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Politique

Interview/ Dr Yapi Kouadio Isidore, délégué départemental Pdci d’Alépé 1/ « Les militants du Rhdp unifié ne savent plus où ils vont »

Député de la circonscription d’Alépé, Dr Yapi Kouadio Isidore est le délégué départemental Pdci-Rda d’Alépé 1. Au regard de l’actualité politique, il a décidé de dire sa part de vérité sur l’interview exclusive du président Bédié, la signature de pétitions par certains cadres de son parti, l’empoisonnement du général Ouassénan Koné…

Sur la liste des personnalités qui ont souhaité un rapprochement entre le Pdci et le Rhdp unifié à travers une pétition figure le maire Pdci d’Alépé dont vous avez été le directeur de campagne. Quel commentaire ?

Nous avons tous vu dans les journaux que des cadres du Pdci ont signé une pétition pour qu’il n’y ait pas de rupture entre le Pdci et le RHDP unifié ; donc entre les présidents Bédié et Alassane Ouattara. A mon avis, ce n’est pas une liste très importante qui peut déstabiliser le Pdci-Rda puisque tous ceux qui sont partis depuis figurent là-dessus. Effectivement, j’ai vu comme tout le monde le nom du maire Pdci d’Alépé qui vient d’être élu lors des élections du 13 octobre dernier. J’ai été son directeur de campagne par la force des choses à deux semaines des élections puisque lui-même n’a pas pu en trouver un. Il sait comment nous avons fait la campagne avec les mots d’ordre et les promesses de campagne. Signer cette pétition est comme une sorte de trahison de la population. Moi j’ai fait la campagne de façon sincère. Ce que j’ai dit aux populations reste aujourd’hui le même.

Est-ce que la population électrice est d’accord avec le maire ?

J’apprécierai cette situation lorsque je me rendrai sur le terrain. Mais j’ai des échos. A Alépé ville, les populations et les militants du Pdci-Rda ont approché le Sg de section pour dire clairement qu’elles ont été trompées. C’est un problème déjà à Alépé et je suis persuadé que c’est la même chose partout.

Allez-vous chercher à le rencontrer pour comprendre ses motivations ?

Nous allons nous rencontrer puisque nous travaillons ensemble depuis. C’est cette pétition qui vient tout compliquer. Je reste pantois parce que je n’y ai jamais pensé. Nous allons discuter et j’espère qu’à son niveau, cette affaire n’ira pas loin. Je suis certain qu’il a été poussé pour agir ainsi. C’est un responsable, il a pris ses responsabilités et je n’aurais pas de directive à lui donner.

Comment jugez-vous la pétition ? Pensez-vous que c’est la bonne méthode pour rapprocher les deux présidents et pourquoi ce sont seulement les cadres du Pdci qui sont au-devant des choses ?

La pétition a été faite pour divertir et endormir le Pdci-Rda. Alors qu’ils signent une pétition pour soit dit refuser la rupture entre le Pdci et le Rhdp unifié, dans le même temps, ils préparent un congrès du Rhdp unifié. Il aurait fallu qu’ils aillent jusqu’au bout de ce qu’ils veulent faire puisqu’ils ne viennent que de commencer par la pétition. On apprend dans tous les journaux que le Rhdp va faire un congrès le 28 janvier prochain avec les attributions.

Ce n’est pas montrer à la face du monde que le président Bédié est en train d’être isolé et que l’immense majorité des militants s’apprêtent à aller à ce congrès ?

Il y a déjà trois listes qui sont sorties. Mais quand vous associez ces trois listes, ils n’atteignent pas mille (1000) personnes. Ce n’est pas avec 1000 personnes qu’on peut isoler le président Bédié. Le président Bédié n’est pas isolé. C’est une fausse communication pour donner de faux signaux à l’international. Nous sommes très nombreux au niveau du parti qui le soutenons. Je ne suis pas sûr que les militants de base, la majorité soit d’accord avec ce qui se passe.

Mais déjà il y a des protestations de personnes sur cette liste qui s’en plaignent ?

Les gens disent qu’ils ne sont pas concernés. Il y a deux choses. Soit effectivement je ne suis pas concerné donc je me plains honnêtement et ouvertement, soit je suis concerné et je n’ai pas pensé qu’on pouvait publier les noms dans un journal. A partir de ce moment, je peux me rétracter et jouer à un jeu pour couvrir ce que je fais. Donc il m’est difficile de donner une appréciation par rapport aux noms qui sont sur les listes.

