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Economie

Changement des plaques d’immatriculation /Le calvaire des automobilistes

Depuis quelques semaines, le ministère des transports s’active pour la mise en œuvre de la vidéo verbalisation basée sur un système de transport intelligent (Sti). D’ailleurs, après la phase d’expérimentation de ce système, le conseil des ministres du 8 septembre dernier a mis l’accent sur la nécessité de le déployer partout en Côte d’Ivoire.

Mais, cette gestion électronique des infractions reposant essentiellement sur la lecture automatisée des plaques d’immatriculation des véhicules et la notification de l’infraction aux propriétaires des véhicules dont l’identité est mentionnée sur la carte grise, pourrait connaître des difficultés dans sa mise en œuvre eu égard au calvaire des usagers.

En effet, la demande et la délivrance des plaques d’immatriculation constituent un véritable parcours du combattant. C’est en tout cas, ce que note Alain Touré, enseignant. « Vouloir changer de plaque d’immatriculation n’est pas une mince affaire. C’est un véritable chemin de croix », souligne-t-il. Avant de préciser que, « le premier problème réside dans la longueur de la procédure qui commence par le paiement des frais de changement de plaques ». Des frais qui, faut-il le préciser, s’élèvent officiellement à 14.060 FCfa. « Il est vrai que c’est le prix normal.

Mais, à cause de la lenteur de la fabrication, certains sont obligés de passer par des circuits non officiels où, vous pouvez payer 2 ou 3 fois plus cher », fait savoir Ali Bakayoko, transporteur qui dit avoir plusieurs fois changé les plaques de ses taxis compteurs en recourant à des circuits non-officiels.

Quant à Cyrille Konan, un autre usager, il pose la question du nombre de centres de paiement de ces frais. A l’en croire, ces centres seraient insuffisants à Abidjan, d’autant qu’il n’y en aurait qu’un seul dans chaque commune. Ce qui ne faciliterait pas la tâche aux usagers. « On devrait donner la possibilité aux usagers de payer ces frais par mobile money », suggère-t-il. Auquel cas, estime-t-il, « il faudrait multiplier les centres de paiement dans les différentes communes.

Il faut rapprocher ces centres de la population », pense-t-il. Autre difficulté, le lieu de la pose des plaques. En effet, ils sont nombreux ces usagers qui ne comprennent pas qu’à Abidjan, pour se faire poser ses plaques d’immatriculation, il faut nécessairement se rendre à Vridi. « Il faut décentraliser la pose des plaques d’immatriculation dans chaque commune pour éviter les longues files d’attente à Vridi. C’est inadmissible qu’en ce 21ème siècle, les choses se déroulent ainsi », tempête Cyrille Konan. Il faut donc souhaiter que le conseil des ministres du 8 septembre qui dit avoir arrêté de nouvelles mesures en vue de simplifier et d’accélérer les procédures de mutation des cartes grises et de mise à disposition des plaques d’immatriculation des véhicules n’en disposant pas, soit à la hauteur des défis susmentionnés.

