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Economie

Botro/ Le maire Yao Kouassi Maurice plaide auprès du chef de l'Etat pour le bitumage de sa commune

Yao Kouassi Maurice, maire de la commune de Botro a plaidé auprès du chef de l'État pour le bitumage effectif d'au moins 5 kilomètres de route au bénéfice de sa commune. Bitumage dont la promesse avait été faite par le président de la république lors de sa visite en 2013 à Botro. Cette doléance a été  faite le samedi 19 janvier 2019 au cours de la première session du conseil municipal au titre de l'année 2019. Le nouveau  maire de Botro qui dit s'inscrire dans la continuité des travaux déjà engagés par son prédécesseur." Les grandes lignes des délibérations issues de ce premier conseil seront axées sur l'investissement, c'est -à-dire poursuivre les travaux qui ont été initiés par l'équipe sortante «fait -t-il savoir avant de décliner ses priorités. "Nous allons travailler à résoudre le problème d'eau, toucher la question de l'emploi jeunes et des femmes, mais surtout procéder à la réorganisation du marché. Il y a aussi l'installation et le financement de jeunes entrepreneurs et des coopératives qui feront parties de nos objectifs" a situé le fondateur d'école qui envisage apporter des innovations en vue d’accroître les recettes municipales. Pour ce faire, il a exhorté l'ensemble de ses conseillers à réfléchir sur des opportunités d'affaires à Botro pour lesquelles la commune pourrait y tirer des recettes indispensables à son développement. Pour finir, il a souhaité l'implication des populations dans la gestion de la politique communale en posant des actes éco-citoyen pour un développement durable de Botro. Leur promettant de récompenser les quartiers, villages et toutes les couches socio professionnelles qui se seront distingués par leurs actions participatives au profit du développement de la commune. Présidant ce premier conseil municipal de l'année, Brafo Joseph, Sous -préfet de Botro, représentant le préfet du département de Botro a félicité la nouvelle équipe municipale pour sa brillante élection non sans demander à l'ensemble des conseillers, des cadres et de toute autres personnes ayant des intérêts à Botro à accompagner le nouvel élu afin qu'il parvienne à réussir la mission qui lui a été confiée par la population. Aux élus, il leur a demandé de se mettre résolument à la tâche et au service des populations. "Vous n'avez pas droit l'erreur. Nos parents vous ont élu et attendent beaucoup de vous pour améliorer leur condition de vie" a-t-il conclu. Nanan N'dri Nguessan Marcelin, chef de village de Botro, a au nom du chef de canton, traduit toute la reconnaissance du peuple "Satiklan "à la nouvelle équipe. En espérant voir cette équipe conduire à bien sa mission, le chef traditionnel a posé certaines doléances .Lesquelles portent essentiellement sur l'érection rapide des locaux de l'actuel mairie en un hôtel de Ville qui selon lui donnera une fière allure à cette commune, la construction d'un cimetière municipal  ainsi que d'une morgue. Notons que le premier conseil municipal qui a enregistré 26 conseillers sur 29 attendus a planché sur plusieurs points dont les plus saillants sont: l'examen du projet du cadre organique des emplois de l’exercice 2019,l'examen de l’état d'exécution des recettes et dépenses du budget au 30 novembre 2018, de l'examen du budget primitif 2019 qui s'équilibre en recettes et en dépenses à la somme globale de 149.834.000 F CFA, dont 66.887.000 F au titre du fonctionnement , soit 45 % du budget total et de 82.947.000 F CFA pour l'investissement, soit 55 % du budget total. Tous ces points ont été adoptés à l'unanimité des conseillers.

SERCOM

Conférence de Dakar sur l'Emergence de l'Afrique/ Le Premier ministre ivoirien : " Il est impératif de promouvoir et d'accompagner les champions nationaux "

Intervenant à un panel  à la Conférence Internationale sur l’Emergence de l’Afrique, le 17 janvier à Dakar, le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a dit qu’il est impératif pour les gouvernements africains d’accompagner les champions nationaux. « L’émergence des champions nationaux constitue l’un de nos défis, en vue d’optimiser l’effet multiplicateur de la création de richesses nationales », a-t-il dit. Amadou Gon Coulibaly a insisté sur la nécessité d’offrir un environnement propice au secteur privé, moteur de la croissance. Chose qui lui permettra d'impulser une dynamique d’émergence des champions nationaux. Selon le Chef du gouvernement, les pays africains doivent disposer d’entreprises performantes et compétitives à même de « dompter la création de richesses », en transformant localement les matières premières.

