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Actions humanitaires/ L’ONG ‘’ Cœur Liberal’’ fait des dons à l’orphelinat Jean Emmanuella de Monga

L’Organisation non gouvernementale (ONG) Cœur Libéral a fait des dons en vivres et non-vivres à l’orphelinat Jean Emmanuella de Monga, situé à environ 45 kilomètres d’Abidjan, le dimanche 17 octobre 2021. Composé de sacs de riz, d’huile, de savons et de lait, le don a été remis aux fondateurs de l’orphelinat.

Ce geste qui vient soulager un tant soit peu l’orphelinat a été hautement salué par les responsables des lieux. Mme Aba Koussoh Joséphine, fondatrice de l'Ong "cœur libéral", superviseure générale, présidente internationale chargée des relations extérieures a indiqué que cette activité s’inscrit dans le cadre du projet d’assistance et de solidarité qui est un pan de la politique sociale de l’ONG ‘‘Cœur Libéral’’ en matière humanitaire ;

« Le but du projet est d’identifier, aider, assister les orphelins et tous les enfants vivant dans la précarité à grandir et évoluer dans de bonnes conditions car l’avenir d’un enfant c’est l’avenir d’un pays.

Cette visite de l’orphelinat Jean Emmanuella n’est qu’une étape de nos activités. Nous reviendrons très bientôt avec une visite médicale (consultation ophtalmologique) qui constitue le deuxième volet de notre projet », a-t-elle promis. Don Jérôme, directeur de cet orphelinat s’est dit très heureux de lire le bonheur sur le visage des enfants. « Merci à la Présidente de l’ONG ‘’Cœur Libéral’’ de choisir cet orphelinat pour les dons de cette envergure. Merci beaucoup. Dieu merci qu’il y ait encore des personnes comme vous au grand cœur pour soutenir ces enfants », a relevé M. Don.

Il a par ailleurs expliqué à ses hôtes que l’orphelinat comptant 70 pensionnaires dont 52 filles et 18 garçons tous scolarisés, a été créé en 2011 suite à la crise politico-militaire en Côte d’Ivoire.

Danga Alphonse

Lutte contre le cancer : Le gouvernement renforce l’arsenal thérapeutique

Prévention, dépistage, diagnostic précoce et traitement. L’espoir grandit sur le front de la lutte contre le cancer du sein. Le gouvernement renforce l’arsenal thérapeutique à la disposition des femmes pour que la lutte contre le cancer ne soit plus une guerre perdue d’avance.
 
C'est l’une des parties les plus visibles de la féminité. Malheureusement, quand les cellules s’affolent, les seins deviennent source de fragilité et objet de tant de drames pour de nombreuses femmes. Même si dans un jeu de lettres, la combinaison peut être cancre, le cancer reste une maladie terrifiante. Le cancer du sein est le plus répandu chez la femme.
« En Côte d'Ivoire, on a diagnostiqué 3306 nouveaux cas en 2020 avec 1785 décès », a déploré le coordonnateur du Programme national de lutte contre le cancer, Pr Innocent Adoubi.
Au Centre national d'oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara (CNRAO) ouvert en 2018, sur les 5589 patients reçus, on note 1076 cas de cancer du sein.

Derrière ces chiffres, ce sont autant de vies qui vacillent et sombrent trop souvent.

Dame M.S. a perdu sa fille arrachée à son amour par un cancer du sein.
« Ma fille est décédée le lendemain de son anniversaire. Elle avait à peine 35 ans. Elle n'a pas eu le temps de se marier, d'avoir des enfants », sanglote encore cette mère marquée à jamais par les jours de souffrance partagés. Face à cette pathologie lourde, les familles sont démunies et désemparées. Pour de nombreuses femmes, pendant de longues années, ces six lettres rassemblées signaient impitoyablement leur arrêt de mort.

Heureusement, sur la ligne de front, le ciel se dégage. Guerrières ou survivantes, appuyées sur l’arsenal thérapeutique que l’État met à leur disposition, les femmes se battent avec rage pour leurs vies et sûrement au nom de toutes celles qui sont tombées les armes à la main.