Donc vous n’avez pas été contacté ?

Ils me connaissent bien et ils savent ce que je fais dans la région. Alors ils n’auront jamais le courage de me contacter.

Et si votre nom figurait sur cette liste ?

Je gâte tout. D’ailleurs mon nom ne peut même pas figurer sur cette liste.

Qu’est-ce qui va se passer le 26 janvier 2019 exactement lors de ce congrès ?

Je ne sais pas. C’est aux militants du Pdci qui sont au Rhdp unifié qu’il faut poser cette question. Pour moi, les choses sont claires. C’est impossible pour moi d’avoir un pied au Pdci et un autre dans un autre parti. Si je veux partir, j’écris au président Bédié que je ne suis plus militant du Pdci Rda pour telle ou telle raison. Je ne le laisserai pas dans une situation ambiguë. Une assemblée constitutive, un congrès constitutif, ce n’est qu’un jeu de mot. Je crois que les militants du Rhdp unifié ne savent plus où ils vont. J’ai déjà dit que le Rhdp est en train de plonger. Il plonge et ils le voient eux- mêmes. C’est une coquille vide, c’est pourquoi ils se cramponnent au Pdci-Rda. Pour moi, les dés sont jetés, il faut que chacun fasse sa route.

Ne craignez-vous pas le groupe parlementaire Rhdp qui s’annonce ?

A l’heure où nous parlons, la plupart des députés Pdci sont dans le groupe parlementaire Pdci. Attendons de voir. Certainement que c’est après le congrès que le Rhdp unifié va former son groupe parlementaire. Mais, je voudrais dire à mes collègues du groupe parlementaire Pdci que c’est à eux seuls de choisir leur camp. Soit ils restent au Pdci, soit ils s’en vont. Mais tout ce que nous faisons aujourd’hui aura un impact certain sur les élections à venir. À savoir la présidentielle, les législatives, les municipales et régionales 2020. Parce qu’il y en a qui vont partir du Pdci-Rda et qui auront la chance de gagner encore. Mais il y en a qui ne gagneront plus les législatives chez eux.

Le Pdci Rda part en tournée d’explication sur le terrain, quel sera l’impact de cette rencontre?

Il s’agira d’aller à la base et donner des informations sûres sur la situation socio politique. Comment le Pdci se prépare pour aller aux élections en 2020 et qu’est-ce que les militants à la base doivent faire pour maintenir la flamme du militantisme, de la conviction jusqu’en 2020 pour que nous puissions gagner ensemble ces élections. Dans la région de la Mé, c'est le ministre Jean Louis Billon qui est l’envoyé de la direction. Il arrive à Alépé ce mercredi après Adzopé le dimanche. Un mot sur la réforme de la CEI annoncée en 2020 par le ministre Amon Tanoh ? Avant les élections locales, tout le monde réclamait la réforme de la CEI et le président de la république l’avait promis. Mais malheureusement, il ne l’a pas fait. Réformer la CEI en 2020 ? Quel temps laisse-t-on aux nouveaux membres qui arrivent de se familiariser à la chose pour qu’on puisse aller à l’élection en 2020 ? Si jusqu’au 30 juin 2019, la CEI n’est pas réformée, il vaudrait mieux que nous n’allions pas à l’élection présidentielle. Parce qu’en face, ils feront la même chose qu’aux élections locales. Il faut les emmener à réformer la CEI au plus tard en juin 2019 pour qu’elle fonctionne de sorte que les nouveaux membres se familiarisent à la chose électorale. Nous ne devons pas nous laisser piéger par ces réformes annoncées en 2020.

Et si le président choisit un proche du pouvoir actuel?

Je pense que cette réforme ne se fera pas dans le vide. Tout le monde, les partis politiques et la société civile devraient s’asseoir pour travailler dans ce sens en tenant compte du passé.

La reprise des élections à Grand-Bassam peut être considérée comme une victoire de votre parti ?

Nous avons gagné les élections à Grand Bassam. Le parti unifié a tellement fait du bruit sur cette victoire que certainement nos juges ont jugé bon de couper la poire en deux en faisant reprendre les élections et voir si les résultats sortis des urnes seront les mêmes.

