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Faits divers

L’histoire insolite d’une mère de 40 ans avec 35 enfants à Aboisso

Cette histoire continue d’alimenter les débats dans la capitale du Sanwi. Lors de l’opération de révision de la liste électorale qui s’est déroulée du 17 au 24 juin dernier, les agents de la Commission Electorale Indépendante (CEI) ont été confrontés à un cas insolite. Une jeune dame, ayant mis au monde 35 enfants. Comment en est-on arrivé là ? En effet, la commune d’Aboisso a été secouée par des cas flagrants de fraude à grande échelle. C’est dans cette ambiance que les agents de la CEI auraient été surpris d’enregistrer des personnes, convoyées depuis Adamadougou, localité occupée par des allogènes du côté de Bakro derrière le village d’Assouba, tous nés à Divo. Fait curieux, 33 de ses personnes selon les témoignages seraient nées de la même mère, qui serait âgée de seulement environ quarante (40) ans. Deux autres également de même mère que les 33 autres attendaient leur tour pour se faire enrôler lorsque l’agent formulaire, abasourdi, a dû alerter le premier responsable de la CEI locale. La gendarmerie a dû intervenir dans cette affaire. L’histoire semble irréelle et pourtant, elle circule au bord de la Bia. Aujourd’hui à Aboisso comme dans bon nombre de localités, la vigilance doit être de mise, car la fraude à ces élections pourrait être inévitable. Il ne faut pas dormir sur ses lauriers, même si vous avez la faveur des populations.

IN L’HERITAGE

Kounahiri/ Surpris en plein acte sexuel sur une tombe: Les populations en colère contre un couple

G.Y. Hippolyte et S.A. Angeline ne sont pas de ceux-là qui font beaucoup de calculs quand il s'agit de chercher à gagner de l'argent. Ils tentent toutes les solutions qu'on leur propose. Et c'est ce qu'ils essayaient de faire le 2 mars 2018 quand ils se sont fait surprendre. Et où ? En plein cimetière. L'homme, la trentaine et la jeune dame (moins âgée que lui) s'adonnaient à une partie de jambes en l'air. Pur vice ou acte rituel ? On ne le saura que plus tard. En effet, selon les témoignages recueillis, des habitants de la ville procédaient à un enterrement ce jour-là aux environs de 16 heures quand quelqu'un a remarqué des mouvements suspects dans la broussaille. C'est ainsi qu'un jeune homme se détache du groupe pour chercher à comprendre ce qui se passe. Parce que, selon lui, il se raconte que des animaux sauvages s'introduisent dans le cimetière. II s’approche donc à pas feutrés, un morceau de bois en main, dans l'espoir de pouvoir frapper l'animal. Mais sa surprise est grande quand il découvre un homme et une femme étendus sur une tombe. Il ameute alors la foule. Les deux amants n'ont pas le temps de se rhabiller. Ils sont pris, malmenés et enjoints de s'expliquer. C'est la jeune femme qui finit par craquer. Cependant, elle refuse que l'on dise que son partenaire sexuel est son amant. « Si ce n'est pas ton amant, tu faisais quoi alors couchée en bas de lui toute nue ? » Interroge quelqu'un qui la traite de femme indigne. Elle rétorque que c'est pour faire ‘’médicament". En d'autres mots, un rituel. Hippolyte l’interrompt en soutenant qu'ils sont amants. «De toutes les façons, c'est déjà gâté. Le féticheur a dit que si on nous surprenait, ce sera gâté. Alors pourquoi mentir aux gens. Dis la vérité pour qu'on me laisse partir », réagit-elle. Et comme son compagnon ne veut pas parler, elle se met à faire le grand déballage. Selon elle, c'est une affaire d'argent qui les aurait conduits là. Elle aurait accepté la proposition du jeune homme qui serait un brouteur de coucher avec lui sur une tombe moyennant la moitié du butin d'un acte de maraboutage censé lui rapporter plusieurs dizaines de millions de francs, chaque semaine. « Il l'avait déjà fait une fois avec ma copine qui est partie aux Etats- unis. Et ça avait marché. C'est pourquoi moi aussi j'ai voulu tenter ma chance », aurait-elle tenté de se justifier. Depuis que la foule aurait décidé de conduire le couple étrange devant les autorités villageoises afin qu’il réponde de ses actes, il n’y a pas de suite, d’où la colère des populations de Kounahiri.

Y.K. (Correspondant Marahoué).

Bouaflé / Le film d'une histoire sanglante d’une femme tranchant le sexe du mari.