Et en ce mois d'octobre aux teintes de la vie qui se veut résistante, les femmes parlent pour porter haut l’espoir. Un espoir qui permet de rêver la vie en rose malgré le cancer…

Des actions concrètes qui redonnent de l’espoir aux malades
 
En effet, grâce aux efforts déjà consentis et aux actions annoncées par le gouvernement, les femmes sont assurées de ne pas engager une guerre perdue d'avance. L’État a renforcé l'arsenal thérapeutique pour permettre aux femmes malheureusement touchées d'affronter la maladie en mettant toutes les chances de leurs côtés.

« Le cancer du sein peut se traiter entièrement en Côte d'Ivoire et dans de bonnes conditions avec un plateau technique qui répond aux normes internationales et une équipe pluridisciplinaire », affirme la directrice du CNRAO, Pr Judith Didi-Kouko Coulibaly. L'ouverture du CNRAO marque un tournant important dans la prise en charge du cancer en Côte d'Ivoire. Avant ce centre, tous les malades devaient se rendre à l’extérieur pour la radiothérapie.

« Après la chimiothérapie, j’ai subi une intervention chirurgicale et je devais faire la radiothérapie. Malheureusement, ce n’était pas possible en Côte d’Ivoire. Il fallait trouver une prise en charge pour aller à l’extérieur. J’étais désemparée. L’ouverture du CNRAO a donné de l’espoir aux patients », relate dame P. A.
 
Pour de nombreux malades, le centre a donc permis une accessibilité de diagnostic, de traitement. Il leur offre aussi des modalités d'accessibilité financières étudiées. Depuis l'ouverture du centre jusqu'à la fin du mois de septembre 2021, 1244 personnes ayant sollicité un appui ont été soutenues pour un montant  d’environ 1,2 milliard. 119 patients ont été entièrement pris en charge par la Présidence de la République à hauteur de 29 564 000 FCFA. 316 malades ont bénéficié de l'assistance du Conseil de santé du ministère à hauteur de plus de 362 millions de FCFA. 809 patients ont pu commencer leur traitement alors qu'ils n'avaient pas les moyens.

Conscient de la charge psychologique et financière que représente cette maladie, l'État, depuis quelques années, s'emploie à rendre tous les médicaments anticancéreux gratuits.
Au lancement de la campagne Octobre rose en 2017, le gouvernement avait annoncé la gratuité de trois médicaments utilisés pour le traitement de cancers les plus fréquents (sein, col de l’utérus, ovaire côlon, rectum, cerveau, rein…).

Après ce premier pas, le gouvernement veut mettre gratuitement des médicaments innovants et extrêmement chers à la disposition des malades.

Le ministre de la Santé, de l'Hygiène publique et de la Couverture Maladie Universelle, Pierre Dimba, a annoncé lors du lancement d'Octobre rose 2021 que le gouvernement va investir 20 milliards de FCFA pour rendre accessibles certains protocoles thérapeutiques. Mais déjà, il faut noter que dans le cadre des conventions avec des partenaires et des laboratoires médicaux, le gouvernement a réussi à faire passer le coût des protocoles évalués à 1,5 million à 150 000 F CFA.

Toutes ces actions se conjuguent pour porter aux femmes ce message d'espoir qui rend audible l'appel au dépistage précoce.
Et surtout pour dépouiller le crabe maudit de ses pinces mortelles. Afin que, comme le « prophétise » le thème de cette année, les femmes puissent, un jour, lancer avec désinvolture « J’ai le cancer du sein et alors ? », parce que convaincues de partir en guerre avec les faveurs du pronostic.

Source : CICG

 

Caravane du social de la Fondation Lonaci/Plusieurs infrastructures inaugurées dans le Hambol