En marge de cette Conférence, le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a été reçu en audience par le Président sénégalais Macky Sall. Au cours de cette rencontre, le Chef du gouvernement ivoirien et le Président sénégalais ont parlé de coopération et de l’excellence des relations entre les deux pays. Ils ont également échangé leurs points de vue sur l’Emergence.

DIRCOM

Pistes rurales, routes et ponts en Côte d’Ivoire /La si longue attente… jusqu’à l’arrivée du Président Alassane Ouattara Sans être de l’huile, du pain, du sucre ou de l’électricité, les routes sont capitales pour les populations et pour l’économie.

Sans être de l’huile, du pain, du sucre ou de l’électricité, les routes sont capitales pour les populations et pour l’économie.  La route, au sens large du terme, comprenant les pistes rurales, les routes en terre, les voies bitumées et les ponts.  

Comment joindre des villages pour les électrifier ou y construire des points d’eau si les pistes rurales sont dans un mauvais état ? Comment approvisionner les villes en produits vivriers si les routes sont impraticables?

En arrivant au pouvoir en 2011, le Président Alassane Ouattara n’a pas échappé à la question des routes. Les besoins s’étaient accumulés. La situation était alarmante et même cauchemardesque dans certaines régions. A Bettié, Jacqueville, Dioulatiédougou… on n’en dormait presque plus. 

Les pistes rurales s’étaient dégradées, car aucune machine n’était passée sur certaines d’entre elles depuis 15, voire 20 ans. La situation des routes bitumées n’était pas meilleure, avec des tronçons à la triste réputation établie en termes d’accidents mortels. La voirie à Abidjan était en totale déconfiture.  C’était une honte pour la capitale économique.

Certaines localités en étaient à se demander si une malédiction ne s’était pas abattue sur elles, car leur enclavement demeurait insoluble. En fait, l’horloge du développement du réseau routier s’était tout simplement arrêtée depuis des décennies.

Face à ce tableau sombre, le Président Ouattara décide d’en faire  une priorité. Ainsi, l’ancien Directeur Général Adjoint du Fonds Monétaire International  met en œuvre un vigoureux programme routier pour améliorer le quotidien des populations.

Au bilan, sept ans plus tard, les résultats sont là. Impressionnants. Les Autoroutes Abidjan-Bassam et Singrobo-Yamoussoukro, tout comme le 3ème Pont Henri Konan Bédié sont fonctionnels. Le désenclavement des villages de Bingerville, Songon et Anyama, d’une longueur de 110 km, est effectif.

Le bitumage de l’axe Divo-Guitry (76 km) et la réhabilitation du tronçon PK 109 de l’Autoroute du Nord-N’Douci-Divo-Gagnoa (170 km) sont en cours. Au total, ce sont 612 km de routes qui ont été bitumées. Et chaque année, 22 000 km de routes en terre sont  reprofilées.

C’est dans la catégorie des ponts que Ouattara aura montré sa force de frappe, en en réalisant une bonne quinzaine. De grands ponts, mais aussi de ‘’petits’’ ponts vitaux pour relier des populations et relancer des économies locales.

On pourrait citer le Pont de Noé, le Pont de Bouaflé, le Pont Henri Konan Bédié, le Pont de Jacqueville, le Pont de Béoumi, le Pont de Dioulatiédougou, le Pont de Bassawa-Sérébou, le Nouveau Pont d’Aboisso… Des ouvrages dont la réalisation est apparue aux Ivoiriens  comme de la magie. On les avait tant attendus.  Et on n’y croyait vraiment plus.

