En Côte d'Ivoire, les innombrables abus contre les employées de maison    Le Mali promet des "lignes rouges" dans les négociations avec les jihadistes    L'Égypte se prépare à rendre les honneurs militaires à Hosni Moubarak    Premier cas de coronavirus en Algérie, les autorités en alerte    L'Algérie face à son premier cas de coronavirus    Kamel Abdat ou comment briser les tabous grâce à l'humour    Algérie : "À 20 ans, Bouteflika voulait être président"    Présidentielle au Togo : après la victoire de Faure Gnassingbé, l'opposition dénonce des "fraudes"    "Le Cameroun n'est pas un DOM-TOM" : manifestation à Yaoundé contre les propos de Macron    Togo : le président Gnassingbé reconduit pour un quatrième mandat contesté par l'opposition    Maroc : une manifestation à Casablanca contre les inégalités et pour la démocratie    Soudan du Sud : Riek Machar réinvesti vice-président, un gouvernement d'union attendu    Au Niger, 120 "terroristes neutralisés" lors d'une opération militaire    "Hirak" en Algérie : un an après, le peuple demande toujours la chute du régime    Lesotho : le Premier ministre, accusé d'avoir tué son ex-femme, a quitté le pays
Infosivoir

Infosivoir

Côte d’Ivoire ; Etablissement de la carte nationale d’Identité : Le ministre Sidiki Diakité/ ‘‘Nous pourrons produire 50000 cartes par jour’’

Sidiki Diakité, ministre de l’Administration du territoire a fait le point d’avancement du processus d’enrôlement élargi  au grand public,  à l’issue du conseil des ministres tenu  ce mercredi  26 février 2020 au Palais présidentiel à Abidjan-Plateau. Laquelle  opération a démarré le 17 février  dernier avec l’enrôlement du président de la république Alassane Ouattara en vue   de l’obtention de la nouvelle Carte nationale d’identité biométrique.

 Il a annoncé qu’à ce jour, sur le terrain, après une semaine d’activité couvrant la période du 17 février au 24 février, 20501 personnes ont été enrôlées. Parmi elles, 19270 enrôlements concernent  le renouvellement de carte nationale d’identité périmées et 1231 concernent les  nouvelles demandes. Ces différents chiffres représentent respectivement 94% pour les demandes de renouvellement et 6% pour les nouvelles demandes. À ce jour sur le terrain, 302 kits activés couvrent les 108 départements que compte le territoire national.

« Et nous avons également la couverture des 10 communes d’Abidjan. Nous avons quelquefois parlé de 118 centres, en réalité ces 118 centres sont constitués des 108 départements et des 10 communes d’Abidjan. Il ne s’agit pas de 118 kits d’enrôlement, il s’agit de 118 centres d’enrôlement étant attendu que la moyenne de kits d’enrôlement déjà  fonctionnels et dans les différents centres d’enrôlement varie entre 2 et 91. Quand vous évaluez,  cela donne une moyenne de 9 kits environ par centre d’enrôlement. Nous avons donc à ce jour, 118 lieux d’enrôlement  et 302 kits qui sont effectivement en fonctionnement, » a-t-il expliqué.

« Ce chiffre peut paraître insuffisant mais pour le lancement de cette opération qui se pratique avec du matériel de très haute technologie, il était nécessaire de nous assurer de la prise en compte de toutes les difficultés de terrain, et aujourd’hui, à l’épreuve, nous avons fait le constat que les kits d’enrôlement arrivent à prendre en moyenne 20 personnes par jour, au regard de leur vitesse d’exécution. Ce temps d’enrôlement de 20 minutes par personnes qui donne environ 20 personnes par jour va être sensiblement amélioré dans les jours à venir parce que des mises au point sont en train d’être faites en ce moment, » a ajouté le ministre avant de préciser que ces machines sont programmées pour être retouchées même à distance.

«  En terme de perspectives aujourd’hui,  en plus des 300 kits qui sont déjà activés et fonctionnels, nous aurons à partir du vendredi 28 février, 344 kits supplémentaires, cela va donc doubler la capacité d’enrôlement qui passera donc à 646 kits activés sur toute l’étendue du territoire national. Quelques jours plus tard, notamment le jeudi 6 mars prochain, 400 autres kits seront activés pour donner le chiffre de 1046 kits activés sur l’ensemble du territoire national. Avec ce chiffre, nous couvrirons déjà non seulement les 108 départements que compte le territoire national, les 33 régions, mais aussi les 475 sous-préfectures fonctionnelles et même les kits seront déployés dans les sous-préfectures qui ont été créées mais qui ne sont pas encore fonctionnelles, nous aurons dans les 509 circonscriptions administratives créées des kits d’enrôlement, et nous aurons dans les 201 mairies, des kits d’enrôlement également fonctionnels avec ces 1046 kits activés, à partir du jeudi 06 mars. A cette date, la capacité de traitement qui est en ce moment faite, sera multipliée déjà par 3. Mieux, le 15 mars prochain, en plus de ces 1046 kits activés,  le millier d’agents actuellement en formation sera  opérationnel.  Cela permettra de mettre également en circulation, 1000 autres kits d’enrôlement pour porter à 2.000 le nombre de kits d’enrôlement actifs sur le terrain. Cette opération qui a commencé par les 108 départements de Côte d’Ivoire est en train de s’étendre aux 509 sous-préfectures et aux 201 mairies et verra se multiplier de façon considérable le nombre de kits opérationnels. Ici nous parlons de kits fixes qui sont donc disponibles sur une table pour procéder à l’enrôlement des pétitionnaires. Mais autour de la même date du 15 mars,  de nouveaux kits vont donc faire leur apparition sur le terrain. Ce sont des kits mobiles ou  nomades qui sont tout-petits mais qui ont la même performance que les valises disposées en circonscription. 2000 de ses kits nomades vont être également mises en circulation. Ils vont nous permettre de procéder à l’enrôlement des pétitionnaires sur leurs lieux de travail, sur les marchés, dans les universités, dans les écoles,  supermarchés et  dans les villages. Aujourd’hui notre objectif est  de  nous rapprocher des populations. Nous aurons jusqu’au 15 mars prochain 4000 unités d’enrôlement sur le territoire national», a indiqué  le ministre de l’Administration du territoire qui précise que cette opération n’est pas  limitée dans le temps, pour dire  qu’elle est permanente.

