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Région de la Nawa / Un grave accident de la circulation fait 45 blessés dont 3 morts

Un grave accident de la circulation s’est produit, dans la journée du mercredi 5 juin 2024, à Gnipi 2, un village situé à environ 7 kilomètres de Soubré, chef-lieu de la Région de la Nawa. Cet accident a causé de nombreux dégâts. Conséquence,  45 blessés dont 2 morts, un homme âgé d’environ 50 ans décédé sur place et un bébé d’environ quatre mois à l’Hôpital Général de Soubré, pendant les soins. Ce tragique événement qui a endeuillé la région laisse des familles et amis dans le désarroi.

Ayant été informé de la situation, les services secours se sont rendus sur les lieux pour coordonner des opérations de sauvetage et déterminer les circonstances exactes de cet accident dramatique. Les premières constatations laissent supposer qu’un excès de  vitesse  serait à l’origine du drame, mais une enquête approfondie devra confirmer cette hypothèse.

Selon le Groupement des Sapeurs-Pompiers Civils qui ont évacué les blessés à l’Hôpital Général de Soubré, l’âge des blessés varie entre 18 et 60 ans chez les hommes, 25 et 45 ans chez les femmes et 2 mois et 10 ans chez les enfants.

« Nous avons été informés qu’un accident s’est produit à Gnipi 2, un village situé sur l’axe Meagui-Soubré, faisant 45 blessés. Les victimes ont été évacuées  aux urgences de l’Hôpital Général de Soubré. Toute suite, nous nous sommes rendus sur les lieux pour assister les blessés. Ce que nous pouvons noter, c’est que tout le personnel sanitaire était présent pour la prise en charge des accidentés. La direction de l’hôpital, la direction départementale et nous même étions  sur les lieux pour prêter  main forte aux praticiens pour la prise en charge totale des blessés. Tous les blessés qui ont été référés à l’Hôpital Général de Soubré ont été pris en charge. Les choses se sont passées assez bien. Mais malheureusement, il y a eu deux morts dont une personne sur le lieu de l’accident et un bébé d’environ quatre mois à l’hôpital. Les cas qui nécessitaient des radios ont été référés dans les cliques privées de la place pour les différentes radiographies puisque l’HG de Soubré ne dispose pas de radiographie. Vivement que l’HG de Soubré soit doté d’une radiographie », a indiqué le Directeur Régional de la Santé de la Nawa, Dr N’dri Roger.

Quant au chef de service, Dr Kanaté Goly, il a levé un coin du voile sur le bilan des victimes. « Nous avons dénombré 45 blessés, parmi lesquels on note 10 hommes, 18 femmes et 17 enfants, qui ont été évacués à l’Hôpital Général de Soubré.  Le bilan est vraiment lourd. Deux morts dont un sur les lieux et un môme à l’hôpital pendant les soins. Nous avons fait ce que nous pouvons faire en prenant tout le monde en charge», a expliqué Dr Kanaté.

Cet évènement tragique rappelle une fois de plus l’importance de respecter les règles de la sécurité routière et de veiller à la bonne maintenance des véhicules, afin de préserver la vie des usagers de la route

 

Sercom DRS-Nawa

 

Couronnement du Roi Ôtimi Kassi Anvo / Enjeux et réconciliation

Le couronnement de S.M. Ôtimi Kassi Anvo, intronisé le 28 mars 2019, a occasionné des tensions au sein de la communauté Baoulé. Bien que l'intronisation ait respecté les rites traditionnels, sa légitimité est contestée par plusieurs figures influentes, y compris sa propre mère, la reine mère Mo Tanou Monique.

Les négociations pour la réconciliation

Mo Tanou Monique, mère de Kassi Anvo Michel (désormais connu sous le nom de Roi Ôtimi Kassi Anvo), remet en cause l’autorité de son fils, affirmant que la succession aurait dû lui revenir après les funérailles du défunt Roi Anougblé III. Cette contestation est soutenue par Nanan N'goran Koffi II et d'autres figures influentes. Face à ces oppositions, S.M. Ôtimi Kassi Anvo a engagé des négociations impliquant des personnalités politiques et traditionnelles. Sous la médiation de l'ancien président Henri Konan Bédié, des personnalités telles que le ministre Niamien Ngoran Emmanuel et le professeur Jean-Noël Loucou ont rencontré Ahoussou Kouadio Jeannot, alors président du Sénat. Les discussions à Kouassiblékro ont révélé que certains rites traditionnels essentiels, comme l'Atchouin, n'avaient pas été accomplis par S.M. Ôtimi, remettant ainsi en question la légitimité de son intronisation. De plus, les opposants ont souligné un changement de position de Henri Konan Bédié, autrefois opposé à cette succession, suscitant des soupçons de manœuvres politiques.