La caravane du social de la Fondation Lonaci  ne ménage aucun effort pour l’amélioration  des conditions de vie des populations, à travers la réalisation d’infrastructures socio-culturelles. Ainsi, procédant à l’inauguration de ces œuvres  sociales à travers le pays, elle a marqué une halte dans le Hambol  précisément dans le village de Nambanakaha  qui  a bénéficié  d’une école maternelle de trois classes avec bureau du directeur et des latrines. Le Sous-préfet de Niédiékaha, circonscription dont dépend Nambanakaha,   en réceptionnant ce don au cours d’une cérémonie placée sous la houlette de la directrice exécutive de la Fondation Lonaci, Diabaté Fatoumata,   le 12 octobre dernier, a exprimé la reconnaissance de ses administrés, au  bienfaiteur. « En plus d’accompagner le gouvernement dans sa politique sociale, la Fondation Lonaci vient appuyer aussi la politique du gouvernement à divers niveaux : au niveau de la lutte contre le travail des enfants, la lutte aussi contre la déscolarisation. Et la Fondation Lonaci vient accompagner aussi le gouvernement dans sa politique de l’école obligatoire », s’est-il félicité

 Le 14 octobre, toujours dans le département de Niakaramadougou, la Fondation Lonaci a renforcé la capacité d’accueil de l’école primaire publique du village de Fononkaha, dans la sous-préfecture d’Arikokaha par le don de trois classes avec bureau, un réfectoire et des latrines pour le grand bonheur du Sous-préfet Marie-Laure Aphanou Djédjé.  Celle-ci a traduit la reconnaissance de sa circonscription administrative à la Fondation Lonaci « qui ne ménage aucun effort pour l’amélioration des conditions de vie de nos populations à travers notamment la réalisation d’infrastructures scolaires sur l’étendue du territoire national ». « Chaque enfant a droit à l’éducation.  La Fondation Lonaci s’est résolument inscrite dans cette vision prônée par le Chef de l’Etat. Elle a répondu sans hésiter à l’appel des populations de Fononkaha et aujourd’hui cela s’est matérialisé par la construction de ce bâtiment », a-t-elle salué. Quant à la directrice exécutive de la Fondation Lonaci, Diabaté Fatoumata, elle a exprimé  à chacune de ces étapes, sa joie de voir la population bénéficier du vaste programme social de la Fondation Lonaci, qui  veut apporter un bien-être à toutes les populations ivoiriennes. « L’ambition portée par la Fondation Lonaci est d’accroitre de façon significative ses interventions sociales et culturelles sur toute l’étendue du territoire et dans tous les secteurs en vue de faire reculer la pauvreté dans notre pays. Notre satisfaction est grande de participer, aux côtés du gouvernement, à l’amélioration des conditions de travail de la famille éducative », a-t-elle ajouté.

Après Niakaramadougou, la Fondation Lonaci a mis le cap sur le département de Dabakala. A Niéméné, elle a inauguré une école maternelle de trois classes avec bureau pour le grand soulagement des enseignants et des apprenants. La cérémonie a été placée sous le parrainage du ministre Ally Coulibaly, représenté à l’occasion par Souleymane Coulibaly.

Pour Jean Jacques Zaro,  le vœu  du Directeur Général de la Lonaci et président de la Fondation Lonaci qu’il  représentait, est de voir cette école maternelle utilisée à pleine capacité. « Car il est convaincu que l’école maternelle est le tremplin idéal pour préparer le succès à l’école primaire et plus tard au collège et au lycée », a-t-il indiqué en présence du Sous-préfet de Niéméné, Jean Tokpa Gueu Saint Joseph.  Celui-ci a exprimé son infinie gratitude au donateur pour cette œuvre de portée sociale qui va soulager les enseignants et les élèves.

La Fondation Lonaci a achevé son périple dans le Hambol le lundi 18 octobre par la remise des clés d’un bâtiment devant abriter les services de l’inspection de l’enseignement préscolaire et primaire de Satama Sokoura. En remettant le don, Jean Jacques Zaro, représentant du directeur général et président de la Fondation Lonaci a souhaité que « l’amélioration des conditions de travail de l’inspection rejaillisse positivement sur l’ensemble du système éducatif de la circonscription ».  

Présidant la cérémonie, le préfet de Dabakala, N’Dri N’Guessan a félicité la Fondation Lonaci pour ses œuvres de bienfaisance. 

Chaque année, la traditionnelle caravane du social de la Fondation Lonaci sillonne le territoire national, inaugurant des infrastructures à caractère social ou culturel.

Avant de venir à Satama Sokoura, la caravane du social de la Fondation Lonaci était dans les régions du Sud-Comoé, du Gbêkê, du Folon, du Poro et du Hambol.