Voilà neuf ans que le couple vit en concubinage à Bouaflé. Calme, sans histoire, A.L voit d'un mauvais œil les sorties intempestives de ce dernier. Elle le  soupçonne de la tromper avec d'autres femmes. Le  concubin Y.W, de teint noir, toujours souriant,  est un tombeur de femmes dans la localité. Fatiguée de le mettre en garde, elle l'assomme une première fois  avec un pilon avant de lui  trancher quelques années plus tard le sexe à la machette.

Originaire de Bouaké, en 2008, le diplôme de technicien topographe en poche, la vingtaine révolue, le jeune Y.W vient s'installer à Bouaflé. Objectif: faire fortune. Bosseur et consciencieux, il se met à la tâche. Très vite, il étoffe son carnet d'adresses et se voit octroyer des contrats juteux dans la ville. Il engrange de l'argent. Un an plus tard, il décide de se trouver une concubine. Un soir, il croise le chemin d'A.L, la vingtaine aussi, de l'ethnie Ayaou de Bouaflé, Baoulé comme lui. Teint clair, taciturne, elle écoute son pointeur d'un soir lui dire des paroles mielleuses. Elle rêve. Qui est donc ce beau parleur au beau sourire ?, s'interroge-t-elle. En somme, elle tombe sous le charme du jeune topographe qui lui montrait un beau plan de leur future vie de couple. Elle accepte ses avances et ils commencent à sortir ensemble. Selon des amis, ils forment un beau couple. Y.W la présente à ses parents qui habitent à Yamoussoukro. Les parents l'observent et trouvent en elle une femme de valeur.

Un amour fou naît avec Akissi

Ayant eu la bénédiction de sa famille, Y.W peut commencer une vie de concubinage avec sa biche royale. On peut le dire, ils s'aiment à la folie. Mais si A.L adore son homme, elle sait aussi qu'il est un grand séducteur. Et quand elle n'est pas auprès de lui, elle peut s'imaginer des choses. D'autant que des sources proches du couple, soutiennent qu'il a du succès auprès des jeunes filles de la ville. Sans preuve, elle prend son mal en patience. La même année, elle tombe enceinte. Elle donne naissance à un joli bébé de sexe féminin. Des années, plus tard, la fillette décède. Le jeune couple  est plongé dans la tristesse. Ils attendront 2013 pour concevoir un autre enfant, cette fois de sexe masculin. La joie revient dans le foyer. Mais un an plus tard, les disputes battent leur plein dans ce couple. A.L ne supporte plus les sorties intempestives de son homme. Pour elle, il la trompe avec une autre femme. Apparemment, les choses ne changent pas.

Taxé de frivole, le mari déjà assommé avec un pilon

 Une nuit de 2014, alors qu'il revenait d'une virée nocturne, le topographe va découvrir le vrai visage de sa femme réputée pourtant timide. Elle décide de sévir. Elle assomme son homme avec un pilon et il manque de mourir. C'est le début d'une crise sans fin. «Quand bien même il aime sa femme, il fait rage à Bouaflé. Les copines, il en a des tonnes », nous informe certains de ses amis. Une situation qu'A.L n'est pas prête à accepter. Selon le voisinage, tous les jours c'est la bagarre à la maison. Mais, il faut plus que ça pour dissuader Y.W de continuer de vivre sa vie. Ses sorties nocturnes se seraient poursuivies. Jusqu'à cette nuit du 26 mars dernier qui a failli lui coûter la vie.

La nuit où Akissi trancha son sexe

Dans la nuit du 25 au 26 mars dernier, une bagarre éclate entre Y.W et sa femme. La cause est connue. La femme n'aime pas les sorties de son homme. Mais les esprits se calment.  Le concubin décide alors d’aller prendre une douche. C’est à ce moment  qu’A.L décide de sévir. Elle se saisit d’une machette,  rejoint Y.W dans la douche et lui tranche le sexe avant même qu’il ne flaire le danger. Après son forfait, la femme jalouse prend la fuite.  Alerté par les cris, les voisins accourent et conduisent Y.W à l’hôpital. Aujourd’hui, ses jours ne sont pas en danger mais... Nous y reviendrons.

Y.K

 

 

Pour avoir oublié un gant et 5 compresses dans son ventre/ Une patiente porte plainte contre un chirurgien

Une femme de 48 ans a saisi le président du tribunal de grande instance de Marseille (Bouches-du-Rhône) après qu'un chirurgien a oublié, selon ses dires, un gant et cinq compresses dans son ventre, annonce, mardi 23 janvier, son avocat.

Opérée en avril dernier

Cette patiente a été opérée le 6 avril 2017 pour une ablation de l'utérus par un médecin de Marseille. "Or, dès son réveil, la patiente va se plaindre d’une forte douleur au niveau du ventre et d’avoir du mal à uriner. Elle sera également victime de vomissements et fera une nuit d’insomnie, explique son avocat, Patrice Humbert. Dans ce communiqué, il indique que "le lendemain et jour de sa sortie, [sa cliente] indiquera au chirurgien avoir d’importantes douleurs du côté droit de son ventre".

