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Faits divers

Yopougon/Drame à BEAGO, Un enfant de 6 ans retrouvé mort dans un bassin

C'est la consternation à Azito et Beago, deux villages mitoyens de la commune de Yopougon. Une découverte macabre a plongé les deux villages dans la désolation et l’émoi. Le corps du petit Otémé Agui Israël Mardochée, âgé de 6 ans et en classe de CE1 gisait dimanche matin dans un bassin d'eau entre Beago et Azito. Mardochée était sorti depuis le samedi 23 mars 2019 pour aller s'amuser avec ses amis. Selon son père, Otémé Zaogou Bertin, l'enfant était revenu à la maison à midi avant de repartir avec ses amis. Jusqu’à 17h, il n'était pas rentré. Ce qui est dans ces habitudes. A 19h, son absence à la maison devenait inhabituelle. C'est ainsi que son père alla s’enquérir des nouvelles de son fils auprès d’une voisine où l'enfant a pris l'habitude de suivre les dessins animés à la télévision. La mère de Mardochée l'y avait trouvé quelques heures plus tôt. Mais cette fois, il n'y était plus. La voisine a fait savoir au père de l’enfant que celui-ci était reparti chez lui depuis bien longtemps. De plus en plus inquiet, le père fait sa ronde interrogeant le voisinage, les camarades de jeu de Mardochée et même les passants. Peine perdue.  « J'avais comme un mauvais pressentiment et donc je ne pouvais pas m'asseoir », raconte le père de l'enfant que nous avons trouvé sur les lieux du drame. Deux à trois fois, Otémé Bertin a interrogé les amis de son fils, invariablement ceux-ci ont affirmé ne l'avoir pas vu. Il restait cependant Willy, celui qui avait partagé le repas de Mardochée avec lui à midi. Otémé fonde alors tout son espoir sur Willy et se rend chez ses parents. « Willy dort », lui aurait rétorqué la grand-mère de l’enfant. L’homme repartait et revenait et à chaque fois on lui rétorquait que Willy dormait. Cette attitude pour le moins suspecte intriguait le père de Mardochée. Convaincu que c’est avec Willy qu'il pourrait avoir les meilleures informations, le père de Mardochée revient à la charge et insiste pour qu'on réveille Willy. Mais la grand-mère persiste : « Willy dort, monsieur » Cette fois M. Otémé n'en pouvait plus et se plaint bruyamment. On fait alors venir Willy. Et là, les espoirs du père de Mardochée vont s'estomper tout net en voyant Willy. Ce dernier qui avait pourtant déjeuné à midi avec Mardochée, fait savoir à M. Otémé qu’il ne l'a pas revu depuis ce moment-là.

20h, 21h, 22h…Minuit, Mardochée n'est pas rentré. « Ce dimanche matin un voisin policier m'a conseillé de le laisser parler avec les amis de Mardochée. La rencontre a eu lieu dans un maquis à Azito. Il les a rencontrés séparément leur achetant à chacun de la limonade. Ensuite, il m'a demandé de ramener les enfants chez leurs parents », raconte Ôtémé Bertin. C'est sur le chemin du retour que le pauvre père va découvrir la vérité sur la disparition de son fils. En cherchant à savoir ce que le policier leur a dit, l'un d'entre eux se lâche : « On a dit la vérité au tonton là ». Quelle vérité ? Rétorque Ôtémé Bertin. Et le petit de répondre : «  Mardochée est tombé dans l'eau, on l’appelle, il ne veut pas sortir. Et puis un tonton nous a chassés et on est parti. »

Chose bizarre, juste après l'aveu des enfants l'on retrouvera la tenue que Mardochée avait portée la veille devant la porte de ses parents. Sorti du bassin d'eau sous le coup de 14h, Mardochée avait le torse nu mais portait encore son dessous. L'enfant saignait encore du nez et avait les yeux tuméfiés. La police et la gendarmerie nationales ainsi qu'un détachement des sapeurs pompiers militaires étaient sur les lieux pour les constats d'usage. Le médecin légiste, une dame que nous avons approchée a refusé de répondre à nos questions. Il faut noter que le corps de l'enfant a été retrouvé ce dimanche 24 mars sous le coup de midi, dans le bassin coté Beago.

