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Agnibilékrou/Une nourrice décapitée par son frère ainé

Un odieux crime rituel alimente actuellement les conversations dans la sous-préfecture de Damé,  localité située à une dizaine de kilomètres d’Agnibilékrou. Dans le but de s’enrichir, un jeune homme y a en effet décapité une nourrice. L’affaire est d’autant plus choquante, que la victime est la petite sœur du bourreau. Ce dernier, torturé par le remord et les cauchemars, raconte lui-même les faits.

 Selon Pascal,  le présumé auteur de l’acte odieux, cela fait bien longtemps qu’il nourrit le profond secret de devenir riche. Et ce, par tous les moyens. En tout cas, pour lui, le métier d’éleveur de volaille qu’il exerce à Damé, est loin de faire son affaire. Pascal veut paraître. Il veut être puissant. Dans le courant du mois de décembre dernier, il apprend l’arrivée dans la contrée, d’un marabout. Selon ses sources, le marabout en question est installé à Kotokossou. C’est juste à quelques encablures de Damé où il réside. Le 4 janvier dernier,  il se rend au cabinet du marabout en question et lui dévoile ses intentions. Le mystique indique que pour un tel rituel, il devra se procurer du sang humain et la langue d’un être cher. Et d’ajouter qu’il devra également avoir assez de cran pour supporter moralement les exigences du rituel. Pascal marque son accord. Le processus s’engage donc. De retour à Damé, il choisit sa victime pour son rituel. Ce sera sa sœur cadette. Cette dernière est une nourrice dont le bébé a, à peine 6 mois. Le 5 janvier, aux environs de 19h, il laisse croire à sa petite sœur qu’il a décidé de lui octroyer un fonds pour son commerce. Mais pour ce faire, il souhaite qu’ils s’entretiennent dans un endroit discret. Ainsi invite-t-il la jeune femme à le rejoindre dans sa ferme située à la périphérie de la localité. A ce niveau, un détail va perdre le meurtrier. C’est que la jeune femme, avant de se rendre à ce rendez-vous à la ferme à cette heure, prend soin d’informer un membre de la famille sur sa destination. Un peu plus tard, la scène qui se déroule dans la ferme de Pascal, est digne d’un film d’horreur. La jeune nourrice est affreusement décapitée et sa langue extraite. Son crime commis, Pascal met le corps dans une caisse et dépose le colis à un endroit stratégique de la localité. Dans le rituel, il s’agit de faire en sorte que la découverte de la dépouille provoque un choc au sein de la population. Cette onde de choc est déterminante pour la production de la richesse. Au lever du jour, l’absence de la jeune nourrice est très vite constatée. Tout comme celle de Pascal, qui entre temps s’est réfugié au Ghana. Des recherches sont entreprises par la  population qui  découvre avec consternation,  le corps mutilé de la victime. Les forces de l’ordre sont alertées. En définitive, Pascal, pris de remords et sujet à de terribles cauchemars, se rend aux forces de l’ordre et avoue son forfait.

 Avec abengouroujet’aime

Une évasion massive déjouée à la Maca, dimanche

Selon une source digne de foi, deux éléments des forces armées de Côte d'Ivoire dont l'unité n'a pas été révélée, auraient été surpris en train d'escalader la muraille de la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (Maca) à l'aide d'une grande corde. Maitrisés, ils ont été ramenés sur terre. Selon leur témoignage, ils auraient été envoyés par un commando pour provoquer une évasion. Des enquêtes ont systématiquement été ouvertes pour situer les responsabilités.

Présidence de l’université Félix Houphouët-Boigny : Ballo Zie succède à Abou Karamoko

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a enregistré hier mercredi 20 janvier 2021, la nomination de plusieurs personnalités. L’information a été donnée par le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré, à l’issue du Conseil des ministres. A cet effet, M. Ballo Zié a été nommé en qualité de président de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody. Il succède à ce poste l au Pr Abou Karamoko. A l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, le Pr Lazare Poame a été remplacé par Kouakou Koffi. Dans la même optique, le Pr Méité Mékè a été nommé président de l’Université de San Pedro. L’Ecole normale supérieure (Ens) a également changé de tête. Ainsi, Sidibé Valy cède sa place à Ouattara Laciné.

