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Arrivé ce jeudi à Abidjan/Voici la déclaration de Laurent Gbagbo

Arrivé ce jeudi à Abidjan/Voici la déclaration de Laurent Gbagbo

«(...) Après avoir été acquitté je suis heureux de retrouver la Côte d'Ivoire et l'Afrique. Parce qu’on est de quelque part. Moi je suis de Côte d'Ivoire. Mais j'ai appris en prison que je suis d'Afrique. Toute l'Afrique m'a soutenu aussi bien les peuples que la plupart des chefs d'États. Eux tous m'ont aidé à tenir. Les chefs d'États m'ont aidé à tenir...Quand je suis arrivé de La Haye à Bruxelles, il y a des moments où on croyait que j'étais Camerounais, tellement ils  se  sont mobilisés pour m'attendre. Donc ce n'est pas un hasard si des Camerounais et des Camerounaises se trouvent à mes côtés. Donc je ne suis pas du tout étonné. Merci frères. Je suis arrivé ici surtout avec les larmes aux yeux parce que je n'étais pas là quand ma mère m'a quitté. Dans la crise de 2011, quand on m'a arrêté, elle a fui aussi et elle était au Ghana en exil. Au bout de quelques années, quand elle a su que sa fin était proche, elle est rentrée en Côte d'Ivoire. Et quelques jours après son arrivée en Côte d'Ivoire, elle est décédée. Je n'ai pas été là pour l'honorer une dernière fois, alors que c'est elle qui m'a fait. Sans elle je ne serais pas aujourd'hui docteur en histoire, je ne serais pas président de la République. Et je n'ai pas pu l'honorer. Ça me fait beaucoup de peine. Mais j'ai demandé à un ami, à un frère, Sangaré Aboudramane d'organiser les obsèques de ma mère. Et Sangaré a organisé les obsèques de ma mère. Il s'est déplacé en pays bété (...) oú elle a été enterrée. Mais le même Sangaré n'a même pas attendu que je vienne lui dire merci, après mon acquittement, qu’il est décédé. Donc lui aussi! J'ai beaucoup de peine. Donc je suis venu, je demanderai au secrétaire général de me donner quelques jours pour pleurer mes morts et puis après ça je viendrai vous voir...Nous avons un groupe parlementaire. Vous savez, j'étais là-bas et il y en a qui disaient que le Fpi n'a pas eu beaucoup de députés. Mais il faut faire des comparaisons. Depuis que nous allons aux élections législatives sans être au pouvoir, c'est le plus grand nombre de députés que nous avons-là. Messieurs les députés chers camarades, je vous félicite, je vous remercie. Nous avions eu 100 députés en 2000, mais j'étais président. Ici, pour les législatives, le peuple est légitimiste. Il élit les députés du président de la République. Le peuple est légitimiste ici en Côte d'Ivoire. Mais  je vous remercie. Vous avez mené une grande bataille. Soyez-en félicités. M. le Secrétaire général, voilà ce que je voulais dire aujourd'hui et à la prochaine fois, vous allez me dire quand je suis votre soldat, je suis mobilisé».

In L'HERITAGE 

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