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Art & Culture

Déclaration de l’Unjci à la suite des violences perpétrées par des policiers du 22ème sur des journalistes

L’Unjci dénonce et condamne la violation de la liberté de la presse dont ont été victimes plusieurs de ses membres de la part des policiers du 22ème arrondissement d’Angré et de la préfecture de Police d’Abidjan.

Ø  Les faits

La structure Totem Communication a été sollicitée par le député de Facobly, EVARISTE Meambly, par ailleurs président sortant du Conseil régional du Guemon pour l’organisation d’une conférence de presse le mardi 23 octobre au siège de ladite structure qui abrite également les bureaux du journal l’Intelligent d’Abidjan et du journal en ligne afrikipresse.fr.

Totem Communication a adressé une invitation par annonce publicitaire à tous les médias pour la couverture de cette conférence de presse. Plusieurs journalistes ont répondu présent le matin du mardi 23 octobre 2018.

Cependant, dès 8 heures 30, des policiers du 22ème arrondissement et de la Préfecture de police  ont assiégé les lieux à l’effet d’empêcher que la conférence de presse se tienne. Ils n’ont brandi aucun mandat officiel.

Il s’en est suivi une altercation qui a duré au moins trois heures entre le député, les journalistes et les policiers.

Ø Condamnation

L’Unjci s’insurge contre cette atteinte grave à la liberté de la presse.

L’Unjci condamne avec la dernière énergie cette bavure de la part des policiers. L’Unjci demande aux autorités compétentes d’ouvrir une enquête afin de situer les responsabilités des uns et des autres et que des sanctions exemplaires soient prises contre les auteurs d’un tel acte.

L’Unjci apporte son soutien ferme à Totem communication, au journal l’Intelligent d’Abidjan, à Afrikipresse.fr ainsi qu’à leurs personnels respectifs.

 Fait à Abidjan, le 23 octobre 2018

Présidence de l’UJOCCI : Phillip Kla a déposé sa candidature

Philip Kla, journaliste-professionnel, au site d’informations en ligne Linfodrome.ci, propriété du Groupe Olympe éditeur des quotidiens Soir Info et L'inter a officiellement déposé sa candidature à la présidence de l’Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire (UJOCCI), le lundi 15 octobre 2018, à la Maison de la Presse d'Abidjan-Plateau. Le candidat était accompagné par ses deux directeurs de campagne à savoir Fofana Ali du quotidien L'Expression et Rodrigue de Le Jour Plus. Interrogé sur les raisons qui ont motivé cette candidature, le candidat Philip Kla a confié qu’il entend donner un nouveau souffle à cette institution, qui à l’en croire, n’existerait, à l’heure actuelle que de nom. Pour y parvenir, le candidat Philip Kla qui conduit la liste « Ensemble pour le renouveau de l’Ujocci », a invité les journalistes culturels membres de cette organisation à faire bloc autour de sa candidature pour ensemble écrire une nouvelle histoire de leur institution commune. Toutefois M. Kla dit compter sur la neutralité du comité d’organisation, afin de garantir à tous les candidats, un scrutin transparent et crédible dénudé de toutes contestations. « Nous venons de déposer notre dossier de candidature officiellement. Ce que je puis dire, c’est d’exhorter le comité d’organisation à être entièrement neutre pour une élection transparente qui ne souffre d’aucune contestation. Notre union a besoin de tous les journalistes culturels de Côte d’Ivoire. Cela passe d’abord par une élection crédible. Alors nous réitérons notre appel au comité à être véritablement impartial », a-t-il indiqué. Il est à noter que l’UJOCCI, compte en son sein les journalistes culturels issus de toutes les instances rédactionnelles (presse écrite, radio, presse en ligne et télévision). Le renouvellement de toutes les instances de cette institution est prévu pour le 10 novembre prochain à l’issue d’une Assemblée générale élective qui aura lieu ce jour.

sercom

Crise au Burida/ Nahounou Paulin (Artiste) accuse : «Ils veulent chasser Mme Vieira afin de mettre la main sur 800 millions de F cfa»