Covid-19 : Aucune mesure restrictive n’a été prise

Le document attribué au ministre de la santé est une fake news (Porte-parole)

Le porte-parole du gouvernement, Sidi Touré a indiqué, hier mercredi, lors du point de presse, qu’aucune mesure restrictive n’avait été prise contrairement à des rumeurs diffusées ces derniers jours. « Le document qui circule sur la toile attribué au ministre de la santé concernant les mesures restrictives contre le Covid-19 est une fake news », a démenti le ministre.

Le document intitulé « communication en conseil des ministres » avec en-tête du ministère de la santé annonçait des mesures restrictives entre autres pour une durée de 30 jours « la fermeture des boîtes de nuit, des bars et salons privés (lounges) dans le Grand Abidjan », « la suspension de tous les évènements culturels, artistiques et religieux dans le Grand Abidjan », etc.

Abidjan.net

Foncier Rural : Après la visite du ministre du Budget/ Le DG de l’AFOR : ‘’ Les semaines qui vont suivre vont accoucher de grandes décisions pour nous permettre de travailler dans la sérénité’’

Le ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo, a effectué une visite à la direction générale de l’Agence Foncière Rurale (AFOR) sise à Angré 7ème tranche, le  vendredi 15 janvier 2021. Ce fut une occasion pour le ministre d’aborder avec le Directeur Général de l’AFOR, Bamba Cheick Daniel  et son équipe , plusieurs sujets notamment  la question du financement des activités de l’AFOR et  la question de  l’amélioration technique des travaux qu’elle effectue notamment en matière de délimitation des espaces villageois.  A l’issue d’une séance de travail, le ministre  du Budget et du portefeuille de l’Etat a levé le voile sur  l’objet de sa visite.  «Nous sommes venus visiter une structure importante  de l’État à savoir l’AFOR,  l’Agence Foncière Rurale ; importante en particulier pour le rôle qu’elle joue pour la facilitation des relations entre les communautés et la préservation de la paix sociale. Vous savez que le Foncier a été et demeure une problématique importante  en zone rurale. Mais aussi pour  tout  ce que son action peut entrainer dans l’accélération de la création de richesses   notamment à travers la délivrance de certificats fonciers et la facilitation du financement des activités dans le secteur agricole» a  déclaré le ministre. Il a ensuite visité les locaux de l’AFOR en compagnie du Directeur Général Bamba Cheick Daniel qui s’est dit heureux. « A travers la création d’un organe dédié, l’Agence Foncière rurale, le Chef de l’État Alassane Ouattara, a donné le ton concernant le processus de règlement efficient des questions liées au foncier rural. Cette vision commande aujourd’hui que  tous les  grands décideurs, après lui ;   se l’approprient et s’assurent que l’organe qui a été créé  est effectivement  opérationnel et répond à l’aspiration du Chef de l’Etat, afin de voir à leur niveau ce qu’ils peuvent apporter comme appui pour que cette opérationnalisation soit effective et efficiente. Donc nous avons commencé à échanger avec le ministre de l’intérieur et de  la sécurité   parce  qu’il est au début du processus à travers les villages, qui  sont les premiers maillons de l’administration territoriale. Le deuxième maillon qui relève de l’autorité du ministre de la sécurité c’est l’étape sous préfectorale où les documents sont validés. Et c’est lui qui signe l’arrêté des délimitations de villages  et les préfets signent  les certificats fonciers. Nous l’avons invité à regarder ce processus  et  il est parti satisfait. Aujourd’hui, nous avons reçu  la visite d’un ministère aussi important  qui tient la bourse,  à savoir le ministère du budget   qui met à disposition les moyens. Il  était donc important qu’il vienne vérifier si les moyens sont utilisés à bon escient et comment améliorer la disponibilité de ces moyens à travers la loi de finances par la mise à disposition de financements complémentaires. S’il est satisfait de la bonne utilisation de ces moyens  et de la pertinence de nos doléances, il  va de soi que la sécurisation foncière va connaitre un bond en avant au niveau des résultats. Nous sommes très heureux de cette visite. Malgré son agenda chargé, il est venu, il a   vu et  je pense que les semaines  qui  vont suivre  vont accoucher de grandes décisions pour  nous permettre de travailler dans la sérénité », a indiqué optimisme le Directeur général de l’AFOR  qui a annoncé  la visite prochaine du ministre de l’économie et des finances pour, dit-il, «  boucler la boucle ».