C’est que Ouattara était passé par là. L’économiste averti savait nécessaire de s’attaquer au problème, car 90% des échanges dans le domaine des transports se font par la route.  Et les bénéficiaires  des routes sont de l’ordre de 20 millions de personnes. En outre, le réseau routier contribue pour 5% au Produit Intérieur Brut (PIB).

Depuis, des routes se construisent partout afin d’améliorer les conditions de vie des populations et booster la croissance économique. Il s’agit aussi de mettre en œuvre une politique de redistribution des fruits de la croissance.  Ces efforts auront coûté 1 114 milliards de FCFA  de 2011 à 2018. Or donc, cela était possible. 

Cela dit, le gouvernement entend aller plus loin pour satisfaire les besoins encore nombreux.  L’objectif étant de doter le pays de routes de qualité pour soutenir une économie qui ambitionne d’être plus robuste dans les années à venir. Ainsi, il est prévu la réalisation de l’Autoroute Abidjan-Dabou-San Pedro,  la  Voie de Contournement Y4 d’Abidjan, le 4ème Pont d’Abidjan, l’extension de l’Autoroute Yamoussoukro-Bouaké,  l’Autoroute de l’Est Abidjan-Adzopé, etc.

L’attente aura été longue, mais la question a trouvé solution grâce à la vision du Président Alassane Ouattara qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. 

Bakary SANOGO

Expert en Communication pour le Développement

Directeur du Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG)

Abidjan, Côte d’Ivoire

 

 

Filière mangue / 180 000 tonnes par an, 3ème fournisseur du marché européen

Avec une production d’environ 180 000 tonnes par an, la mangue fraîche est le 3ème fruit exporté par la Côte d’Ivoire. Le pays en est le 3ème fournisseur du marché européen, avec 32 400 tonnes annuellement. Au niveau national, les difficultés d’écoulement liées à l’étroitesse du marché intérieur et  les maladies des fruits provoquent le pourrissement de  près de 40 % de la production.

Pour vitaliser la filière mangue, 3ème culture de rente, après le coton et l’anacarde dans le nord du pays, le gouvernement a lancé en 2015 une campagne phytosanitaire d’un coût de 1,7 milliard de FCFA, en vue de traiter 20 000 ha de vergers et de lutter contre les mouches de fruits.

A travers le Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricole (FIRCA), il a, en outre, financé l’installation de trois (3) unités de séchage à Korhogo, Boundiali et Ferké. Lesquelles produisent et commercialisent la mangue séchée, principalement destinée à l’exportation.

La conjugaison de ces actions, avec un encadrement des producteurs, a permis de réduire les obstacles à la production. Les actions mises en place contribuent aussi à réduire la pauvreté, notamment chez les femmes qui constituent la majorité des employés de la chaîne de transformation.

L’industrialisation a redynamisé la filière avec la restauration des anciens vergers et la création de nouvelles plantations. Une bonne perspective pour les producteurs et les industriels désireux de développer d’autres gammes de produits finis. Face au dynamisme du secteur, les acteurs de la filière mangue de Côte d’Ivoire ont mis en place une interprofession dénommée « Inter-Mangue », depuis le  jeudi 13 décembre 2018.

Témoignages

Mariam Koné née Traoré, commerçante à Korhogo

« Avant l’installation des usines, je me rendais à Abidjan pour vendre mes mangues. Désormais, je les cède directement à l’usine. Ce qui est vraiment bénéfique pour moi ».

Yaba Bakayoko, productrice à Boundiali

« Par le passé, je ne gagnais pas grand-chose et beaucoup de mes mangues pourrissaient au champ. Depuis que je les vends à l’usine de séchage, je m’en sors très bien ».

Amadou Tanou, producteur à Boundiali

« Grâce à l’usine de séchage de Boundiali, je suis en train de construire ma maison, car mon revenu a augmenté. Je cherche à développer ma production pour avoir des mangues de bonne qualité et augmenter mes revenus ».

Sali Diarrassouba, employée dans une usine à Korhogo

« L’usine de mangue est une chance pour nous. Cela m’a rendue financièrement autonome, me permettant de bien m’occuper de mes enfants ».