Que savez-vous de l’empoisonnement du général Ouassénan et les soins reçus à Paris ? Pourquoi cette réaction dans des journaux pro-Rdr ?

Quand un responsable comme le général Ouassénan dit qu’il a été empoisonné, comment dire le contraire. Avant même qu’il le dise, les bruits ont couru dans ce pays que c’est un empoissonnement. S’il le confirme, c’est qu’il a été effectivement empoisonné. Maintenant si les gens se plaignent du fait qu’il le dise, c’est qu’ils en savent oui ou non quelque chose? Je ne peux pas comprendre pourquoi des gens disent que le général Ouassénan a dit des choses qui ne sont pas vraies. Il faut que les gens arrêtent de dire des choses qui ne font pas avancer. Une situation comme celle-là ne doit pas faire débat. Le concerné explique lui-même comment il a été empoisonné et les conditions dans lesquelles il est arrivé à Paris. C’est un fait grave. Le débat qui vaille, c’est qui a empoisonné le général Ouassénan Koné ? Toute la société ivoirienne doit chercher à savoir qui est le criminel ? Qui a intérêt à l’assassiner ? C’est politique ou économique ? Voilà les questions auxquelles nous devons chercher à trouver une réponse et rien d’autre. Si ces réponses ne sont pas trouvées, nous devons donc tous avoir peur.

IN L'HERITAGE

Municipales 2018 / Reprise des élections à Grand Bassam : Oh Honte pour le roi Amon Tanoé Désiré

La cour suprême vient de vider définitivement le contentieux électoral issu du scrutin du 13 octobre dernier. Tous les regards étaient tournés vers la commune de Grand Bassam où le roi des N’zima s’était immiscé dans les résultats du scrutin. Les populations, elles, s’étaient dressées contre ces résultats proclamés par la commission électorale indépendante (CEI) et exigeaient que le maire sortant qui, pour elles, avaient remporté les élections face au candidat du Rhdp-Unifié Jean Louis Moulot soit rétabli dans ses droits. C’est dans cette atmosphère surchauffée que le roi des N’Zima, Amon Tanoé Désiré fait une sortie maladroite pour brocarder le maire Sortant Philippe Ezaley et prend position pour le candidat du Rhdp unifié. La suite, tout le monde la connait bien. Des échauffourées qui ont conduit à la non- tenue normalement de l’Abissa 2018. Le vendredi 30 novembre comme prévu, la cour suprême a dit le droit et les élections seront reprises dans la commune balnéaire de Grand Bassam. Un grand désaveu pour le roi des N’zima qui n’aura que ses larmes pour pleurer. Il devrait regretter amèrement son partie pris pour l’un des fils d’une même royauté. Ne dit-on pas qu’un chef est le chef de tout le monde ? Maintenant que les élections seront reprises dans sa royauté, sera-t-il le directeur de campagne du candidat du Rhdp- unifié, Jean Louis Moulot ? Certainement que oui, vu son attachement à ce groupement politique malgré son rang de roi. Outre la ville de grand Bassam, dans sa délibération du vendredi 30 novembre 2018, la Chambre administrative de la Cour suprême a décidé de la reprise du scrutin dans trois (3) autres localités notamment, Bingerville, Rubino et Booko (dans la région du Bafing). Déjà vendredi dernier, la Chambre administrative de la Cour suprême avait tranché en faveur de la reprise des élections dans les circonscriptions de Port-Bouët, Lakota, le Lôh-Djiboua et le Guémon. Le scrutin sera repris dans ces différentes localités dans un délai de 3 mois, indique la Chambre administrative de la Cour suprême. Ce sont 102 plaintes dont a été saisie la Chambre administrative de la Cour suprême à l’issue des municipales et régionales couplées du 13 octobre. En définitive, trois des 12 recours du PDCI-RDA ont prospéré ; Un seul sur les 22 recours exercés contre le PDCI-RDA a prospéré ; Au total, la Cour a annulé le scrutin dans huit circonscriptions. 05 victoires du RHDP ont été annulées, 01 victoire du PDCI-RDA a été annulée.

