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Faits divers

Adolescent mort dans le train d’atterrissage d’un avion à Paris/ La dépouille d’Ani Guibahi Laurent rapatriée ce vendredi 21 Février

Sauf changement de calendrier, c’est ce vendrdi 21 Février que la dépouille de l'adolescent mort dans le train d'atterrissage d'un avion à Paris sera rapatriée sur la terre de ses ancêtres, en Côte d'ivoire. La dépouille de Ani Guibahi Laurent Barthélemy sera  à Abidjan.

Le père de l’adolescent dont le corps a été découvert début janvier dans le train d’atterrissage d’un avion, s’est envolé le 17 février 2020 pour Paris. Il va y participer à la mise en bière du corps de son fils, avant le rapatriement organisé par les services de l'Etat de Côte d'Ivoire.

Avant son départ, Ani Oulakolé Marius, père du disparu, a rencontré le Ministre des Transports Amadou Koné, au cabinet de celui-ci sis au 21e étage de l'immeuble Postel 2001, au Plateau (Abidjan). Amadou Koné lui a réaffirmé l'engagement du gouvernement ivoirien à tout mettre en œuvre pour que le rapatriement du corps et l'inhumation en Côte d'Ivoire se fassent dans les meilleures conditions.

Pour rappel, le corps d’Ani Guibahi Laurent Barthélemy a été découvert à Paris dans un train d’atterrissage du vol AF 703 d’Air France en provenance d’Abidjan. L’élève de 15 ans s’était agrippé à l’aéronef au moment où l’avion s’apprêtait à s’élancer pour son décollage. Né le 05 février 2005 à Yopougon, Ani Guibahi Laurent Barthélémy était élève en classe de 4e au lycée Simone Ehivet Gbagbo situé au carrefour Lokoua (Niangon à droite).

J.M G

Akoupé : Affaire ‘’ Un homme ressuscité 3 mois après son enterrement à Agbaou ?’’ La tombe hermétiquement refermée, les populations attendent toujours sa vraie résurrection

Dans le gros village d’Agbaou situé à seulement 4 km du chef-lieu du département Akoupé, la résurrection d’un homme, trois (3) mois après son enterrement continue d’alimenter les débats. Comme une trainée de poussière, l’information s’est vite rependue dans tous le département et même au-delà. Le cimetière du village a été envahi par des foules, le dimanche 9 février 2020. Et là une découverte assez étonnante.

Les jeunes surchauffés à blanc décident d’ouvrir la tombe. Ceux-ci trouvent un corps inerte. Il s’agit bel et bien du cadavre de Mambo Assi. Mais quelque chose intrigue la foule : le cadavre ne présente pas de signe de putréfaction. Et ce, en dépit des trois (3) mois passés dans la tombe. Selon un témoin, fils du village joint au téléphone, cette affaire parait très bizarre et difficile à expliquer. Celui-ci ajoute que le prêtre de la paroisse aurait même été sollicité pour des prières afin que Mambo Assi revienne à la vie.

L’homme de Dieu aurait humblement refusé cette proposition et enseigné que personne n’a fait de prières pour que Jésus Christ, décédé, ressuscite le troisième jour et quitte son tombeau hermétiquement fermé. C’est ainsi que la tombe de Mambo Assi sera plus tard refermé et cette fois-ci hermétiquement avec du béton armé. Notre témoin nous fait savoir que les populations attendent toujours que Mambo Assi sorte de la tombe en chair et en os pour croire en sa résurrection.

Les faits

Après le décès et l’inhumation de Mambo Assi, sa veuve aurait eu des visions. Selon les « visions » de la veuve, l’esprit exige qu’on exhume le corps de Mambo Assi car il a déjà reçu du sang et du souffle et il ne lui manque que son âme. Il demande donc qu’on fasse venir un homme de Dieu, « un vrai », insiste le fameux esprit. Un homme de Dieu aurait confirmé les apparitions de la veuve.

Pour conforter sa position, l’homme de Dieu demande à l’esprit de s’exprimer à travers une autre personne pour que les villageois se saisissent de cette affaire. Ce qui fut fait, selon les témoins.