Les enjeux de la réconciliation

En Côte d'Ivoire, bien que républicaine, les traditions sont valorisées à travers la Chambre nationale des rois et chefs traditionnels, jouant un rôle clé dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale. Le conflit actuel expose les tensions entre les structures modernes et traditionnelles de pouvoir. L'enjeu principal est d'obtenir une reconnaissance unanime de la légitimité de S.M. Ôtimi Kassi Anvo. Les négociations doivent démontrer que son intronisation a respecté les rites traditionnels, et un consensus avec la Reine Mère et ses partisans est nécessaire pour assurer un couronnement pacifique et légitime. Des efforts de sensibilisation ont été menés dans les régions baoulé pour expliquer les faits et obtenir le soutien de la majorité. La rencontre de Kouassiblékro, orchestrée par Henri Konan Bédié, s'inscrit dans ce processus de réconciliation et de légitimation.

Le chemin vers le couronnement

Le couronnement de S.M. Ôtimi Kassi Anvo nécessite une cérémonie solennelle où rois et chefs traditionnels, ainsi que leurs populations, viendront légitimer son autorité. Les négociations doivent aboutir à une reconnaissance définitive et inconditionnelle de S.M. Ôtimi comme Roi des Baoulés. Lors de la rencontre de Kouassiblékro, plusieurs questions clés ont été soulevées, notamment la légitimité de l'intronisation du roi et l'implication de la Reine Mère. Il est crucial de clarifier ces points pour dissiper les doutes et obtenir un consensus. L'objectif principal est d'assurer un couronnement légitime et reconnu par toutes les parties. La reconnaissance unanime de S.M. Ôtimi comme Roi des Baoulés est essentielle pour garantir la paix et la cohésion sociale. Le couronnement symbolise l'harmonie Le couronnement de S.M. Ôtimi Kassi Anvo représente plus qu'une simple cérémonie traditionnelle. Il symbolise l'harmonie et la cohésion au sein de la communauté Baoulé. La résolution des contestations et la reconnaissance unanime de son autorité sont des étapes cruciales vers un avenir de paix et de stabilité pour les Baoulés.

Rencontre de concertation à Bouaké

Le dimanche 25 juin 2023, une rencontre fraternelle a eu lieu entre des chefs de canton de la région de Gbêkê et Jeannot Ahoussou Kouadio, président du Sénat, à la résidence de l'honorable Jacques Assahoré Konan, directeur général du Trésor et de la comptabilité publique, à Bouaké. La rencontre s'est déroulée dans la tradition Baoulé. Après les civilités protocolaires, Nanan Kouassi Battey Thomas a présenté le contexte et l'objet de la rencontre. Il a souligné que le 23 mai 2023, Nanan N'goran Koffi II avait informé les chefs de canton de la région du Gbêkê de la mauvaise santé de Nanan Akoua Boni II, Reine des Baoulés. Les chefs ont alors contacté Jeannot Ahoussou Kouadio pour lui annoncer cette nouvelle. Jeannot Ahoussou Kouadio a exprimé sa compassion et suggéré la constitution d'une délégation pour informer Henri Konan Bédié à Daoukro. Cependant, la rencontre a été reportée en raison de l'indisponibilité de Bédié. Le président du Sénat a regretté l'annonce prématurée de la nouvelle et a sollicité une audience auprès du Président de la République, Alassane Ouattara, pour annoncer la nouvelle selon le rituel approprié. Le Président de la République a accepté de recevoir la délégation début juin 2023 et a instruit Jeannot Ahoussou Kouadio de tenir informé Henri Konan Bédié.

Préoccupations des chefs de canton

Nanan Kouassi Battey Thomas a relevé que Nanan N'goran Koffi II avait agi sans consulter la majorité des chefs de canton lors de l'audience avec le Président de la République et Henri Konan Bédié. Des rumeurs circulaient concernant des concertations pour la désignation d'une régence et la préparation des obsèques et de la succession. Nanan Kouadio Kouassi Gustave a exprimé la préoccupation des chefs de canton quant à leur exclusion de la gestion de cette situation cruciale pour la royauté Baoulé.

