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Art & Culture

Fespaco: «On dresse le tapis rouge aux femmes cinéastes africaines»

Ardiouma Soma est un homme heureux. Pour sa 25e édition qui dure jusqu’au 4 mars, le Fespaco a enregistré plus de 1000 films, au lieu de 650 habituellement, du jamais vu. Une raison de plus qui explique pourquoi l’actuel délégué général du plus grand festival de cinéma africain et ancien directeur de la Cinémathèque africaine de Ouagadougou espère que le Fespaco puisse bientôt renouer avec la période de gloire des années 1980. Pour cela, il déroule le tapis rouge aux réalisatrices et affirme : « le cinéma peut être la locomotive économique de la culture ». Entretien.

RFI : Apolline Traoré a fait l’ouverture officielle de la compétition, une cinéaste femme, représentante de la nouvelle génération des réalisateurs burkinabè, avec un film engagé, Frontières. Est-ce que ce sont les caractéristiques de l’avenir du Fespaco : jeune, féminin, engagé ?

Ardiouma Soma : Nous avons choisi pour la 25e édition du Fespaco de lancer la compétition avec une cinéaste burkinabè qui présente une coproduction ivoiro-burkinabè. C’est vrai, nous voulons encourager les femmes dans la production cinématographique et audiovisuelle.Pour cela, nous avons créé les Journées cinématographiques de la femme africaine de l’image. Elles se tiennent tous les deux ans, comme le Fespaco, mais les années paires. Quand vous regardez l’histoire du Fespaco, tantôt il y a eu deux ou trois femmes dans la compétition, tantôt il y a des compétitions où il n’y a pas de femmes.

Aujourd’hui, à l’heure où l’on sent un regain de dynamisme dans l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel sur le continent, il est important que le Fespaco, la vitrine du cinéma africain, dresse aussi le tapis rouge aux femmes cinéastes africaines. Projeter la première mondiale d’un film réalisé par une femme est un signal. Ce film est aussi un exemple d’intégration de l’économie sous-régionale. Il a été coproduit par la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, avec l’appui et l’accompagnement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

C’est la 25e édition. Tout a commencé en 1969. Quel était votre premier Fespaco?

Moi, je suis arrivé au Fespaco en 1984. J’ai eu la chance de participer à l’organisation du 20e anniversaire qui s’est tenu en février et mars 1989. Depuis, je suis resté au Fespaco, même si, à un moment donné, j’ai été appelé à d’autres fonctions. Entre 2011 et 2014, j’ai été directeur général du cinéma et de l’audiovisuel au niveau du ministère en charge de la Culture, mais je n’ai jamais quitté le Fespaco. Au moment où j’étais en charge de la culture en tant que directeur général du cinéma, j’étais à la fois directeur artistique du Fespaco. Donc, c’est un poste que j’ai toujours occupé depuis les années 1990, jusqu’en 2014, où j’ai été rappelé en tant que délégué général du Fespaco.

Le Fespaco est la grand’messe du cinéma africain. Lors de l’ouverture, Alpha Blondy a chanté Thomas Sankara et le président ivoirien Alassane Ouattara est annoncé pour la clôture du festival. Quel est le message politique du Fespaco 2017 ?

Cela correspond à un environnement de l’industrie du cinéma africain. Aujourd’hui, les politiques, de plus en plus, s’intéressent au cinéma, parce que tout le monde a compris la dimension économique de la culture. Nous pensons que le cinéma et l’audiovisuelle peuvent être la locomotive de la dimension économique de la culture. Aujourd’hui, dans la sous-région ouest-africaine, il y a beaucoup de gouvernements et de Parlements qui ont commencé à voter des lois sur le cinéma et l’audiovisuel, à créer des fonds de soutien au cinéma.