À son retour au domicile, cette patiente restera alitée. "Ce n’est que le 9 avril au matin, soit 3 jours plus tard, après 4 heures de violentes douleurs et de contractions, qu’elle va expulser de son vagin dans une mare de sang un gant chirurgical ainsi que cinq compresses", rapporte l'avocat, qui affirme que le chirurgien n'a pas tenu compte des souffrances de la patiente, ni présenté des excuses.

Francetvinfo

BOUAFLE / Des braqueurs abattent un opérateur économique et emportent 30 millions de F CFA

Mardi 16 janvier 2018, La ville de Bouaflé a vécu une journée de lundi triste après la mort d’un président de Conseil d’administration d’une société coopérative de la région, Jean Sedga causée par deux individus non identifiés à moto.

Selon une source anonyme proche de la victime, également responsable d’une société de coopérative d’achat de café-cacao, Jean Sedga était parti faire une opération bancaire où il a retiré la somme de 30 millions de F CFA. Sans s’en rendre compte, à sa sortie de l’établissement bancaire, il est accosté par deux individus à moto qui lui exigent de leur remettre l’argent qu’il venait de retirer, ce qu’il a refusé et a démarré en trombe avec sa moto.

S’en est suit ainsi une course-poursuite sur une distance d’1 km à travers les rues de la cité de Bouaflé. Malheureusement, Jean Sedga chute avec son engin et est rattrapé par ses poursuivants qui le maitrisent à l’aide d’une Kalachnikov et lui intiment l’ordre de leur remettre la somme en sa possession. Malheureusement est atteint aux pieds, très vite le sac qu’il portait, contenant la somme de trente millions  de francs cfa est arraché. « Pourquoi luttez-vous pour cet argent qui ne vous appartient pas, est-ce pour votre père », se sont-ils interrogés avant de le lui arracher. En possession de leur butin, ces sans cœur ouvrent à nouveau le feu sur leur victime, à l'aide de l'arme de guerre. Et là, cette fois, les deux criminels s'évanouissent dans la nature, abandonnant Jean, gisant dans une mare de sang et prennent la fuite.

Conduit d'urgence à L'hôpital, l'infortuné acheteur de produits, notamment de Cacao, un ressortissant Burkinabé, domicilié à Bouaflé, succombe à ses graves blessures. Atteint de trois balles et transporté à l’hôpital général de Bouaflé, notre collègue, ami quelques minutes plus tard a rendu l’âme, a expliqué notre source tout désemparé.

Une enquête policière est ouverte afin de mettre le grappin sur les auteurs du crime crapuleux. Mais avant, c'est la consternation au sein de la population, notamment les parents et amis du défunt.

Les braquages à moto qui se sont intensifiés dans le dernier trimestre de l’année dernière, puis atténué par le renforcement des mesures sécuritaires, reviennent de plus en plus en ce début d’année.

 

Y.K.

 

 

 

Braquage à Cocody, un individu abattu de sang froid pour 02 millions de Fcfa

C'est le drame de la journée qui crée l'émoi dans toute la commune de Cocody. Un homme à bord d'un taxi compteur qui circulait, a été abattu de sang froid par deux inconnus à moto, à un feu tricolore, comme constaté sur place. Touchée au cou, la victime agonisait encore à la mobilisation des secours, mais elle a finalement rendu l'âme à leur arrivée. Un homme avoisinant la cinquantaine qui circulait à bord d'un taxi intercommunal près des locaux de la télévision nationale à Cocody, a été abattu par deux inconnus à moto ce vendredi vers 12heures. L'infortuné qui revenait de la banque, était en possession de la somme de 2,750 millions Fcfa, selon ses proches arrivés traumatisés sur les lieux. " Les bandits qui épiaient l'occasion d'agir, ont alors ouvert le feu sur lui dans le taxi, à bout portant, à l'arrêt d'un feu tricolore." S'en tenant à la scène recoupée par la police. L'objectif des bandits, l'argent contenu dans une sacoche. Ils sont ainsi repartis sous les regards des spectateurs pétrifiés par la scène d'horreur avec le butin, sur une moto de fabrication chinoise type ktm, comme identifié. Encore ému par ce fait surréaliste, le conducteur de taxi n'a pas daigné s'exprimer. Il a été pris en charge par la police. L'homicide s'est déroulé à des centaines de mètres d'une des cameras 360° récemment installées partout la ville d'Abidjan.

Source:Koaci.com

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