Appel à l'unité

Jeannot Ahoussou Kouadio a regretté la tournure des événements et a appelé au calme et à la retenue. Il a insisté sur la nécessité de privilégier un dialogue constructif pour résoudre les dysfonctionnements. Il a rappelé son engagement à des approches inclusives pour les questions importantes et sensibles du royaume Baoulé, soulignant son implication pour la cohésion depuis les crises passées. Le président du Sénat a mentionné ses efforts continus pour trouver des solutions aux crises actuelles, en collaboration avec d'autres élus et cadres, évitant ainsi que celles-ci ne prennent des relents politiques. Il a évoqué ses participations à plusieurs rencontres, notamment celle du 1er octobre 2022 à Kouassiblékro et une visite de travail avec Jean Noël Loucou le 13 juin 2023.

Conclusion et recommandations

Jeannot Ahoussou Kouadio s'est engagé à échanger avec Nanan N'goran Koffi II pour adopter une approche inclusive dans la gestion des dossiers du royaume. Il a recommandé que le Conseil du royaume se dote d'une organisation avec des procédures claires. Il a également demandé à Nanan N'guessan Banguy de rencontrer les autres chefs de canton pour apaiser les tensions et renforcer la cohésion. Nanan N'guessan Banguy a proposé de discuter avec Nanan N'goran Koffi II pour convenir de nouvelles modalités de gestion des dossiers sensibles. La rencontre s'est conclue par un déjeuner, marquant la fin des échanges cordiaux entre les chefs de canton et le président du Sénat.

[Encadré] Personnalités présentes à la rencontre de concertation à Bouaké

La délégation des chefs de canton comprenait : Nanan Kouassi Battey Thomas, chef de canton Gblo Wamla Nanan Allou Eman III, chef de canton Languibonou Nanan Konan Brou, chef de canton Pépressou Nanan Ago Yao Barthélémy, chef de canton Béoumi Nanan Kouamé Kodro, chef de canton Phary Nanan Saouré Alloco II, chef de canton Dohoun Nanan N'guessan Kouadio Jean, chef de canton Bodokro Nanan Kouadio Konan II, chef de canton Sâ Ndjebonouan Nanan Kouassi Blé II, chef de canton Ahali Brobo Nanan Kouadio Kouassi Gustave, président de la Mutuelle des chefs de village de Bouaké Le président du Sénat était accompagné par : Nanan N'guessan Banguy, chef de canton de Didiévi Ahoutou Emmanuel Koffi, directeur de cabinet du vice-président de la République Honorable Jacques Assahoré Konan, directeur général du Trésor et de la comptabilité publique Ferdinand Kouassi alias Watchard Kédjébo, cadre du Gbêkê (Diabo) Michel Koffi, chef de cabinet du président du Sénat Jean Claude Kouassi, ministre et gouverneur du district autonome de la Vallée du Bandama, était absent pour des raisons familiales.

Sercom

UNACOM-CI : Sécurisation des cartes professionnelles des membres /Une délégation du BEN reçue par l’ONECI

A peine élu à la tête de l’Union des Conseillers municipaux de Côte d’Ivoire que le président Mey Kelassar Serge Pacôme est à la tâche pour le bien-être de ses membres.

Ainsi, pour la sécurisation des cartes professionnelles des membres de cette union, le président Mey Kelassar a conduit une délégation du bureau exécutif au siège de l’ONECI sis à Abidjan Plateau le jeudi 16 Mai dernier. La délégation du bureau exécutif de l’UNACOM-CI a été reçue par la directrice chargée du bureau de sécurisation des titres et documents (BSTD), la Commissaire Draman épse Adon. Elle était entourée de six de ses collaborateurs pour l’occasion.

C’est donc dans une bonne ambiance que la direction a présenté à la délégation les raisons de la rencontre qui rentre dans l’exécution de la décision du ministère de l’intérieur et de la sécurité par un arrêté : 0346/ mis/ DDGL du 13 Mai 2024. Puis les échanges ont porté sur la présentation d’un prototype de la carte.

Ensuite, il a été demandé à la délégation de l’UNACOM-CI des observations et ce qu’elle souhaite comme aménagement à apporter sur le prototype projeté.

Les rencontres seront donc prolongés afin de permettre la mise en place efficiente de l’application des confections des cartes après validation définitive suite aux propositions d’aménagement de l’UNACOM-CI.

C’est après une promesse ferme de la délégation de revenir, que la directrice a levé la séance.

