Sommet africain sur le climat : "La conscience écologique n’est pas qu’une affaire de pays riches"    Le roi Mohammed VI gracie Hajar Raissouni, la journaliste condamnée pour avortement illégal    La diaspora africaine, un nouvel État ?    Sommet africain sur le climat : "Au Tchad, on enregistre déjà 48°C à l’ombre"    Élections au Mozambique : le nouvel eldorado africain du gaz (3/3)    L'Égypte voit descendre dans la rue "les enfants de la révolution de 2011"    Élections au Mozambique : une campagne d'une violence inédite (2/3)    L'analyse de notre correspondant Karim Yahiaoui à Tunis    Élections au Mozambique : des ONG musulmanes au chevet de la population (1/3)    Présidentielle en Tunisie : l'austère Kaïs Saïed porté au sommet de l'État    Kaïs Saïed donné gagnant de la présidentielle tunisienne, revivez la soirée électorale    Sans enthousiasme, les Tunisiens votent pour la troisième fois en un mois    Présidentielle en Tunisie : un concours de cuisine incite les femmes des zones rurales à voter    Attaque meurtrière contre une mosquée dans le nord du Burkina Faso

BAD : Lancement du rapport ‘‘Création d’emplois décents, stratégies, politiques et instruments’’/Une étude unique avec des solutions concrètes et pratiques

Au nom du président Adesina Akinwumi, le vice président principal de la Bad, Charles Boamah a dit le mot de bienvenue Au nom du président Adesina Akinwumi, le vice président principal de la Bad, Charles Boamah a dit le mot de bienvenue

Le lancement du rapport de la Banque Africaine de Développement  ‘‘Création d’emplois décents, stratégies, politiques et instruments’’ a eu lieu ce jeudi 12 septembre au siège du groupe de banque à Abidjan-Plateau. Avant la présentation du rapport, le vice-président principal  Charles Boamah,  au nom du président Akinwuni Adesina, a souhaité la bienvenue à toutes les autorités et participants. Plantant le décor,  il rappelle que « Nous sommes ici pour un sujet important, la question de l’emploi des jeunes qui occupe  l’attention et l’esprit  des dirigeants africains ». Selon les projections,  il y a actuellement environ 250 millions de jeunes en Afrique, et ils seront 840 millions d’ici à 2050. Face à cette proportion énorme de jeunes, le vice-président principal se pose la question de savoir   si nous serons capables de créer assez d’emplois qui épanouissent ces cerveaux africains ? C’est le défi  que doit relever la Banque Africaine de développement  qui a rédigé  un rapport novateur,  unique , le premier du genre qui va aider à lever certaines incompréhensions relatives aux politiques de l’emploi, stimuler une nouvelle réflexion et servir de document de référence pendant plusieurs années pour tous les décideurs  et qui suscitera des actions qui vont aider tous ces jeunes qui bouillonnent sur le continent, a indiqué M. Boamah qui n’a pas manquer de féliciter toute l’équipe  qui a travaillé à sortir ce rapport. Remerciant ses collaborateurs Abébé  Shlimeles et Andinet Woldemichael sans oublier Jennifer Blanquet, Célestin Monga,  vice-président et économiste  en chef à la Bad  a expliqué qu’ils ont rédigé ce rapport unique pour conseiller les pays et proposer le type de solutions qui marchent. Car selon lui, ce rapport est pratique et concret. Abébé Shimeles a présenté les points saillants de ce rapport de 358 pages à lire avant la fin de l’année,  au dire  de la modératrice Nafissatou Diouf. Pour  le manager, ce rapport nous  permet de faire un voyage épique  vers la création d’emplois solides  et décents. Relevant  qu’il y a des mauvaises dynamiques de développement des Entreprises (les entreprises créées meurent et très peu évoluent vers de grandes entreprises), il propose donc de glorifier le secteur informel Par ailleurs, il propose de créer des emplois à travers de nouvelles formes d’industrialisation, de construire de prudentes politiques macro-économiques pour soutenir l’emploi,   de construire des grappes, à travers la mise en place  de pôles industrielles et de zones économiques spéciales , de construire et renforcer les capacités de la main d’œuvre africaine   car 60% des employés pensent qu’ils ne sont pas qualifiés pour le poste qu’ils occupent . Il faut donc une formation adaptée Aussi, M.Schimeles rappelle qu’il manque un ministère  du travail qui devrait être pleinement impliqué dans le processus de prise de décisions. Dans la deuxième partie de  ce lancement du Rapport  Création d’emplois décents : stratégies, politiques et instruments, le ministre de la promotion de la Jeunesse et  de l’emploi, Touré Mamadou a proposé les actions du gouvernement  ivoirien pour trouver des solutions au problème  de l’emploi des jeunes. Selon lui, ces actions ont consisté à régler  le problème de la formation des jeunes à travers la révision du système  de la formation professionnelle  ainsi que la remise du secteur privé au cœur de la formation. Par ailleurs, avec la Banque Mondiale, le gouvernement a mis en place le projet Pejedec .Il y a aussi le Projet Stage école  et les Thimo  qui permettent aux bénéficiaires de monter leurs propres business après six mois. Pour le Dg de Mtn Freddy Tchala, il faut être capable de mettre à jour ses compétences, revisiter la chaine de valeurs et valoriser la destruction constructive. Pour le Professeur Tchétché  Nguessan, la formation scolaire et universitaire  qui devrait figurer en bonne place dans les priorités de la Bad est la solution pour que l’Afrique soit un hub de l’emploi.   

Patricia Lyse

Laissez un commentaire

Make sure you enter all the required information, indicated by an asterisk (*). HTML code is not allowed.

Retour en haut