Avec L'HERITAGE

Hommage à Arthur Verdier / Voici la vraie histoire du Cacao en Côte d’Ivoire

Le cacaoyer a été introduit de Gold Coast (actuel Ghana) en Côte d’Ivoire vers la fin du xix° siècle. Le français Arthur Verdier fut le premier à vraiment apporter de la valeur à la région d’Assinie (premier comptoir français en Côte d’Ivoire) à partir de 1870. Sous l’impulsion de Verdier, les premiers caféiers furent plantés en 1881 et la culture du cacao commença au même moment. Les populations autochtones, tout d’abord réfractaires à cette culture qu’il ne connaissait pas, se sont mises à la pratiquer lorsqu’elles se sont aperçues des bénéfices qu’elles pouvaient en tirer. Peu à peu, la culture du cacaoyer s’implante en Côte d’Ivoire, et de l’Indénié et des Lagunes où elle s’est primitivement cantonnée, elle s’étend progressivement vers les régions du Centre et de l’Ouest. Le cacoyer rencontre dans la zone sylvestre de la Côte d’Ivoire des conditions excellentes de développement. A partir de 1912, la production cacaoyère de la Côte d’Ivoire s’accroît lentement, mais régulièrement. De 20.954 kilogrammes, à cette époque, elle passe à 420 tonnes à la fin de la guerre. Mais c’est surtout à partir de 1926 que s’intensifie la production du cacao; qu’on en juge : 1926 …………………………………………………………………………….. 6.838 tonnes 1927…………………………………………………………………………….. 9.751 tonnes 1928…………………………………………………………………………….. 14.493 tonnes 1929…………………………………………………………………………….. 16.515 tonnes 1930…………………………………………………………………………….. 22.329 tonnes 1931…………………………………………………………………………….. 19.894 tonnes 1932…………………………………………………………………………….. 25.776 tonnes 1933…………………………………………………………………………….. 30.914 tonnes 1934…………………………………………………………………………….. 41.572 tonnes En 1936, la production du cacao en Côte d’Ivoire a marqué un nouveau et sensible progrès. Les exportations se sont élevées à 49.765 tonnes contre 43.564 tonnes en 1935. Les principaux pays importateurs du cacao étaient en 1936 : La France, pour 25.089 tonnes, les Etats-Unis, pour 16.744 tonnes et les Pays-Bas, pour 5.192 tonnes. Malgré les progrès rapides de la production du café et de l’arachide, le cacao garde depuis quelques années le premier rang parmi les productions de la Côte d’Ivoire,comme en témoigne le tableau comparatif de la valeur des exportations (valeur mercurialisée) de ces trois produits, en 1936 : Cacao ……………………………………………………………….. 72.000.000 Café …………………………………………………………………. 32.000.000 Arachides …………………………………………………………. 22.000.000 Les cours élevés pratiqués en fin d’année 1936 ont été un précieux encouragement pour les planteurs indigènes qui détiennent les 6/7″ des plantations (76.371 hectares contre 11.311 hectares de plantations européennes). Rien que dans le cercle de l’Indénié, le produit de la vente du cacao a rapporté aux seuls populations autochtones, des ressources supérieures à cent millions d’anciens francs. Si l’on considère, par ailleurs, l’augmentation des superficies plantées et l’effort de rajeunissement des cacaoyères poursuivi depuis quelques années, il est permis d’espérer que la production augmentera encore en 1937. Les progrès sont déjà attestés par les exportations du premier trimestre 1937.

Tirée de La Côte d’Ivoire avance

Financements de projets /Le Conseil de l’Entente lance un concours pour les jeunes entrepreneurs et les femmes

La question de financements des projets est un véritable casse-tête pour les personnes qui veulent bien entreprendre ou renforcer leurs acquis. Pour donc  leur permettre de réaliser leur rêve, le Secrétariat exécutif du Conseil de l’Entente en collaboration avec la Lonaci leur offre une opportunité à vite saisir en vue de leur autonomisation. En effet, dans le cadre de la 27ème édition  de la Tranche Commune Entente 2021 dont  le tirage aura lieu en septembre en Côte d’Ivoire, le Secrétariat exécutif du Conseil de l’Entente en collaboration avec la Loterie Nationale de Côte d’Ivoire a lancé  ce mercredi un appel à projets pour l’autonomisation  des jeunes  et des femmes. C’était au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée ce mercredi au siège de la Lonaci, à Marcory en présence du Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, Patrice Kouamé   et de ses collaborateurs  ainsi du Directeur Général Adjoint de la LONACI, AbdoulKarim Ouattara   et des membres du comité de  direction. Cet appel à projets qui a été officiellement lancé ce mercredi 16 juin 2021 a deux volets. L’un dénommé concours ‘‘Jeunes et Entreprenariat’’  concerne les jeunes de 15 à 25 ans ou les groupements de jeunes régulièrement constitués vivant en Côte d’Ivoire et l’autre ‘’ Femmes et activités  génératrices de revenus’’ concerne  les groupements de femmes âgées de 35 à 55 ans.  Les projets  qui doivent être porteurs de sens pour les populations, tournent, pour les jeunes,  autour de l’agrobusiness, de  la  culture,  de l’artisanat,  du  tourisme  et de la protection de l’environnement. Pour les femmes, il  s’agit surtout des domaines de la production, de la transformation  et de  la commercialisation des produits locaux, a fait savoir  le Directeur marketing de la LONACI, Cheik Oumar Diarra.  D’une enveloppe de 30 millions de FCFA, ce concours  vise à  financer les 3 meilleurs  projets de créations  d’entreprises innovantes  par les jeunes et  les trois meilleurs projets chez les femmes à hauteur de 5 millions chacun.