Etienne Atta avec UNACOMCI

Forum National Multipartite sur les substances et méthodes interdites. Des experts font des propositions concrètes pour arrêter ce fléau

L’augmentation à la hausse de la  consommation des substances  interdites   ainsi que  les défis associés à leur prévention et répression nécessitent  une mobilisation collective  et une action concertée des autorités, de la société civile et des partenaires internationaux. C’est en ce sens   qu’à l’initiative de l’UNESCO, une trentaine d’experts issus de divers domaines se sont retrouvés du 15 au 16   mai 2024 , au siège du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) à Abidjan-Plateau  pour partager leurs expertises et élaborer des propositions concrètes  afin d’augmenter la capacité du gouvernement ivoirien à faire face au fléau  de la consommation des méthodes et substances interdites en Côte d’Ivoire. C’était en présence du président du CESEC Aka Aouélé,  du Représentant de l’Unesco, Omar Diop, qui a rappelé que ce Forum national est organisé à la suite de  la table ronde ayant eu  lieu le 18 janvier 2024, du représentant du chef de bureau de l’ONUDC, Traoré Clah Guy, du député -maire d’Adjamé Soumahoro Farikou, des vénérables et honorables, des experts et des membres de la société civile 

  Selon Professeur Diakité Aïssata, experte en toxicologie, il y a eu plusieurs  ateliers thématiques dont l’atelier 1  ayant  porté sur  la prévention et sensibilisation  de l’utilisation des substances et méthodes interdites.  Leurs réflexions  ont abouti aux recommandations ci-après citées.

  « La sensibilisation est indispensable pour lutter contre l’utilisation des drogues  et  substances interdites. Pour être efficace, elle ne doit pas se limiter qu’aux usagers mais s’étendre  à tous  les acteurs concernées à savoir les autorités politiques,  les professionnels de santé, les éducateurs,  la société civile   …  Cette sensibilisation doit reposer sur les outils déjà validés  mais également elle doit  mettre l’accent sur les dangers de la drogue  et éviter la stigmatisation des personnes  vivant avec la drogue .   Bien que les lois encadrant la lutte contre l’usage  et trafic  de drogue existent, il est nécessaire qu’un cadre multisectoriel intégré soit développé et mis en œuvre de manière effective. Pour cela, toutes les entités gouvernementales doivent travailler en mutualisant leurs  efforts.  Bien qu’il soit nécessaire d’établir des mécanismes supplémentaires de répression, il est bien de renforcer ceux déjà existants notamment à travers la création de plateformes de partage d’information  et  de vulgarisation de note parmi les usagers de drogues, les forces de l’ordre  et  le public de façon générale. Il est également important de s’assurer  que les politiques  de partage d’information soit mis en place tout en prenant en compte  la  sécurité, la  confidentialité de données en accord avec la loi 2013 -450  du 19 juin 2013  relative à la protection des données à caractère personnelle ainsi que  l’acte de la  CEDEAO.

En terme de prise en charge  et réhabilitation des usagers de  substances interdites,   il serait envisageable de créer des centres au niveau des districts  avec du personnel formé et en pleine capacité  de  soutenir les usagers sollicitant de l’aide pour sortir de la spirale de l’addiction. Il est également vital de soutenir les familles et l’entourage des personnes avec des problèmes d’addiction. Finalement, par rapport à la coopération régionale et internationale, il est déterminant de renforcer les accords déjà existants  surtout  transfrontaliers et de soutenir les initiatives par le partage des  informations. Nous experts,  espérons que   ces  conclusions cimenterons la prise  de décisions  et l’élaboration  s’un plan d’action   pour affronter le fléau de l’utilisation des  drogues en Côte d’Ivoire », a espéré  Professeur Diakité Aïssata.  L’UNESCO, de son côté,  a mis en place un pass national antidopage  et envisage, selon le secrétaire exécutif  de la convention mondiale de l’Unesco contre le dopage,  Marcellin Dally, la création d’une Task force. 

A  la   suite d »e Pr Diakité  Léon Riviere a présenté le manifeste d’Abidjan élaboré par les participants.  Le manifeste d’Abidjan  résume les principaux résultats,  les recommandations   clés et  les engagements pris  lors de ce forum pour  renforcer la lutte contre l’utilisation des substances interdites en Côte d’Ivoire. ‘ Il va servir de feuille de route pour la mise en œuvre des   actions  convenues et sera largement diffusé  auprès des parties prenantes », a-t-il indiqué.