Source : Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) – Côte d’Ivoire

 

Pont de Dioulatiédougou / un gain de 100 km

Plus d’un an après sa mise en service en 2017, le Pont de Dioulatièdougou, dans le département d’Odienné, impacte positivement les conditions de vie des populations. L’ouvrage permet aujourd’hui, un gain de 100 km sur le trajet Odienné-Dioulatièdougou-Séguéla.

Surplombant la rivière Tiemba, l’ouvrage, d’une longueur de 60 mètres, contribue à l’amélioration de la circulation des biens et des personnes entre Odienné et Séguéla, en passant par les sous-préfectures de Dioulatièdougou et Djibrosso.

«Nous sommes très contents de ce pont qui offre désormais une meilleure accessibilité à notre localité. Malgré la forte montée des eaux en saison des pluies, nous n’avons plus de difficultés dans nos déplacements. Par le passé, nous étions obligés de nous déplacer en pirogue. Nous remercions le Président Alassane Ouattara et son gouvernement pour le gain de temps et tous les autres avantages que ce pont nous apporte », se réjouit Moussa Coulibaly, Secrétaire Général de la commune de Dioulatièdougou.

Nadrin Diarrassouba, dactylographe à la sous-préfecture de la localité, témoigne aussi des bienfaits de l’infrastructure « Nous sommes très contents, car ce pont nous rend d’énormes services. Il permet à certains de se rendre facilement à Odienné pour y travailler et à d’autres d’y effectuer des courses rapides. Ce qui n’était pas le cas auparavant. Aujourd’hui, je peux dire que notre village a retrouvé un regain de vie ».

Le pont est devenu un facteur important dans le processus de développement socio-économique de la sous-préfecture. Pour davantage valoriser ledit pont, il est prévu le bitumage de l’axe Odienné-Kani (long de 179 km) via Dioulatièdougou-Djibrosso.

Le Pont de Dioulatièdougou a été financé par le gouvernement ivoirien, pour un coût de 1,152 milliard de FCFA. C’est en 2001 que les travaux ont démarré. Après mille et une péripéties, ils ne reprendront qu’en 2015, pour s’achever en 2017.

Source : Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) – Côte d’Ivoire

Investissement/ Le Premier ministre amadou gon vante l’attractivité de l’économie ivoirienne aux entreprises britanniques

Recevant une délégation de grandes entreprises  britanniques en mission de prospection économique, le lundi 3 décembre 2018  à Abidjan, le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a vanté l’attractivité de l’économie ivoirienne, à travers la situation macro-économique globale du pays.

Le Chef du gouvernement a présenté à ses hôtes, les performances réalisées ces dernières années par la Côte d’Ivoire, avec une croissance économique de 9 % en moyenne sur la période 2012-2016. Pour maintenir cette dynamique de croissance, a-t-il poursuivi, la Côte d’Ivoire a engagé des réformes, en vue d’améliorer davantage le climat des affaires. Toutes choses qui ont renforcé l’attractivité du pays en termes d’investissement.

Pour le Premier Ministre, ces performances sont unanimement reconnues, comme l’attestent les derniers rapports sur la gouvernance. Au "Doing Business" de la Banque mondiale, le pays est classé parmi les dix meilleurs pays réformateurs au monde. A l’Indice Mo Ibrahim de la gouvernance africaine, la Côte d’Ivoire est passée de la 41ème à la 22ème place, enregistrant ainsi sa meilleure progression entre 2017 et 2018. Au Millennium Challenge Corporation (MCC), le pays enregistre également des résultats positifs, avec 14 indicateurs au vert

L’ambassadeur de Grande Bretagne en Côte d’Ivoire, Joséphine Gault, a souligné que les grandes entreprises britanniques, impressionnées par les progrès économiques réalisés par le pays, désirent y investir. « Les chiffres de la Côte d’Ivoire sont positifs et le pays est le moteur de l’Afrique de l’Ouest. Il est donc très important pour nous d’être présents en Côte d’Ivoire », a-t-elle indiqué.  Ces entreprises sont issues des secteurs de l’énergie, des infrastructures, des finances et de l’agriculture.

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