IN L'HERITAGE

Reprise des Municipales et Régionales partielles/ La date fixée au 16 décembre 2018

Le Gouvernement a fixé au 16 décembre 2018, la reprise des élections municipales et régionales partielles dans les circonscriptions électorales pour lesquelles la Chambre administrative de la Cour suprême, juge du contentieux en la matière, a annulé le scrutin du 13 octobre 2018. ‘’Au titre du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité conformément à la législation électorale nationale et sur proposition de la Commission électorale indépendante (CEI), le Conseil a adopté deux décrets. Le premier décret porte convocation des collèges électoraux pour les élections partielles régionales du Lôh Djiboua et du Guémon et les élections partielles municipales de Port Bouet, Bingerville, Grand Bassam, Lakota, Rubino et Booko. Ce décret convoque les collèges électoraux à la date du dimanche 16 décembre 2018, en vue des élections partielles des conseillers régionaux et des conseillers municipaux dans les circonscriptions électorales pour lesquelles la Chambre administrative de la Cour suprême, juge du contentieux en la matière, a annulé le scrutin du 13 octobre 2018’’, a lu le porte-parole du Gouvernement, le ministre de la Communication et des Médias, Sidi Touré.La durée de la campagne électorale est fixée à 7 jours. Soit du samedi 8 décembre 2018 à 00h00 au vendredi 14 décembre 2018 à 24H00. Le scrutin sera ouvert à 8h et clos à 18h le dimanche 16 décembre. ‘’Ce sont au titre des conseillers régionaux, la région du Lôh Djiboua, la région du Guemon. Au titre des élections des conseillers municipaux, commune de Lakota, Port Bouet, Bingerville, Grand Bassam, Booko, Rubino’’, a rappelé le Porte-parole du Gouvernement. our rappel, suite à des recours introduits par plusieurs candidats après les régionales et municipales du 13 octobre 2018, La Chambre Administrative de la Cour suprême a invalidé le scrutin dans plusieurs localités et régions.

(Source Abidjan.net)

APRES SON INTERVIEW EXPLOSIVE/ LE GROUPE PARLEMENTAIRE PDCI-RDA FELICITE ET ENCOURAGE LE PRESIDENT BÉDIÉ À POURSUIVRE LA MISE EN PLACE EFFECTIVE DE LA NOUVELLE PLATEFORME

Réuni ce mercredi 28 novembre 2018 à la Permanence du Parti au Plateau, en marge de la séance plénière de l’Assemblée nationale, le Groupe parlementaire PDCI-RDA a analysé l’actualité politique marquée par l’interview de SEM Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA parue dans le Nouveau Réveil N° 5029 du lundi 26 novembre 2018. Au terme de cette réunion, le Groupe parlementaire PDCI-RDA:

• Félicite le Président Henri KONAN BEDIE pour cette interview-vérité qui donne encore plus de visibilité à la position du PDCI-RDA affirmée par les résolutions du Bureau politique des 24 septembre et 08 octobre 2018 et entérinées par le 6ème Congrès extraordinaire du PDCI-RDA, tenue le 15 octobre 2018 à Daoukro ;

• Réaffirme son soutien total au Président Henri KONAN BEDIE pour sa conduite éclairée du PDCI-RDA en vue de la reconquête du pouvoir d’Etat en 2020 et l’encourage à cet égard, à poursuivre les négociations en vue de la mise en place effective de la plateforme de collaboration avec les forces vives de la Nation et les partis politiques qui partagent la vision du PDCI-RDA d’une Côte d’Ivoire réconciliée et pacifique dans un Etat de droit ;

• Salue l’action du Président Henri KONAN BEDIE, faite d’un dialogue sans exclusive qui s’inscrit dans la vision du père fondateur, le Président Félix HOUPHOUËT BOIGNY ;

• Invite les militantes et les militantes du PDCI-RDA à garder la sérénité devant tous les actes d’intimidation exercés sur eux et à rester vigilants face aux nombreuses tentatives de manipulation de l’opinion qui foisonnent dans la presse et sur les réseaux sociaux ;

•Rassure l’opinion nationale et internationale sur la cohésion au sein de notre grand parti, le PDCI-RDA et la remobilisation effective de ses militants constatée à l’occasion de la campagne nationale d’adhésion et d’immatriculation des militants lancée le samedi 24 novembre 2018 au siège du PDCI-RDA à Cocody. Fait à Abidjan, le 28 novembre 2018 Pour le Groupe parlementaire PDCI-RDA Le porte-parole

L’Honorable AKOTO Kouassi Olivier

Député de Daoukro

Elections locales/ Voici les décisions de la Chambre administrative de la Cour Suprême

Les quatorze juges de la chambre administrative de la cour suprême ont rendu leurs premiers verdicts ce vendredi 23 novembre 2018, suite aux recours déposés par des candidats malheureux.