JPO

N’Guessankro (Bongouanou)/ Le meurtrier de dame Kouamé Yah retrouvé mort

Les jeunes du village de N’guessankro n’ont pas voulu lâcher prise. Ils ont continué leur battue. Elle vient de porter ses fruits. Après avoir tiré à bout portant sur son épouse dans leur chambre conjugal, N’guetta Koua a pris la poutre d’escampette. Quatre jours après, le fugitif marquera un arrêt dans le campement de M.Akpangni Adjé. Le campement est à présent sans âme. Le maître des lieux et sa famille ont choisi de passer les fêtes de fin d’année au village. Cette aubaine va être saisie par N’guetta Koua pour y mettre fin à sa vie. Après avoir disposé des chaises dans la cuisine, il va se saisir d’une corde qui servait de séchoir. Puis, il monte et noue tranquillement cette corde à son cou. C’est dans un état de putréfaction avancée que les jeunes découvrent son corps le vendredi 4 janvier 2019 vers 8 heures. La chefferie ayant été saisie s’est référée à son tour à la gendarmerie. Samedi 5 janvier dernier, le corps a été enlevé puis, conduit au village au moyen d’un corbillard venu directement de Bongouanou. Pour rappel, la population de N’guessankro, dans le département de Bongouanou (Région du Moronou), n’a pas eu le temps de savourer paisiblement la Saint Sylvestre. Et pour cause, le lundi 31 décembre 2018 à 20h, au moment où chacun s’apprêtait pour la fête, une forte détonation a créé la débandade. Renseignements pris, le sieur N’guetta Koua âgé de 63 ans qui accusait depuis longtemps sa femme d’infidélité vient de l’abattre avec un fusil calibre 12. Dame Kouamé Yah née en 1970 et mère de 5 enfants, tous issus de son alliance avec son meurtrier époux, n’a pu survivre. Elle décédera des suites de sa blessure sur la route de l’hôpital, dans une mare de sang. La gendarmerie de Bongouanou a ouvert une enquête pour mieux cerner les contours de cette affaire macabre.

IN L’Héritage

L’histoire insolite d’une mère de 40 ans avec 35 enfants à Aboisso

Cette histoire continue d’alimenter les débats dans la capitale du Sanwi. Lors de l’opération de révision de la liste électorale qui s’est déroulée du 17 au 24 juin dernier, les agents de la Commission Electorale Indépendante (CEI) ont été confrontés à un cas insolite. Une jeune dame, ayant mis au monde 35 enfants. Comment en est-on arrivé là ? En effet, la commune d’Aboisso a été secouée par des cas flagrants de fraude à grande échelle. C’est dans cette ambiance que les agents de la CEI auraient été surpris d’enregistrer des personnes, convoyées depuis Adamadougou, localité occupée par des allogènes du côté de Bakro derrière le village d’Assouba, tous nés à Divo. Fait curieux, 33 de ses personnes selon les témoignages seraient nées de la même mère, qui serait âgée de seulement environ quarante (40) ans. Deux autres également de même mère que les 33 autres attendaient leur tour pour se faire enrôler lorsque l’agent formulaire, abasourdi, a dû alerter le premier responsable de la CEI locale. La gendarmerie a dû intervenir dans cette affaire. L’histoire semble irréelle et pourtant, elle circule au bord de la Bia. Aujourd’hui à Aboisso comme dans bon nombre de localités, la vigilance doit être de mise, car la fraude à ces élections pourrait être inévitable. Il ne faut pas dormir sur ses lauriers, même si vous avez la faveur des populations.