Patricia Lyse

 

 

 

Covid-19 : la vaccination demeure le meilleur moyen de lutte contre la pandémie, indique le Pr Joseph Bénié Bi Vroh

Invité du premier point presse «Tout Savoir Sur », consacré à la Vaccination contre la Covid-19, le directeur de l'Institut national de l'hygiène publique (INHP), le Pr Joseph Bénié Bi Vroh, a relevé que la vaccination demeure le meilleur moyen de lutte contre la pandémie.

« Il faut se vacciner parce que le vaccin demeure le meilleur moyen de lutte contre cette maladie. J’invite donc la population à faire la vaccination car elle nous protège, protège notre famille et notre entourage », a insisté  le Pr Joseph Bénié Bi Vroh.

De l’avis du directeur de l’INHP, la Covid-19 n’est pas encore finie. Au contraire, elle continue d'entraîner des décès.  « A la date du 11 octobre, la Côte d’Ivoire dénombre 681 décès dont 183 pour le seul mois de septembre, soit près du 1/3 des décès enregistrés depuis le début de cette pandémie », a-t-il déploré.C'est pourquoi, la Côte d’Ivoire déploie une vaste campagne de vaccination pour circonscrire la pandémie. L’objectif étant de vacciner 70% de la population cible à Abidjan. Selon le Pr Joseph Bénié Bi Vroh, la Côte d’Ivoire a atteint la barre de 5 millions de vaccins sur les 12 millions de doses  commandées. Le pays dispose  d'un stock de 2 millions de doses.

Du point de vue de la couverture vaccinale, 13%  de la population a reçu  la 1ère dose au niveau national et 4% pour la 2ème dose. Ce qui place la Côte d’Ivoire au deuxième rang des pays qui vaccinent le plus dans la sous-région, après le Nigeria.

Source : CICG

Lutte contre les médicaments de rue / L’Ong COMUPASC sollicite l’expertise de l’ordre des pharmaciens

Après la remise de kits pharmaceutiques, d’une valeur de 800 mille Fcfa aux  structures  communautaires du 20 au 21 août dernier ,  le président-fondateur   du Comité des mutuelles et de la promotion des agents de santé communautaires (Comupasc) qui lutte contre les médicaments de rue et les médicaments de qualité inferieure a animé une conférence de presse   hier vendredi 1er octobre 2021 au siège de cette organisation non gouvernementale, sis à Abobo Abekoi.   Au cours de cette rencontre avec  des hommes de médias, le président-fondateur de cette ONG,  Deho Kouhon Jérôme qui avait à ses côtés Djibi Magloire, directeur exécutif  et Atsin Magloire , chargé de mission, a fait un appel du pied à l’ordre des pharmaciens  avec qui il souhaite tisser un partenariat.

Ce, pour leur dotation en médicaments de qualités supérieures  en vue de  l’assainissement  des cliniques privées.  Pour le président,  il n’y a pas de polémique à faire car  leur objectif commun est  de lutter contre les médicaments de rue et de qualité inférieure qui font perdre plusieurs milliards de FCFA  à l’Etat de Côte d’Ivoire et qui menace la santé des populations « Nous voulons à travers cette conférence de presse , demander à nos partenaires  de l’ordre des pharmaciens  de nous accepter en tissant un lien étroit qui favorisera  un droit de regard sur les pharmacies  mais aussi l’assainissement  des cliniques privées émanant de notre domaine de compétence , à travers leur dotation en médicaments de qualité », a déclaré d’entrée le conférencier qui précise par la suite  qu’il ne veut pas de polémique. « Nous  voulons  ce rapprochement pour permettre  à l’ordre des pharmaciens  de s’impliquer dans notre programme  avec tout son potentiel et expertise pour une réussite parfaite  de notre mission  par l’élargissement  de la lutte  contre  les médicaments de rue  dans les  cliniques privées et les pharmacies ».