Ci-dessous, les villes où les requérants ont été déboutés et donc où l’élection des têtes de listes est validée.

Abobo, Anyama, Attécoubé, Cocody, Dabou, Grand Lahou, Hiré, Jacqueville, Koumassi, Marcory, Plateau, San Pedro, Tiassalé, Yopougon,

Régions Gontougou, La Mé

Premières localités où le scrutin sera repris

Guémon (Région), Lakota, Lôh Djiboua (Région), Port-Bouët

Affaires renvoyées

Bingerville, Grands Ponts (Région), Logoualé, Rubino

La chambre administrative présidée par le magistrat Pierre Claver Kobo videra d’autres contentieux le 30 novembre prochain, date de la deuxième audience publique avec les parties.

PDCI-RDA/ Lancement de la campagne d’adhésion et d’immatriculation des militants : Le secrétaire Aka Appia Ange appelle à une grande mobilisation ce samedi

En prélude à la cérémonie de lancement de la campagne d’adhésion et d’immatriculation des militants du PDCI-RDA ce samedi 24 novembre 2018, Aka Appia Ange Issac, secrétaire exécutif chargé des Nouvelles adhésions et du recrutement a égrené les raisons de cette opération. Selon Aka Appia Isaac, cette opération sert à donner une visibilité et une lisibilité aux militants qui ne sont pas encore enregistrés dans la base de données du PDCI-RDA, de se faire immatriculer et de disposer de leur carte de membre. Qui plus est, les nombreux sympathisants pourront adhérer effectivement à leur parti, le PDCI-RDA. « C’est une réalité, puisque cette seconde catégorie de personnes qui adhèrent à l’idéologie du PDCI est très active sur les réseaux sociaux. C’est aussi le lieu de préciser qu’ils sont nombreux aujourd’hui, les ivoiriens qui portent un grand espoir au changement en Côte d’Ivoire avec le PDCI-RDA qui, pour eux, constituera le gage d’une vraie alternative dont la Côte d’Ivoire a besoin. C’est donc une occasion pour le parti de permettre à ces nombreux citoyens de rejoindre le groupe de militants pour mener le combat d’un véritable changement », ajoute Appia Ange Issac, non sans expliquer que la stratégie sera plus fondée sur la politique de communication. En clair, « il faut communiquer auprès des ivoiriens, leur dire que le PDCI-RDA est prêt à porter leur espoir et à donner cette occasion de l’alternance. Raison pour laquelle, après ce lancement, une tournée sur tout le territoire national et auprès de la diaspora ivoirienne est prévue. Ce, avec l’appui des structures de base que sont les délégations », a tenu à préciser le secrétaire exécutif chargé des Nouvelles adhésions et du recrutement. Il a par ailleurs appelé les jeunes à une mobilisation exceptionnelle pour démontrer que le PDCI-RDA est un aimant qui attire les Ivoiriens. Le secrétaire exécutif Aka Appia Ange conclut en informant qu’il y a 2 options pour l’inscription après l’engagement de participer à la construction d’une Côte d’Ivoire rassemblée et réconciliée. Pour l’option 1, en ligne, le postulant se rend sur le site du parti, www.pdcirda.ci, remplit le formulaire et joint une copie scannée de la carte d’identité. Ensuite, muni d’une photo d’identité, il se rend au siège du parti pour payer le droit d’adhésion qui s’élève à 1000 FCFA et 1000 FCFA de cotisation annuelle payer sur place pour les militants de base. Pour les cadres, 1000 F de frais d’adhésion et 50.000 FCFA de cotisation par an, payer le jour d’adhésion et récupère sa carte de membre. Enfin, devenu militant, il intègre un comité ce base de son quartier. Pour la seconde option dite physique, le militant muni d’une copie de sa pièce d’identité et d’une photo d’identité se rend au siège du parti, remplit le formulaire et paie le droit d’adhésion et frais annuel fixé au même taux qu’en option 1.

DIRCOM PDCI RDA

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