IN L’HERITAGE

Kounahiri/ Surpris en plein acte sexuel sur une tombe: Les populations en colère contre un couple

G.Y. Hippolyte et S.A. Angeline ne sont pas de ceux-là qui font beaucoup de calculs quand il s'agit de chercher à gagner de l'argent. Ils tentent toutes les solutions qu'on leur propose. Et c'est ce qu'ils essayaient de faire le 2 mars 2018 quand ils se sont fait surprendre. Et où ? En plein cimetière. L'homme, la trentaine et la jeune dame (moins âgée que lui) s'adonnaient à une partie de jambes en l'air. Pur vice ou acte rituel ? On ne le saura que plus tard. En effet, selon les témoignages recueillis, des habitants de la ville procédaient à un enterrement ce jour-là aux environs de 16 heures quand quelqu'un a remarqué des mouvements suspects dans la broussaille. C'est ainsi qu'un jeune homme se détache du groupe pour chercher à comprendre ce qui se passe. Parce que, selon lui, il se raconte que des animaux sauvages s'introduisent dans le cimetière. II s’approche donc à pas feutrés, un morceau de bois en main, dans l'espoir de pouvoir frapper l'animal. Mais sa surprise est grande quand il découvre un homme et une femme étendus sur une tombe. Il ameute alors la foule. Les deux amants n'ont pas le temps de se rhabiller. Ils sont pris, malmenés et enjoints de s'expliquer. C'est la jeune femme qui finit par craquer. Cependant, elle refuse que l'on dise que son partenaire sexuel est son amant. « Si ce n'est pas ton amant, tu faisais quoi alors couchée en bas de lui toute nue ? » Interroge quelqu'un qui la traite de femme indigne. Elle rétorque que c'est pour faire ‘’médicament". En d'autres mots, un rituel. Hippolyte l’interrompt en soutenant qu'ils sont amants. «De toutes les façons, c'est déjà gâté. Le féticheur a dit que si on nous surprenait, ce sera gâté. Alors pourquoi mentir aux gens. Dis la vérité pour qu'on me laisse partir », réagit-elle. Et comme son compagnon ne veut pas parler, elle se met à faire le grand déballage. Selon elle, c'est une affaire d'argent qui les aurait conduits là. Elle aurait accepté la proposition du jeune homme qui serait un brouteur de coucher avec lui sur une tombe moyennant la moitié du butin d'un acte de maraboutage censé lui rapporter plusieurs dizaines de millions de francs, chaque semaine. « Il l'avait déjà fait une fois avec ma copine qui est partie aux Etats- unis. Et ça avait marché. C'est pourquoi moi aussi j'ai voulu tenter ma chance », aurait-elle tenté de se justifier. Depuis que la foule aurait décidé de conduire le couple étrange devant les autorités villageoises afin qu’il réponde de ses actes, il n’y a pas de suite, d’où la colère des populations de Kounahiri.

Y.K. (Correspondant Marahoué).

Bouaflé / Le film d'une histoire sanglante d’une femme tranchant le sexe du mari.

Voilà neuf ans que le couple vit en concubinage à Bouaflé. Calme, sans histoire, A.L voit d'un mauvais œil les sorties intempestives de ce dernier. Elle le  soupçonne de la tromper avec d'autres femmes. Le  concubin Y.W, de teint noir, toujours souriant,  est un tombeur de femmes dans la localité. Fatiguée de le mettre en garde, elle l'assomme une première fois  avec un pilon avant de lui  trancher quelques années plus tard le sexe à la machette.

Originaire de Bouaké, en 2008, le diplôme de technicien topographe en poche, la vingtaine révolue, le jeune Y.W vient s'installer à Bouaflé. Objectif: faire fortune. Bosseur et consciencieux, il se met à la tâche. Très vite, il étoffe son carnet d'adresses et se voit octroyer des contrats juteux dans la ville. Il engrange de l'argent. Un an plus tard, il décide de se trouver une concubine. Un soir, il croise le chemin d'A.L, la vingtaine aussi, de l'ethnie Ayaou de Bouaflé, Baoulé comme lui. Teint clair, taciturne, elle écoute son pointeur d'un soir lui dire des paroles mielleuses. Elle rêve. Qui est donc ce beau parleur au beau sourire ?, s'interroge-t-elle. En somme, elle tombe sous le charme du jeune topographe qui lui montrait un beau plan de leur future vie de couple. Elle accepte ses avances et ils commencent à sortir ensemble. Selon des amis, ils forment un beau couple. Y.W la présente à ses parents qui habitent à Yamoussoukro. Les parents l'observent et trouvent en elle une femme de valeur.