Saluant  au nom du Directeur général de la Lonaci et  de ses pairs  le leadership du Secrétaire exécutif  du conseil de l’Entente, AbdoulKarim Ouattara, Directeur Général Adjoint a indiqué que cette cérémonie qui les réunit  ce matin est d’une importance capitale. Et pour cause, cet appel à projets qui a été lancé ce matin va permettre de financer 6 projets  de jeunes et de femmes  à raison de 5 millions de FCFA par projet. « Cela est très encourageant au regard  des difficultés réelles de financement auxquelles sont confrontés  les petits entrepreneurs particulièrement les jeunes et les femmes .Je voudrais  donc me réjouir de cette opportunité d’épanouissement  offerte aux femmes et aux jeunes  de  Côte d’Ivoire  par le Conseil de l’entente, à l’occasion de la TCE 2021», a-t-il déclaré.

Instaurée lors de la 25ème édition du tirage de la TCE, au Togo, puis répétée au Niger l’année dernière avec deux concours, l’opération  est répliquée en Côte d’Ivoire cette année. « Les trois meilleurs projets ‘’Jeunes et Entreprenariat » et les trois meilleurs ‘‘femmes et activités  génératrices de revenus’’ seront financés à raison de 5 millions de FCFA par projet. En plus, la LONACI a décidé d’accorder une prime d’encouragement  de 500000 Fcfa  aux projets qui seront classés 4ème et 5ème aussi bien pour les jeunes que pour les femmes »,  a précisé Dr Patrice Kouamé, Secrétaire exécutif du Conseil de l’entente qui a officiellement lancé le concours. Les  candidats ont jusqu’au 6 août pour déposer  leur projet. Après l’évaluation  du jury,  (10) projets seront retenus parmi lesquels les trois meilleurs  de chaque catégorie seront primés  au cours du tirage de la TCE en septembre 2021, à Abidjan.

 Patricia Lyse    

Réhabilitation de L’EPP Cocody Sud/ Le DGA de la LONACI procède à la remise des clés

Entièrement réhabilité par la Fondation LONACI, dirigé par le directeur Dramane Coulibaly suite à un appel des parents d’élèves, le DGA de la première entreprise citoyenne de Côte d’Ivoire, AbdoulKarim Ouattara a procédé  ce jeudi 10 juin 2021  à la remise des clés du groupe scolaire Epp Cocody Sud. C’était en présence du Représentant du Maire de Cocody, de l’Inspecteur de l’Education Préscolaire et Primaire de Cocody-Blockhauss, de la Directrice Exécutive de la Fondation Lonaci, des  membres du Comité de Direction de la Lonaci, de la Présidente du Coges, des Directrices et les enseignants du Groupe scolaire Cocody Sud ainsi que des parents d’élèves.

Le représentant du maire de Cocody, a souhaité la bienvenue à ses hôtes dans cette cité, non sans faire un clin d’œil à la Fondation LONACI pour la réhabilitation  du groupe Scolaire Cocody -Sud.   

Remerciant le COGES,  les enseignants et tous les parents pour l’accueil chaleureux qui leur a été réservé, le Directeur Général adjoint de la LONACI, au nom du Directeur Général Dramane Coulibaly, a dit toute sa  joie d’être  là ce matin pour la remise des clés du Groupe scolaire Cocody Sud, après sa réhabilitation totale par la Fondation Lonaci. Laquelle réhabilitation dont les travaux  les travaux ont coûté 99,89 millions de Fcfa. Visiblement heureux d’avoir offert un cadre sain à ses nombreux enfants, le DGA a profité de cette cérémonie de remise de clés  pour souhaiter plein succès aux candidats  du CEPE et de l’entrée en sixième de ce groupe scolaire.  «  Je voudrais formuler des vœux de succès pour tous les candidats, notamment ceux de l’entrée en sixième. Pour les enfants du Groupe scolaire Cocody Sud en particulier, je souhaite un taux de succès de 100% » a-t-il souhaité nan sans remercier le maire de Cocody pour son soutien à cette cérémonie. Pour terminer,  il a demandé aux usagers de prendre soin de ce groupe scolaire. « J’invite les enseignants et le Coges à prendre soin de cet établissement dont le Fondation Lonaci a financé la réhabilitation », a-t-il conclu .