Jésus Marie Gottah

Contact du site : 05 90 95 60 et 40 37 57 21

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Yocoboué/ Pour avoir fait bastonner son gardien par des dozos/ Les populations en colère menacent de lyncher le sous-préfet

La tension était vive ce mercredi 15 janvier à Yocoboué sous-préfecture dans le département de Guitry. Les populations en colère ont tenté d’incendier la résidence du sous-préfet, Koné Moustapha. N’eut été l’intervention du chef du village et sa notabilité le pire se serait produit.

Néanmoins, la foule en colère a saccagé le véhicule de l’administrateur. Au moment où nous mettions sous presse, une source sécuritaire joint par téléphone indiquait que plusieurs détachements de la gendarmerie nationale venus de Grand-Lahou, Guitry et Divo avaient été dépêchés sur les lieux pour sécuriser la résidence du sous-préfet et tenter de l’exfiltrer face à la foule déterminée à en découdre avec le sous-préfet Koné Moustapha.

Les faits : Selon une source sur place, le sous-préfet de Yocoboué aurait fait appel à des dozos et FRCI pour tabasser son gardien Salif qu’il accuse de viol. La source indique que le vigile aurait été mis à sang à l’aide de barre de fer chauffée. Les dozos et Frci auraient même arraché les poils de la poitrine et du sexe de Salif afin de l’obliger à avouer le forfait qu’il ne reconnait pas.

C’est donc ensanglanté qu’il a été conduit au centre de santé de Yocoboué. En colère donc, les populations se sont mobilisées pour venger le vigile qui a servi les deux précédents sous- préfets de Yocoboué.

Jusque tard dans la soirée, la tension était toujours vive à Yocoboué.

Jésus Marie Gottah

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Faits divers/A 82 ans, elle envoie au tapis un cambrioleur

Elle a 82 ans et ne mesure pas plus d’1 mètre 52. Pourtant, cette petite femme américaine a réussi, à elle seule, à se défendre contre un cambrioleur. Les faits se sont déroulés jeudi dernier à son domicile de Rochester, dans l’Etat de New York. Lorsque l’homme a pénétré chez elle, Willie Murphy a immédiatement réagi en le frappant avec une table. Si fort que l’objet s’est cassé. Alors que le cambrioleur était au sol, elle l’a assommé puis a versé du shampoing dans ses yeux.

L’octogénaire a admis auprès du «Rochester & Chronicle» avoir prononcé quelques insultes lorsque l’homme s’est mis à lui crier dessus. Elle lui a ensuite sauté dessus, s’est emparé d’un balai et a commencé à le frapper avec, de «toute (ses) forces».Le cambrioleur n’avait aucune chance face Willie Murphy, qui affiche fièrement ses muscles. Celle qui soulève le double de son poids à la salle de sport est une championne de bodybuilding. Le «Rochester & Chronicle» rapporte qu’elle peut «effectuer des tractions d'une seule main, des pompes d'une seule main ou encore des pompes du bout des doigts». Une fois leur altercation terminée, Willie Murphy a appelé les secours et le cambrioleur a été transporté à l’hôpital. Quant à la vieille dame, elle prenait des selfies avec les policiers. Elle a décidé de ne pas porter plainte. «Je l’ai déjà envoyé à l’hôpital», a-t-elle déclaré.

 Avec Paris match

Faits divers/ Le couple le plus recherché de la planète arrêté en Côte d’Ivoire

Fin de cavale pour l’un des couples les plus recherchés d’Europe. Le Franco-Ivoirien Jean-Claude Lacote et sa compagne Hilde Van Acker ont été arrêtés à Abidjan mercredi et jeudi, par les autorités ivoiriennes. Des fugitifs qui ont parcouru le monde pendant plus de vingt ans.

C’est une traque qui durait depuis 1996, année où le couple franco-belge était soupçonné d’avoir assassiné en Belgique Marcus John Mitchell, un homme d’affaires britannique. D’abord interpellés par les autorités belges, un alibi leur permet de s’enfuir pour le Brésil, pendant plusieurs années.

