ! Pour varier les plaisirs, ajoutez-y des herbes aromatiques comme la menthe, le thym, le basilic, le romarin ou l’estragon… Vous pouvez aussi ajouter vos fruits préférés (pastèque, citron, citron vert et fruits rouges…)

Actions sociales/ L’Académie El Shaddai de Songon et des Ong soulagent la pouponnière de Dabou

Avant le lancement de la 4ème édition du tournoi de football des centres de formation dénommé Footstar Dabou 2019, le président de l’Académie El Shaddai de Songon Agbo Cyprien en collaboration avec les Ong Bearup Children, Don du cœur et Lumière  d’espoir s’est rendu dans la matinée du samedi 17 août 2019 à la pouponnière de Dabou  pour mettre du baume dans le cœur des 97 pensionnaires à travers une remise de dons. C’était en présence du Directeur Régional du Sport des Grands Ponts Assuah Alfred, de la conseillère municipale chargée des affaires sociales et du personnel de cette pouponnière créée en 1950.  En sa qualité de Directrice, Ouattara Korotoumou, inspectrice d’éducation spécialisée a souhaité la bienvenue à ces hôtes avant de présenter cet établissement public à caractère social qui accueille et encadre des enfants abandonnés  vivant avec un handicap psychomoteur ou mental à l’effet de leur assurer une prise en charge psychosociale affective. Terminant, elle a cité Desmond Tutu  en ces termes : « Faites le bien par petits bouts, là où vous êtes ; car ce sont tous ces petits bouts de bien  assemblés qui transforment le monde ».Cela,  les donateurs du jour, pour la plupart des jeunes étudiants ou travailleurs,  l’ont si bien compris. Qui,  dans un élan de solidarité, sont venus les bras chargés de vivres et non vivres pour apporter de la joie et de la lumière dans la vie de ces enfants en situation de handicap. Ces dons qui ont été réceptionnés par la directrice sont composés de riz, de lait en poudre, de pâtes alimentaires de savons, de lingette, d’huile,  de sucre, de petits pois de Tomate en pâte, de Talc. Un geste qui n’a pas laissé indifférent le Directeur des Sports de la région des Grants Ponts. C’est bien que le président de l’académie El Shaddaii de Songon ait choisi de coupler le tournoi de football à une action sociale. « Car cela permet d’éveiller l’intérêt du vivre ensemble », a-t-il indiqué. Quant à la représentante du maire de Dabou, elle n’a pas manqué de remercier  l’initiateur  de cet acte social particulier en l’occurrence Agbo Cyprien et les Ong Don du cœur, Lumière d’espoir et Bearup Children dirigé par Ziri Cyrille et Michel Gondo basés en Europe mais bien représentés par la présidente locale Nadège Boné pour leur contribution au bien-être  de ces enfants. A la directrice et aux 76 agents qui s’occupent de leur encadrement elle leur a dit  grand merci de donner une famille à ces Bout de choux. Pour Agbo Cyprien c’est depuis l’organisation de la 3ème édition du tournoi de football  dénommé Footstar qu’il a institué cette action sociale dont la première a eu lieu  le  samedi 11 août  2018  à l’orphelinat de Bonoua.

Patricia Lyse

 

Programme DREAMS du PEPFAR /Le Sous-Secrétaire d'Etat Adjoint aux Affaires Africaines, Matthew Harrington s’ imprègne de sa mise en œuvre à Anono

 Le Sous-Secrétaire d'Etat Adjoint aux Affaires Africaines des États-Unis, Matthew Harrington et l’équipe PEPFAR Côte d’Ivoire ont visité le centre social du village d’Anono, dans le district de Cocody, en Côte d’Ivoire le 4 août 2019. 

En marge de sa présence en Côte d’Ivoire dans le cadre du Forum AGOA 2019, il a tenu s’imprégner de l’évolution du programme DREAMS du Plan d’Urgence du Président Américain pour la Lutte contre le SIDA (PEPFAR). DREAMS est un partenariat ambitieux visant à réduire les infections à VIH chez les adolescentes et les jeunes femmes dans 10 pays d’Afrique subsaharienne. En Côte d’Ivoire le programme est mis en œuvre dans les districts sanitaires de Cocody, Abobo, Daloa et Man. L'objectif de DREAMS est d'aider les jeunes filles de 10 à 19 ans à devenir des femmes Déterminées, Résilientes, Autonomes, Sans SIDA, Encadrées et en Sécurité. 

Après les civilités d’usage au Chef du village d’Anono et à sa notabilité la délégation s’est rendue au Centre Social dudit village où le Sous-Secrétaire d'Etat Adjoint, Matthew Harrington a rencontré des animateurs, des mentors et des jeunes filles-bénéficiaires du programme. Il a posé des questions pertinentes qui ont permis au personnel d’encadrement de lui expliquer le paquet de services DREAMS offerts sur le site. Les adolescentes, les parents et aux jeunes femmes ont témoigné des bénéfices du programme et de son impact positif dans leur vie quotidienne ainsi qu’au sein de la communauté. 

Le Sous-Secrétaire d'Etat Adjoint, Matthew Harrington a félicité l’équipe pays du PEPFAR, le partenaire de mise en œuvre du programme EGPAF, les Responsables et les animateurs du Centre Social pour le travail abattu. Il a rassuré l’audience du soutien continu du gouvernement américain à la Côte d’Ivoire pour parvenir au contrôle du VIH/SIDA. 

Le centre social du village d’Anono est un exemple palpable de la coopération avec les collectivités et des administrations locales en vue de fournir des services améliorés de prévention de la transmission du SIDA. Le centre social d’Anono, ouvert en 1967, accueille le programme DREAMS depuis 2018. A ce jour, ce sont 1085 adolescentes (dont 703 âgées de 10-14 ans et 382 de 15-19 ans) qui ont bénéficié du programme DREAMS à Anono.

Environnement / Le ministre Aka Aouélé participe à un planting d'arbres à Gbémazo

Le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Aka Aouélé, a pris part à un planting d’arbres le 4 août 2019 à Gbémazo dans la sous-préfecture de Worofla.

C'était dans le cadre des "Journées de Communication et de Sensibilisation sur la Vaccination, l’Hygiène et la Santé Maternelle et Infantile" organisées par la mutuelle "Actions pour le Développement de Gbémazo".

Ce sont au total 600 plants de teck qui ont été plantés, non seulement à Gbémazo, mais aussi dans les villages voisins de Karaba et de Kondogo. L'activité a vu la participation des notables, des cadres et des élèves. 

« Un planting d'arbres pour reboiser le couvert forestier et embellir les villages est une excellente initiative. Cela participe du développement », a dit le ministre Aouélé.

Selon le Président de la mutuelle, le Colonel de Police Ibrahim-Mékafing Sanogo, « Un environnement vert, avec des plantes et des arbres, participe de la qualité de la vie et de la bonne santé des populations ». 

« Nous ambitionnons de faire de Gbémazo une Cité Verte sur les cinq prochaines années », a-t-il ajouté. 

La cérémonie a vu la collaboration de la Société pour le Développement des Forêts (SODEFOR) qui a fourni les plants.

 

Les Journées qui ont eu lieu du 4 au 6 août avaient pour objectif de contribuer au changement de comportement, pour l’adoption de bonnes pratiques en matière de santé publique.

Source : CICG

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