On constate aussi une politique de réhabilitation de salles [le Burkina Faso prévoit de réhabiliter 15 salles sur tout le territoire national, ndlr] et une politique avec un accent mis sur le volet formation. Donc il y a un ensemble de dynamisme autour de l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel. Tout cela fait que cette 25e édition est particulière dans la mesure où nous avons décidé de revenir sur la formation et l’éducation, une question qui a été déjà traitée en 2005.

 

Nous voulons aussi renforcer le volet économique et le marché international du Fespaco avec un endroit dédié aux industriels, partenaires, conférences et tables rondes. Tout cela pour que le festival apporte une plus-value au développement de notre cinéma. Le cinéma africain a été longtemps un cinéma assisté, soutenu par les différents ministères en charge de coopération en Occident, un cinéma fortement subventionné. Aujourd’hui, il y a une nouvelle dynamique avec une jeunesse africaine qui se bat pour trouver des manières de façon locale pour obtenir des moyens locaux. Tout cela pour pouvoir s’exprimer, pour faire du cinéma, évidemment avec les facilités qui sont offertes aujourd’hui par le numérique.

 

RFI 

Interview / Edima N’guessan Emmanuel, 1er président du Conseil National de la Jeunesse de Côte d’Ivoire:« Nous avons donné une leçon à la classe politique ivoirienne »

« Notre élection est un cas d’école en Côte d’Ivoire »

 

« La Côte d’Ivoire sera ce que sa jeunesse voudra et c’est maintenant »

 

Délégué départemental de Sikensi et délégué régional de l’Agnéby-Tiassa, Edima N’Guessan Emmanuel a été élu le 12 février 2017 à la tête du Conseil National de la Jeunesse de Côte d’Ivoire (CNJCI), un organe consultatif créé en novembre pour la prise en compte effective des besoins des jeunes. Dans cet entretien, le nouveau président explique comment le choix de la jeunesse s’est porté sur sa personne et ses priorités durant son mandat de 3 ans non renouvelable.

Comment avez-vous réussi à surclasser vos 9 autres adversaires en lice ?

La différence s’est faite de façon naturelle. Aujourd’hui, les jeunes veulent s’attacher à des valeurs et se reconnaitre en un leader. Ils identifient ses valeurs à ces leaders. J’ai vite compris que les jeunes de Côte d’Ivoire ne sont pas aussi manipulables qu’on le croyait. Ce congrès nous a montré que l’espoir est permis en Côte d’Ivoire. Face à beaucoup de choses qui auraient pu les distraire, les jeunes ont préféré se reconnaitre en celui qui peut porter leurs voix. Les jeunes se sont laissé guider naturellement par la vision que nous avons de la jeunesse, ce que nous voulons faire pour eux au cours  des trois prochaines années. C’est ce qui nous a permis de gagner les voix de toutes les régions de Côte d’Ivoire.

Quel sentiment après la proclamation des résultats ?

Nous étions très heureux de ce que le travail que nous avons abattu depuis longtemps a abouti. Très heureux de ce qu’en Côte d’Ivoire, les jeunes sont en train de changer. Ils ont démontré à travers ce congrès qu’on peut perdre et reconnaitre sa défaite. Nous avons eu droit à  une élection loyale et démocratique. La joie qui m’a animé, c’est cette image que la jeunesse de Côte d’Ivoire a montrée. C’est la première fois qu’une élection de jeunes se déroule sans heurt. On peut même dire que nous avons donné une leçon  à la classe politique ivoirienne. Il faut qu’on conserve ces valeurs de cette génération qui est en train de monter. C’est-à-dire cet idéal de démocratie, de fairplay, de tolérance, de paix et d’union pour travailler ensemble pour la Côte d’Ivoire.

N’est-ce pas votre appartenance politique qui a joué en votre faveur ?

