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Election partielle à Grand Bassam/Me Ndry et Messan : ‘‘Ezaley n’est ni un fraudeur ni le commanditaire des violences qui ont émaillé le scrutin

Election partielle à Grand Bassam/Me Ndry et Messan : ‘‘Ezaley n’est ni un fraudeur ni le commanditaire des violences qui ont émaillé le scrutin

 Suite aux violences qui ont émaillé les élections municipales partielles, à Grand –Bassam,  le 16 décembre dernier, les Conseils du maire sortant Ezaley Georges Philippe, Me N’dry Claver et Me Messan Tompieu, tous deux avocats au barreau d’Abidjan, ont animé une conférence de presse ce jeudi 27 décembre 2018, à la Maison du parti du Pdci, à Cocody pour informer l’opinion nationale et internationale sur les vérités qu’ils ne sont pas empressés de dire. Selon eux, le Maire sortant Ezaley Philippe n’est ni un fraudeur, ni le commanditaire des violences qui ont émaillé le scrutin du 13 décembre dernier à Grand-Bassam. Ces violences, disent-ils, sont la mise en œuvre d’une stratégie anti démocratique, préméditée  dirigée contre certains centres où curieusement le candidat Ezaley l’avaient largement emporté lors du scrutin du 13 octobre dernier. Pour Me N’dry Claver, les bureaux de vote saccagés notamment au Collège moderne de Grand Bassam, au Groupe scolaire Bassam 1 et 2  et au Fdfp ne l’ont pas été au hasard. Il s’agit d’un gangstérisme qui entache la sincérité du scrutin et ne reflète pas  le choix fait  par les populations de Grand-Bassam. Par une présentation des résultats de l’élection municipale  du 13 octobre dernier où le candidat du Pdci l’avait largement emporté dans ces différents centres face au candidat du Rhdp Moulot Jean Louis, ils ont démontré qu’Ezaley ne peut pas casser des urnes et saccager le matériel électoral dans des centres qui lui sont favorables.  Ce n’est pas logique. Et de préciser que la logique et la cohérence sont des critères de la vérité.  Ceux qui ont cassé les urnes de ces centres  dont le vote de près de 6500 électeurs n’a pas été pris en compte, sont des partisans du Rhdp, disent-ils. Ces violences sont inacceptables dans une démocratie.  C’est pourquoi, ils  ont  formulé  un recours en annulation auprès de la chambre administrative de la Cour suprême pour l’honneur du droit .En conclusion, Me N’dry Claver a fait savoir que tout ce que le maire sortant,  Ezaley Georges Philippe demande à une élection locale, c’est que les règles applicables  dans une démocratie soient respectées. Ne pas prendre en compte 6500 voix des habitants de Bassam ne peut être accepté. Il faut que les résultats proclamés soient le reflet du suffrage exprimé par les électeurs.  

Affia Marie    

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