Un amour fou naît avec Akissi

Ayant eu la bénédiction de sa famille, Y.W peut commencer une vie de concubinage avec sa biche royale. On peut le dire, ils s'aiment à la folie. Mais si A.L adore son homme, elle sait aussi qu'il est un grand séducteur. Et quand elle n'est pas auprès de lui, elle peut s'imaginer des choses. D'autant que des sources proches du couple, soutiennent qu'il a du succès auprès des jeunes filles de la ville. Sans preuve, elle prend son mal en patience. La même année, elle tombe enceinte. Elle donne naissance à un joli bébé de sexe féminin. Des années, plus tard, la fillette décède. Le jeune couple  est plongé dans la tristesse. Ils attendront 2013 pour concevoir un autre enfant, cette fois de sexe masculin. La joie revient dans le foyer. Mais un an plus tard, les disputes battent leur plein dans ce couple. A.L ne supporte plus les sorties intempestives de son homme. Pour elle, il la trompe avec une autre femme. Apparemment, les choses ne changent pas.

Taxé de frivole, le mari déjà assommé avec un pilon

 Une nuit de 2014, alors qu'il revenait d'une virée nocturne, le topographe va découvrir le vrai visage de sa femme réputée pourtant timide. Elle décide de sévir. Elle assomme son homme avec un pilon et il manque de mourir. C'est le début d'une crise sans fin. «Quand bien même il aime sa femme, il fait rage à Bouaflé. Les copines, il en a des tonnes », nous informe certains de ses amis. Une situation qu'A.L n'est pas prête à accepter. Selon le voisinage, tous les jours c'est la bagarre à la maison. Mais, il faut plus que ça pour dissuader Y.W de continuer de vivre sa vie. Ses sorties nocturnes se seraient poursuivies. Jusqu'à cette nuit du 26 mars dernier qui a failli lui coûter la vie.

La nuit où Akissi trancha son sexe

Dans la nuit du 25 au 26 mars dernier, une bagarre éclate entre Y.W et sa femme. La cause est connue. La femme n'aime pas les sorties de son homme. Mais les esprits se calment.  Le concubin décide alors d’aller prendre une douche. C’est à ce moment  qu’A.L décide de sévir. Elle se saisit d’une machette,  rejoint Y.W dans la douche et lui tranche le sexe avant même qu’il ne flaire le danger. Après son forfait, la femme jalouse prend la fuite.  Alerté par les cris, les voisins accourent et conduisent Y.W à l’hôpital. Aujourd’hui, ses jours ne sont pas en danger mais... Nous y reviendrons.

Y.K

 

 

Pour avoir oublié un gant et 5 compresses dans son ventre/ Une patiente porte plainte contre un chirurgien

Une femme de 48 ans a saisi le président du tribunal de grande instance de Marseille (Bouches-du-Rhône) après qu'un chirurgien a oublié, selon ses dires, un gant et cinq compresses dans son ventre, annonce, mardi 23 janvier, son avocat.

Opérée en avril dernier

Cette patiente a été opérée le 6 avril 2017 pour une ablation de l'utérus par un médecin de Marseille. "Or, dès son réveil, la patiente va se plaindre d’une forte douleur au niveau du ventre et d’avoir du mal à uriner. Elle sera également victime de vomissements et fera une nuit d’insomnie, explique son avocat, Patrice Humbert. Dans ce communiqué, il indique que "le lendemain et jour de sa sortie, [sa cliente] indiquera au chirurgien avoir d’importantes douleurs du côté droit de son ventre".

À son retour au domicile, cette patiente restera alitée. "Ce n’est que le 9 avril au matin, soit 3 jours plus tard, après 4 heures de violentes douleurs et de contractions, qu’elle va expulser de son vagin dans une mare de sang un gant chirurgical ainsi que cinq compresses", rapporte l'avocat, qui affirme que le chirurgien n'a pas tenu compte des souffrances de la patiente, ni présenté des excuses.

Francetvinfo

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