Ouvrant ce forum, le président du CESEC a salué la coopération qui existe entre la Cote d’Ivoire et les nations Unies sans oublier de féliciter l’Unesco qui a mené ces réflexions   Patricia Lyse 

 

Après Aboisso et Yamoussoukro / Sa Majesté Ezeigbo Ikechukwu Chukwama Emanuel galvanise la communauté Igbo de Bouake

Depuis son accession au trône en 2022, Sa Majesté Ezeigbo Ikechukwu Chukwama Emanuel, Roi de la communauté Igbo en Côte d'Ivoire, travaille sans relâche pour unir et organiser sa communauté. Dans sa quête de cohésion et de respect des lois ivoiriennes, le Roi s'est lancé dans une tournée nationale.

Après des arrêts réussis à Aboisso le 20 avril et à Yamoussoukro le 25 avril 2024, Sa Majesté a été chaleureusement accueillie à Bouaké le 26 avril dernier.

Sous la direction du chef Prince Emeka Umerenwa, soutenu par le président de l'Union Igbo de Bouaké, le chef Jonathan Obinezu, la communauté Igbo résidente a fait preuve d'une mobilisation exceptionnelle, montrant son engagement envers le Roi et l'unité de la communauté.

La réunion a commencé par des invocations traditionnelles, mises en lumière par la cérémonie de la noix de kola, symbolisant la fraternité et un lien avec le divin et les ancêtres. Sa Majesté a ensuite délivré un message empreint de sagesse et d'engagement en faveur de la paix et de l'harmonie, exhortant à l'ordre et à la discipline au sein de la communauté Igbo. Accompagné de son cabinet dirigé par Onowu Ugochukwu Nnadi, le président de l'Union Igbo, le chef Nze Williams Ejike, et d'autres chefs de la communauté, Sa Majesté a une fois de plus démontré son engagement indéfectible envers le bien-être et l'unité de sa communauté. À travers les paroles du chef local, la voix de la communauté résidente s'est élevée pour exprimer ses aspirations et ses besoins.

Ce moment d'échange a renforcé les liens entre le trône et ses sujets, conformément aux valeurs Igbo et à la cohésion nationale prônée par le président Alassane Ouattara.

La présence de Sa Majesté à Bouaké marque une nouvelle étape vers l'organisation et la structuration de la communauté Igbo en Côte d'Ivoire, visant à promouvoir une coexistence pacifique et respectueuse avec les populations locales.

Le lendemain du meeting, le Roi a résolu un conflit de leadership vieux de près de 5 ans au sein de l'État d'Enugu, l'un des 5 principaux États sous son règne, marquant ainsi un pas significatif vers l'unité et la cohésion au sein de sa communauté.

La tournée nationale de Sa Majesté Ezeigbo Ikechukwu Chukwama Emanuel s’est poursuivie à Korhogo le dimanche 28 Avril, dans la capitale du Nord. Nous y reviendrons.

Sercom

Coopération/ Le 1er vice-ministre Coréen de la Culture, du sport et du tourisme découvre le CSCTICAO

Le dimanche 14 avril 2024, la direction générale du Centre Sportif, Culturel et des Tic Ivoiro-Coréen Alassane Ouattara (CSCTICAO) a eu le privilège d'accueillir dans ses locaux, Monsieur Chun Byongkeuk, 1er Vice-Ministre de la Culture, du Sport et du Tourisme qui était à Abidjan dans le cadre de la participation de la République de Corée à l'édition 2024 du Marché des Arts et du Spectacle Africain (MASA).

Accompagné de M. Woo Dong Wan, Directeur Pays de l'Agence Coréenne de Coopération Internationale dite Koica et des membres du personnel de l'Ambassade de Corée, le Vice-Ministre a pris plaisir à découvrir le Centre Sportif Ivoiro-Coréen, ce joyau architectural, fruit des bonnes relations de coopération entre la Côte d'Ivoire et la République de Corée.

Il s'est dit fier et comblé de voir que cette coopération ait abouti à un tel investissement, un modèle de projet qu'il n'a pas réussi sous d'autres cieux alors qu'il y tenait.

Il s'est également réjoui de l'ouverture de cette antenne de l'Institut King Sejong au Centre Sportif Ivoiro-Coréen et du démarrage effectif des cours de langue coréenne, la preuve que la promotion de la culture coréenne est bien lancée en Côte d'Ivoire.

Une rencontre bien appréciée par la direction générale du CSCTICAO qui s'est achevée par une visite guidée du gymnase, de la salle multimédia, de la bibliothèque, des salles annexes avant que la délégation du 1er Vice-Ministre ne prenne  la direction de l'aéroport Félix Houphouët-Boigny pour regagner son pays, la Corée.

 Sercom CSCTICAO

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