Je n’ai pas d’appartenance politique. Je suis le président des jeunes de Côte d’Ivoire. J’ai été élu par l’ensemble des jeunes de Côte d’Ivoire. Et ce, à travers les délégués des différentes associations. Aujourd’hui, je ne parle pas au nom d’un parti politique mais en tant que président des jeunes de Côte d’Ivoire. Et en tant que président du Conseil National des jeunes de Côte d’Ivoire, je vais très bientôt avec mon équipe, rencontrer toutes les organisations de jeunesse y compris les organisations politiques de jeunesse qui existent en Côte d’Ivoire. Il s’agira pour nous de recueillir leurs préoccupations,  les spécificités qui sont les leurs et en tant qu’interface entre les pouvoirs publics et les jeunes, traiter ces préoccupations de sorte que le gouvernement soit informé de tout dans les groupes sociaux y compris les groupes politiques, estudiantins et scolaires, les jeunesses religieuses, les fédérations, les Ong, les réseaux. Nous parlons au nom des jeunes et nous n’avons pas le droit de parler au nom d’un parti politique.

Quels sont vos projets immédiats ?

Il s’agira pour nous de travailler davantage pour rassembler les jeunes et les organiser.  Car sans organisation, aucun plan aussi efficace  soit-il ne peut donner de résultat positif. Nous allons faire comprendre aux jeunes,  à travers la sensibilisation, que l’Etat pense à eux par le truchement d’un instrument qu’on appelle le Conseil National des Jeunes. C’est à l’intérieur de ce conseil que nous devons exprimer nos besoins à l’Etat de Côte d’Ivoire.  Au total, notre priorité sera le rassemblement, l’organisation, la sensibilisation. Pour rassurer que l’Etat n’a pas oublié sa jeunesse. C’est la preuve de cet instrument important donné aux jeunes par l’Etat pour qu’eux-mêmes puissent participer au processus de résolution de leur problème. Il y a un vrai chantier qui va donc se mettre en œuvre très bientôt.

A long terme ?

Il s’agira pour nous d’autonomiser les jeunes, de faire en sorte qu’ils se sentent mieux dans leur pays. Qu’ils se sentent heureux, que les aventures comme celles de se faire tuer en mer à Lampedusa et autres soient de vieux souvenirs. Que par les jeunes, la Côte d’Ivoire soit une terre attrayante. Donc pour nous, c’est de travailler à l’autonomisation des jeunes en créant les conditions d’emplois,  en faisant des propositions pour que les jeunes puissent trouver du travail en Côte d’Ivoire. C’est l’occasion pour nous de dire merci au chef de l’Etat Alassane Ouattara qui depuis son arrivée a créé plusieurs millions d’emplois pour les jeunes. C’est aussi l’occasion de dire au gouvernement que les jeunes, c’est 77% de la population et les attentes sont nombreuses. Il y a encore des efforts à faire. Nous voulons dire merci au ministre en charge de la jeunesse qui a démontré sa capacité à mettre en œuvre la vision du président de la république pour ce qui est de la question de la jeunesse. Nous sommes donc fiers de la manière dont le processus de la mise en place du CNJCI s’est déroulé.

Avec un mandat de trois ans non renouvelable pensez-vous pouvoir réussir votre mission ?

C’est vraiment dommage que ce soit trois ans non renouvelables. Parce que dans d’autres pays, c’est deux ou trois ans renouvelables une seule fois. En Côte d’Ivoire, les congressistes ont décidé à l’unanimité que ce soit un mandat de trois ans non renouvelable. Je ne pouvais rien contre. Cependant, si nous sommes organisés avec une équipe dynamique, qui est guidée par une vision, nous pourrons faire beaucoup de choses en trois ans. C’est pourquoi, nous n’avons pas de temps à perdre dans les petites considérations. Nous devons aller à l’essentiel pour qu’au bout de ces trois années, le conseil national des jeunes soit non seulement inculqué dans l’esprit de la jeunesse ivoirienne, mais qu’il mérite la confiance que les jeunes placent en lui. Nous devons donc aller très vite pour que les premiers fruits du conseil soient perceptibles.