«L’opération de la carte nationale d’identité est une opération permanente, elle a commencé, elle ne s’arrêtera plus sauf changement peut être de carte nationale d’identité, même là encore, l’opération va se poursuivre sous d’autres formes, donc les usagers n’ont pas besoin de se presser, parce qu’on nous apprend que certaines personnes s’alignent de 4h du matin jusqu’à 18 h, ce n’est pas vraiment nécessaire, il suffit de prendre un peu patience, des kits vont être suffisamment déployés, la capacité de traitement de ceux qui existent en ce moment va être également améliorée pour permettre d’enrôler tous les ivoiriens qui souhaitent se faire établir une carte nationale d’identité. Nous pourrons produire 50 000 cartes/jour » a-t-il conclu.

Patricia Lyse

 

 

 

 

 

 

Egypte/ Mort de l’ex-président Hosni Moubarak

L’ancien raïs égyptien Hosni Moubarak, renversé par le soulèvement populaire du Printemps arabe de 2011, vient de décéder à 91 ans. L’ex-président égyptien Hosni Moubarak vient de mourir ce 25 février à l’âge de 91 ans, à l’hôpital militaire Galaa au Caire, a indiqué à l’AFP son beau-frère le général Mounir Thabet.

Face à un état de santé très altéré, il avait été placé, selon une information partagée par son fils Alaa sur les réseaux sociaux, en unité de soins intensifs sous respiration artificielle. La famille se trouvait toujours à l’hôpital mardi en milieu de journée, a ajouté le général en précisant que la présidence égyptienne se chargerait d’organiser les funérailles de Moubarak, qui a dirigé l’Egypte pendant trois décennies, entre 1981-2011.

Après sa chute à la faveur du Printemps arabe le 11 février 2011, plusieurs procédures judiciaires avaient été déclenchées contre l’ex-chef de l’État et ses proches. Il avait notamment été condamné en mai 2015 à trois ans de prison pour avoir détourné plus de 10 millions d’euros de fonds publics alloués à l’entretien des palais présidentiels.

Source (Jeune Afrique)

Le ministre de l’hydraulique, Laurent Tchagba, perd deux (02) enfants en une semaine.

Dans un communiqué, Le Ministre de l'hydraulique Laurent TCHAGBA porte à la connaissance de l'ensemble du personnel de son ministère, de sa famille biologique et politique, de ses amis et connaissances, le décès de son fils TCHAGBA PASCAL FRÉDÉRIC, Ingénieur Informaticien dans sa 37ème année. Décès survenu le Dimanche 23 Février 2020 à 16 h à la PISAM des suites d'une courte maladie.

Le communiqué indique que TCHAGBA PASCAL FRÉDÉRIC, n'a pas supporté le décès accidentel de sa jeune sœur le Dimanche 16 Février 2020 sur l'autoroute du nord, TCHAGBA CHARLÈNE entrepreneur.

Le programme des obsèques sera communiqué ultérieurement.

La rédaction du site infosivoir.net présente ses sincères condoléance au ministre Laurent Tchagba et à toute sa famille

Présidentielle en Côte d’Ivoire : la vieille garde du PDCI en première ligne

Attendus au tournant à l’approche de la présidentielle, les anciens du PDCI vont devoir prouver qu’ils ont mérité de reprendre la main.

Ce samedi matin, c’est poisson frit et igname bouillie au menu du petit déjeuner à la résidence du général Gaston Ouassénan Koné à Katiola, dans le Centre-Nord. L’ambiance est bon enfant. Ouassénan prend ses médicaments avec l’application d’un élève consciencieux. On se donne du « mon amour » et du « mon chéri ». On rigole et on se moque facilement. Toute la famille est là, venue assister à la visite du chef de l’État, Alassane Ouattara.

Le général a beau être l’un des plus hauts cadres du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), il n’aurait manqué cela pour rien au monde et dirige même, en sa qualité de doyen des cadres de la région du Hambol, le comité d’organisation de la visite. « Ma présence allait de soi. Je suis républicain. Nous recevons le président de la République, pas le chef d’un parti », souligne-t-il.

Dans la région, Ouassénan est une figure incontournable. Député de Katiola de 2000 à 2011, il reçoit ce matin la visite d’une délégation des chefs de Dabakala. On sort le whisky et le rhum. « Tu te caches pour boire ? » lance-t-il à l’un de ses visiteurs avant de s’éclipser.

Une génération de cadres

À 80 ans, le coordonnateur des activités des vice-présidents du PDCI fait partie, avec l’ancien ministre de l’Intérieur Émile Constant Bombet (78 ans), l’ex-Premier ministre Charles Konan Banny (77 ans), l’ancien ministre des Affaires étrangères Amara Essy (75 ans), ou le notaire Cheickna Sylla (80 ans), de cette génération de cadres très expérimentés que le parti a choisi de remettre sur le devant de la scène à la faveur de la rupture avec le pouvoir d’Alassane Ouattara.

Jeune Afrique

S'abonner à ce flux RSS