Mais c’est au cours des années 2000 que Jean-Claude Lacote refait son apparition à Johannesburg en tant que producteur de Duty Calls, une émission de télé-réalité sur le travail de la police sud-africaine. L’homme sera ensuite incarcéré à Johannesburg pour tentative d’enlèvement. Il réussira à s’évader en 2008 avec l’aide de sa compagne Hilde Van Acker avant de se réfugier au Zimbabwe.

Vers une extradition ?

Condamné, par contumace, en 2011, à la réclusion à perpétuité, par la justice belge, le couple comptait parmi les personnes les plus recherchées d’Europe par Europol et le FBI. C’est donc à Abidjan qu’ils ont été interpellés par les autorités ivoiriennes mercredi et jeudi.

Si l’on ne sait pas encore depuis quand ils résidaient dans le pays. Tous les deux avaient changé d’identité et Jean-Claude Lacote avait même réussi à obtenir la nationalité ivoirienne. Ils disposent désormais de quinze jours pour demander à être rejugés par la justice belge en attendant leur possible extradition.

Fin de cavale pour l’un des couples les plus recherchés d’Europe. Le Franco-Ivoirien Jean-Claude Lacote et sa compagne Hilde Van Acker ont été arrêtés à Abidjan mercredi et jeudi, par les autorités ivoiriennes. Des fugitifs qui ont parcouru le monde pendant plus de vingt ans. 

C’est une traque qui durait depuis 1996, année où le couple franco-belge était soupçonné d’avoir assassiné en Belgique Marcus John Mitchell, un homme d’affaires britannique. D’abord interpellés par les autorités belges, un alibi leur permet de s’enfuir pour le Brésil, pendant plusieurs années.

Mais c’est au cours des années 2000 que Jean-Claude Lacote refait son apparition à Johannesburg en tant que producteur de Duty Calls, une émission de télé-réalité sur le travail de la police sud-africaine. L’homme sera ensuite incarcéré à Johannesburg pour tentative d’enlèvement. Il réussira à s’évader en 2008 avec l’aide de sa compagne Hilde Van Acker avant de se réfugier au Zimbabwe.

Vers une extradition ?

Condamné, par contumace, en 2011, à la réclusion à perpétuité, par la justice belge, le couple comptait parmi les personnes les plus recherchées d’Europe par Europol et le FBI. C’est donc à Abidjan qu’ils ont été interpellés par les autorités ivoiriennes mercredi et jeudi.

Si l’on ne sait pas encore depuis quand ils résidaient dans le pays. Tous les deux avaient changé d’identité et Jean-Claude Lacote avait même réussi à obtenir la nationalité ivoirienne. Ils disposent désormais de quinze jours pour demander à être rejugés par la justice belge en attendant leur possible extradition.

Côte d’Ivoire/ Des éléments des Forces spéciales attaquent des policiers.

Plus rien ne va entre les policiers et les éléments des forces spéciales. Depuis l’attaque de la préfecture de plice d’Abidjan, les policiers sont la cible d’éléments des forces spéciales. Ce samedi 21 septembre aux alentours de 9h, au Lycée classique d’Abidjan, Plusieurs éléments des Forces spéciales ivoiriennes ont fait irruption dans les locaux, où se déroulaient des épreuves écrites, dans le cadre du concours d’entrée à la police. Ils se sont attaqués à des policiers en grand nombre, dépêchés par leur hiérarchie pour assurer la sécurité des locaux. L’on a assisté à un violent affrontement entre les Forces spéciales et la police. Vendredi 20 septembre 2019, deux élèves sous-officiers en stage à l’Unité de régulation de la circulation (URC) ont été sévèrement battus, par cinq militaires à l’arrêt de bus de Blockhaus. Une autre action de représailles. Tard dans la nuit du vendredi, des éléments encagoulés ont attaqué le commissariat du 2ème arrondissement de Yamoussoukro. Bilan, Un blessé et des dégâts matériels.

Nina Coulibaly

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