Une stratégie particulière a été mise en place pour réunir cette jeunesse ivoirienne profondément divisée par la politique ?

Notre élection crée beaucoup d’espoir pour tous les jeunes de Côte d’Ivoire. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest en passant par le Centre, tout le monde est satisfait de notre désignation. Avant même d’être à la tête de la jeunesse, nous avons su faire le rassemblement de toutes les sensibilités. C’est ce qui a d’ailleurs milité en notre faveur. Les efforts sont en train d’être faits par le gouvernement et les pages sont en train d’être tournées. Notre rôle, c’est le rassemblement dont nous parlons. Donc nous considérons le chapitre de rassemblement comme un vaste chantier. Nous devons expliquer aux jeunes que la Côte d’Ivoire nous appartient et que nous sommes responsables de l’avenir de ce pays. La Côte d’Ivoire sera ce que sa jeunesse voudra qu’elle soit et c’est maintenant. Chacun d’entre nous doit prendre sa part dans la marche vers l’émergence de ce pays. Non pas pour accompagner l’émergence, mais être des acteurs principaux en se départissant des petites considérations.

Votre message à la jeunesse ?

Notre élection est un cas d’école en Côte d’Ivoire. Cela démontre que l’espoir est permis  dans notre pays  avec les jeunes. La jeunesse doit continuer à montrer ce cas d’exemple car la Côte d’Ivoire en a besoin. Les dernières années ont donné l’image d’une Côte d’Ivoire déchirée, d’une jeunesse manipulée et partiale. Qui travaillait pour les autres. Maintenant il faut montrer une autre image de notre jeunesse. Nous devons être assez matures et responsables dans les actes que nous posons. Les pas que nous posons doivent permettre à la Côte d’Ivoire d’aller de l’avant. Nous devons développer des valeurs qui rassurent nos ainés et la communauté internationale. Merci au chef de l’Etat Alassane Ouattara qui nous donne l’occasion de nous impliquer dans le développement de la Côte d’Ivoire.

(Avec L’Héritage)

 

 

 

 

Fin du mois de l’histoire Afro-Américaine / L’Ambassade des Etats-Unis offre un concert de jazz

L’Ambassade des Etats-Unis a offert un concert de jazz le jeudi 23 février 2017 pour marquer la fin de la célébration du mois de l’histoire afro-américaine édition 2017.  Aux Etats-Unis, le mois de février est dédié à la célébration du rôle joué par les afro-américains dans le développement des Etats-Unis.

 

La soirée a été animée par le pianiste Alain Mechoulam, le guitariste Mathieu Nanguy, le trompettiste André Laourou ainsi que le chef de la section sécurité de l’Ambassade des Etats-Unis, Bill McCarthy, qui a joué de la batterie avec certains grands du jazz du monde entier avant d’embrasser la carrière de diplomate.

 

« Notre célébration du jazz nous permet de mettre en exergue la diversité même de l’Amérique ainsi que nos relations avec le peuple de l’Afrique, » a déclaré Monsieur Haviland dans son discours.  « Ce n’est pas seulement par le jazz que les noirs américains ont enrichi l’Amérique. Notre vie civique, notre économie et tous les aspects de notre culture ont été enrichi par notre population afro-américaine, » a-t-il noté.

 

Dans le cadre de cette célébration, l’Ambassade des Etats-Unis a organisé plusieurs activités notamment une conférence-débat sur le livre intitulé : « Mon combat pour la justice », un classique de Ida B. Wells, un esclave qui a participé au combat pour la liberté et qui a permis à l’Amérique d’être aujourd’hui un pays où les gens de toutes les races, nationalités, religions et couleurs peuvent chercher la liberté.