 Patricia Lyse

 

 

Foncier rural/Le Ministre Vagondo Diomandé s’imprègne du mode de fonctionnement de l’AFOR

Le ministre de la sécurité et de l’administration territoriale, Vagondo Diomandé était, vendredi 8 janvier dernier,  pour la première fois,  dans les locaux de l’Agence Foncière Rurale (AFOR) sis à  Cocody-Angré où il a été accueilli par le Directeur Général de cette structure  Bamba Cheick Daniel, les directeurs centraux et le personnel. Situant l’objet de cette visite, le Directeur Général de l’AFOR a indiqué qu’il s’agissait d’imprégner le  ministre dans le processus de délimitation  des terres et  lui montrer comment  la structure fonctionne et les hommes qui l’animent.  « Il s’est agi ce  jour (Ndlr vendredi dernier) ,  comme cela doit être avec un  nouveau ministre qui a  en charge l’administration territoriale , bien  qu’il  ait déjà une idée précise de la question de la  sécurité nationale et spécifiquement de la sécurisation  foncière  ,  qu’il  vienne s’imprégner  du processus  et l’accompagner. Il nous appartenait, nous direction générale de l’AFOR, de lui  faire toucher du doigt tout ce qui a été mis en place  tant au plan logistique, au plan des procédures qui rassurent quant à la transparence et   à la fiabilité de ce processus. C’est un militaire  et  en tant que ministre en charge de l’administration territoriale, il est important de lui montrer que tout ce  qu’il signe comme  arrêté de délimitation  ne souffre d’aucune irrégularité. Donc, il devait venir voir  comment la structure est organisée, comment l’administration est conduite  et quels sont les hommes qui animent cette structure. Donc c’était  une opération pour mettre en confiance l’un des partenaires clés  du processus, le  ministre en charge de l’administration du territoire », a rappelé Bamba Cheick Daniel, directeur général de l’AFOR, pierre angulaire de la cohésion sociale. « Nous tenions à lui montrer un processus qui est parfois  la pierre angulaire de la cohésion sociale et du vivre ensemble. Tout le monde le sait, le nombre d’étrangers en Côte d’Ivoire avoisine les 30%. Nous avons également des migrations internes dans toutes les Régions de la Côte d’Ivoire. C’est vous dire que l’AFOR est la mémoire du foncier rural», a ajouté le DG qui a profité de cette occasion pour faire  visiter  le Conseil de Surveillance, les Directions Techniques et  les Services Spécialisés au ministre de tutelle qui a également puis suivre un film institutionnel. Le tout couronné d’une séance de travail durant laquelle a été présentée au ministre de tutelle l’application innovante de traçage du processus d'identification et d'immatriculation du patrimoine foncier rural ivoirien.

Emerveillé par tout le dispositif qu’il a vu, le ministre Vagondo Diomandé n’a pas manqué de féliciter la direction   pour cette organisation parfaite, l’ordre et la propreté qui y règnent. «Après tout ce que je viens de voir et d’entendre au sein des locaux de l’AFOR, je suis émerveillé. J’ai été marqué par l’ordre et la propreté qui règnent dans cette structure. La fin de l’exposé que j’ai suivi, m’a édifié. Je peux dire que l’AFOR est la mémoire de l’Administration territoriale en Côte d’Ivoire. Parce que pour moi, ce qui n’a pas de mémoire, n’existe pas. Ce qui n’a pas de mémoire est la source de conflits permanents parce qu’il n’existe aucune référence »,  a  déclaré le Général Vagondo qui poursuit en ces termes: «C’est pourquoi je considère que l’AFOR est un maillon essentiel de la stabilité de notre pays. C’est pourquoi en m’adressant au Directeur général et à tous ses collaborateurs, je voudrais vous féliciter pour cette parfaite organisation. A l’issue de cette visite, je vous assure que j’ai été édifiée. Désormais je vais signer les arrêtés concernant l’AFOR les yeux fermés».

 A noter qu’actuellement, ce sont plus de 3000 arrêtés qui ont été signés contre 200 avant l’arrivée de cette équipe de l’AFOR.  

Patricia Lyse

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