 

 

E-commerce /Un nouvel opérateur s’installe à Abidjan

  En Côte d’Ivoire, le marché du e-commerce enregistre un nouvel arrivant. Le premier site de e-commerce spécialiste de beauté au Sénégal, franchit une nouvelle étape et se rapproche de ses clients de la Côte d’Ivoire avec l’ouverture d’une nouvelle boutique en ligne (www.fabellashop.ci) depuis avril dernier. Créé en 2014, ce site de e-commerce propose une large palette de produits cosmétiques (parfumerie, en produits capillaires, de maquillage, de soins du visage et du corps). A en croire ses premiers responsables, son modèle repose sur un processus totalement digitalisé. En quelques clics, le client passe sa commande via le site web, et quelques heures après se fait livrer. Le mode de paiement est laissé au choix du client : en espèce à la livraison, par carte bancaire ou même par mobile money sur le site. En moins de 24h, sa commande est traitée et expédiée. Mais, pourquoi cet opérateur décide-t-il de s’installer en Côte d’Ivoire ? Il s’agit de se rapprocher de sa clientèle ivoirienne dit-on à Fabellashop. D’autant qu’avant son ouverture à Abidjan, les clients en Côte d’Ivoire devaient attendre entre 10 et 15 jours avant de se faire livrer. Autre raison, le marché ivoirien du cosmétique connait un réel engouement de la part des acteurs locaux et internationaux mais aussi de la part des consommateurs. Avec ce nouveau site, cet opérateur entend donc poursuivre sa stratégie de développement consistant à s’implanter dans plusieurs pays de la sous-région pour aider les hommes et les femmes à mieux prendre soin d’eux. A noter que cette structure ne vend aucun produit dépigmentant, ni aucun produit défrisant.

Anna B.

Centre de santé du village de Nanglais(Sakassou) /La Lonaci et le Comici posent la 1ère pierre

Dans quelques mois, le village de Nanglais dans le département de Sakassou aura son centre de santé, le fruit du partenariat entre la Loterie Nationale de Côte d’Ivoire  (Lonaci) et le Comité Miss Côte d’Ivoire (Comici). 

Le centre de santé de Nanglais comprendra une salle de soins, une salle de consultation, une salle d’hospitalisation, une pharmacie, un hall d’attente et des latrines. Les travaux vont durer 90 jours.

Le samedi 29 mai 2021, lors de la pose de première de l’édifice sanitaire, M. Check Oumar Diarra, Directeur marketing représentant le Directeur Général de la Lonaci, Dramane Coulibaly,  a exprimé la joie de l’entreprise de participer à ce noble et beau projet. « Le Centre de santé urbain sera assurément un facteur d’amélioration du bien-être de nos parents. Ce progrès a été rendu possible grâce au renforcement en 2020 du partenariat qui lie la Lonaci et le Comici depuis 1995.  En effet, le Directeur Général de la Lonaci a décidé d’établir une passerelle entre l’élection de Miss Côte d’Ivoire et la mission sociale de la Lonaci. La Lonaci s’est engagée à offrir, par le biais de sa fondation, une œuvre sociale à la localité choisie par la Reine de la beauté ivoirienne », a indiqué M. Diarra.

La concrétisation de cette promesse par la Lonaci est bien accueillie par le président du Comici, M. Victor Yapobi, et également par les autorités administratives de Sakassou, avec à leur tête le Préfet de Département M. Bonaventure Tiégbè. Il a rendu à cette occasion un hommage appuyé au Comici et son partenaire la Lonaci.  « Le projet de renforcement de capacités des structures sanitaires, au travers de la nécessaire construction d’infrastructures de base, cadre avec la vision du gouvernement, dont la politique sociale vise l’accessibilité des services de santé en les rapprochant davantage des populations. Vous comprendrez dès lors qu’au-delà de la localité de Nanglais, c’est tout le district sanitaire de Sakassou qui se réjouit d’accueillir ce projet », a relevé le gouverneur. 

Partenaire historique du Comici, la Loterie nationale a relevé en 2020 le niveau de son partenariat historique avec l’équipe de M. Victor Yapobi en conférant à la Reine de la beauté ivoirienne un rôle d’agent de développement qui cadre avec sa mission citoyenne. Selon les termes du contrat de sponsoring, elle s’engage à réaliser une œuvre sociale de portée nationale dans une localité choisie par la Miss. 

Recevant Mlle Marilyne Kouadio et ses dauphines le 28 avril dernier, le Directeur Général de la Lonaci, M. Dramane Coulibaly avait alors révélé le nom du village de Nanglais qui va donc inaugurer une nouvelle page de l’histoire entre La Lonaci et le Comici.

 

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