 

La célébration a été également marquée par « Hello, America ! » une émission réalisée en collaboration avec Radio Al Bayane au cours de laquelle David Mosby, un afro-américain et chef de la section politique et économique de l’Ambassade des Etats-Unis, a parlé de son parcours et des obstacles qu’il a dû franchir pour réaliser son rêve de devenir diplomate. 

 

L’autre événement majeur au cours du mois de l’histoire afro-américaine édition 2017 aura été la projection au Goethe-Institut du film « Selma » qui raconte les péripéties d’une campagne à haut risque pour revendiquer l’égalité des droits de vote menée en 1965 par Dr. Martin Luther King Jr., l’une des figures emblématiques de la lutte pour les libertés civiques aux Etats-Unis.

 

 

Média/ Onuci Fm devient La radio de la paix

C’est désormais chose faite. A partir du 1er mars 2017, ONUCI FM devient La Radio de la Paix. Cette radio qui va conserver ses droits et devoir sera dirigée par  la Fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la Paix à Yamoussoukro. Cette initiative entre dans le cadre du transfert des activités résiduelles de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) afin de consolider les acquis dans le domaine de la communication. Elle a été recommandée par le Secrétaire Général des Nations Unies dans son rapport spécial sur l’ONUCI, le 31 mars 2016, au Conseil de sécurité qui l’a acceptée. La Radio de la Paix répond aux exigences professionnelles qui garantissent l’indépendance éditoriale, l’inclusivité et l’impartialité dans le traitement de l’information. La Radio de la Paix a pour missions de promouvoir la cohésion sociale, la réconciliation, le genre et le respect des droits de l’homme au service de la paix en Côte d’Ivoire.

Infosivoir.net

 

 

Arrestation de Meiway à Londres avec de la drogue / Rien que du mensonge

Un site d’information a publié récemment un article informant l’arrestation de Meiway à Londres avec en sa possession 2kg de cocaïne. A la vérité, il n’en est rien. L’artiste se porte bien et se trouve à Paris. Dans un post publié ce mercredi sur sa page Facebook, Meiway  rassure ses fans et les ivoiriens qu’il est loin d’être ce dealer évoqué dans cet article. Pour lui, ce n’est qu’une rumeur et qu’il n’ya pas de feu en la demeure. Il sera plus rassurant en ces termes : ‘’ je me repose à Paris après le concert mémorable du vendredi 10 février à la Cigale ».  Pour mettre fin au débat celui qu’on appelle aussi,  le dernier des fédérés,  Abrobia star, Abraham Golgotha,  Le 13e apôtre, Le Prophète Esprit Kpokporikpo,  Le génie de Kpalèzou, soutient que son « dernier séjour à Londres remonte au mois d’août 2015 ». Désiré Frédéric Ehui, ‘’Meiway’’ ambassadeur de la lutte contre le SIDA en Côte d'Ivoire, ambassadeur des Nzima Kotoko et ambassadeur de Grand Bassam patrimoine mondial de l'UNESCO n’est alors mêlé ni de près ou de loin à une quelconque affaire de trafic de drogue.

 

Nina Coulibaly

Décédé le 14 février dernier/ Voici le programme des obsèques de Kader N’Dao

A l’issue de la rencontre que vient d’avoir le collectif des amis de Kader Ndao et la famille du défunt, un programme a été établi pour les obsèques de l’ex-animateur de Podium de la RTI.

1 – Les condoléances sont reçues au domicile familial, sis à Yopougon Attié Banco 2, face marché Gouro.

2 – Une veillée artistique et de témoignages des amis du défunt aura lieu le vendredi 17 février 2017 à la place Ficgayo de Yopougon à partir de 20H.

3 – La levée du corps se fera le samedi 18 février 2017 de 11H à 12H à Ivosep, à la salle FHB, suivie de l’inhumation au cimetière municipal de Yopougon.

Il faut rappeler que Kader Ndao a été retiré à l’affection des siens, ce mardi 14 Février 2017, des suites d’une courte maladie.

Source Abidjan Shwo.com

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