Par ailleurs, le président de l’Ong Comupasc n’a pas manqué de dire un grand merci au Directeur Général par intérim de la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique (NPSP), Dr Zoulou,  à qui il a demandé de tout mettre en œuvre pour ne pas qu’ils soient en rupture de stocks.  La Npsp est certes un partenaire privilégié  dans l’approvisionnement de médicaments de qualité supérieure, mais l’Ong  Comupasc n’entend pas s’arrêter à cette structure. C’est,  pourquoi elle souhaite nouer un partenariat avec l’ordre des pharmaciens. Lequel permettra, à n’en point douter, de préserver la santé des populations.  

 Patricia Lyse

Don TCE 2021 /Les populations d’Abbé Broukoi II ont désormais un centre de santé prêt à les accueillir

Après plusieurs années d’attente, les populations du village d’Abbé Broukoi 2 dans la commune d’Abobo ont enfin leur centre de santé urbain.  Fruit de la fructueuse coopération entre les loteries nationales des pays membres du Conseil de l’Entente, cette infrastructure sanitaire qui  constitue  l’un des moments forts du tirage de la Tranche Commune Entente (TCE) 2021, a été inaugurée ce mercredi 22 septembre  en présence du représentant du Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente,   de la  1ère adjoint au maire Jeanne Peuhmond,  représentant la ministre Kandia Camara par ailleurs maire d’Abobo, des Directeurs généraux  de la LONACI par ailleurs  président de l’Association des Loteries d’Afrique (ALA), de la LONANI, de la LONAB, de LONATO,  directeur Général de la loterie nationale du Ghana, du représentant du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la couverture maladie universelle Dr Yao Yao  et des gagnants.  D’un coût de 105.268105FCfa,   ce don  des loteries nationales des cinq pays membres du Conseil de l’Entente va permettre aux populations d’Abbé Broukoi 2 et des villages environnants de bénéficier de soins de qualité et de proximité. Au nom de l’ensemble des Directeurs Généraux des loteries nationales, le Président du Conseil d’administration de la LONACI, Dr Lénissongui Coulibaly  a officiellement remis les clés de ce  centre de santé  à la 1ère adjoint au Maire d’Abobo.  Mais  avant, il   a transmis ses vifs remerciements à « Mme Kandia Camara, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine, Maire de la commune d’Abobo, pour le grand intérêt et tout le soutien qu’elle a accordés à ce projet ».  Non sans avoir une pensée pieuse  pour  l’ancien Premier ministre  par ailleurs maire d’Abobo, Hamed Bakayoko  qui a œuvré de concert avec la LONACI  pour le choix du village d’Abbé Broukoi pour abriter ce don  des loteries nationales des pays membres du Conseil de l’Entente,  symbole de la solidarité entre les populations de l’espace communautaire.  Dans la foulée, le Pca a rappelé le contexte dans lequel ce centre de santé  a été réalisé. « La TCE est une loterie annuelle dont le tirage des gros lots est organisé chaque année dans l’un des pays membres du Conseil de l’Entente. Ses bénéfices servent à financer un don susceptible d’améliorer les conditions de vie de la population hôte. Ce sont donc les tickets achetés au Bénin, au Burkina Faso, au Niger, au Togo et ici, en Côte d’Ivoire, qui ont permis de financer en partie ce centre de santé », a-t-il fait savoir avant d’inviter les populations à  en prendre grand soin et à le fréquenter pour une qualité de vie. En sa qualité de 1er adjoint au maire, Mme Jeanne  Peuhmond a souhaité la bienvenue à ses hotes et a féliciter l’ensemble des Directeurs généraux des loteries nationales des pays membres du Conseil de l’entente. Au nom du ministre de la Santé  Pierre Dimba, Dr Yao YAO   a remercié  les donateurs pour ce joyau  et a promis  que le ministère va en faire bon usage. Aux populations, il les a invitées  à faire de ce centre de santé leur affaire.   Et il n’a pas tort puisque ce centre de santé  vient mettre fin à plusieurs années d’attente des populations d’Abbé Broukoi II qui n’auront plus à parcourir de longues distances  pour bénéficier de soins de santé de qualité et de spécialité.  Car désormais elles ont leur  centre de santé, œuvre sociale réalisée  dans le cadre de la Tranche Commune entente 2021 dont le tirage des gros lots est prévu vendredi prochain.

 Patricia Lyse   

 

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