Face aux attaques contre la Directrice du Burida, Mme Irène Vieira, un Collectif des Artistes pour la Paix au Burida (Capb) a décidé de donner de la voix. Pour le porte-parole de ce Collectif,  Tieffin Debohi Joseph, les accusations contre Mme Vieira sont une basse manœuvre du Président du Conseil d’Administration Séry Sylvain pour s’emparer du Burida. A en croire l’artiste, les attaques contre Mme Vieira ont commencé après son refus de doubler les indemnités des administrateurs, du Pca et de revoir à la hausse les jetons de présence... «Séry Sylvain veut à tous les prix la tête de Mme Vieira pour pouvoir se servir dans les caisses du Burida. Il veut à la place de l’actuelle directrice quelqu’un qui peut fermer les yeux sur les sorties d’argent et autres détournements. Le Pca doit déjà  21 millions de F cfa  aux artistes. Il veut en réalité ramener la maison des artistes en arrière. Là où avec les efforts du gouvernement et le travail remarquable de Mme Irène Vieira, nous avons pu hisser le Burida à la 3ème place au niveau Africain», a-t-il accusé. Selon Tieffin Debohi Joseph, le Collectif fort de 113 sociétaires du Burida  est déterminé à se battre pour le respect de la loi et la paix.  Egalement sur les réseaux sociaux, les soutiens se multiplient pour  Irène Vieira. Nahounou Paulin,  Ras Goudy Brown, Bleu Brigitte,  Dodo La Terre, Jean Aristide Diko, Kris de Tahi, Luckson Padaud… tous sont déterminés à se battre afin de préserver les acquis de la maison. «Le Burida n’est pas le champs d’un artiste ou d’un argent du Burida. Vous (Les adversaires de Mme Vieira. Ndlr) êtes en train de tuer les artistes. Comme la pauvre Mme Irène Vieira ne veut pas vous donner l’argent comme vous voulez, vous voulez la faire sauter. Mme Vieira est en train de faire aboutir un contrat qui n’existe pas au Burkina, en Algérie, au Togo etc. il s’agit du contrat avec le groupe Canal +. Elle vient de gagner un combat  contre le groupe français pour les artistes. Ce contrat va apporter 800 millions de Fcfa  aux artistes. Depuis cette annonce, on veut chasser Mme Vieira afin de mettre la main sur cette manne.  Mais, nous n’allons pas laisser faire», a affirmé dans une vidéo l’artiste Nahounou Paulin. Pour le chanteur, les adversaires de Mme Vieira n’arrivent pas à apporter la preuve d’une mauvaise gestion. Ils pensent, a-t-il ajouté, que nous sommes des moutons pour laisser Mme Vieira partir. «Et après, les mêmes gens qui se plaignent aujourd’hui  auront les mains libres pour voler nos 4 milliards de F cfa. J’ai mal de voir des artistes soutenir un tel combat.  Fadal Dey avait un vrai combat que nous tous on voulait suivre. Mais, aujourd’hui ce combat a été récupéré par des gens sans foi ni loi pour voler l’argent des artistes», a-t-il conclu. 

Une contribution de S.M

 

Le chanteur Français Charles Aznavour est décédé

Le légendaire artiste franco-arménien s'est éteint à l'âge de 94 ans. Avec des chansons telles que Emmenez-moi, Je Me Voyais Déjà ou La Bohème, l'éternel Charles Aznavour a traversé les époques, les générations et les frontières. «Chanteur de variété le plus important du XXe siècle». C'est le titre attribué en 1988 à Charles Aznavour par la chaîne américaine CNN et le Times. Plus de 1200 chansons dans sept langues différentes, des spectacles dans 94 pays et plus de 100 millions de disques vendus dans le monde entier. Mais aussi plus de 60 participations à des longs-métrages. Très discret sur sa vie privée, le chanteur - décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 94 ans - a été marié trois fois et a eu six enfants dont trois avec sa dernière femme Ulla avec qui il était marié depuis plus de 50 ans. Icône de la chanson française, Charles Aznavour était une star mondiale, au point d'avoir son étoile sur le «Walk of Fame» à Hollywood en 2017. Soixante-dix ans de carrière en haut de l'affiche pour cette légende de la chanson française. Il revenait ces derniers jours d'une tournée au Japon, après avoir été contraint d'annuler des concerts cet été en raison d'une fracture du bras après une chute. Ses premières années débutent comme un roman. Ses parents, Misha et Knar Aznavourian, viennent de Salonique, en Grèce. Son père est le fils d'un ancien cuisinier du tsar Nicolas II, sa mère appartient à une famille de commerçants arméniens de Turquie qui avaient fui le génocide de 1915. Charles Aznavour, à l'époque Varenagh Aznavourian, naît en France, le 22 mai 1924. Ses parents attendent à Paris un visa pour les États-Unis. Finalement, la France sera leur terre d'accueil. Son père mène une carrière de restaurateur et de patron de café laborieuse, Mais lui, préfère chanter, encouragé également par sa mère.

Le légendaire artiste franco-arménien s'est éteint à l'âge de 94 ans. Avec des chansons telles que Emmenez-moi, Je Me Voyais Déjà ou La Bohème, l'éternel Charles Aznavour a traversé les époques, les générations et les frontières. «Chanteur de variété le plus important du XXe siècle». C'est le titre attribué en 1988 à Charles Aznavour par la chaîne américaine CNN et le Times. Plus de 1200 chansons dans sept langues différentes, des spectacles dans 94 pays et plus de 100 millions de disques vendus dans le monde entier. Mais aussi plus de 60 participations à des longs-métrages. Très discret sur sa vie privée, le chanteur - décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 94 ans - a été marié trois fois et a eu six enfants dont trois avec sa dernière femme Ulla avec qui il était marié depuis plus de 50 ans. Icône de la chanson française, Charles Aznavour était une star mondiale, au point d'avoir son étoile sur le «Walk of Fame» à Hollywood en 2017. Soixante-dix ans de carrière en haut de l'affiche pour cette légende de la chanson française. Il revenait ces derniers jours d'une tournée au Japon, après avoir été contraint d'annuler des concerts cet été en raison d'une fracture du bras après une chute. Ses premières années débutent comme un roman. Ses parents, Misha et Knar Aznavourian, viennent de Salonique, en Grèce. Son père est le fils d'un ancien cuisinier du tsar Nicolas II, sa mère appartient à une famille de commerçants arméniens de Turquie qui avaient fui le génocide de 1915. Charles Aznavour, à l'époque Varenagh Aznavourian, naît en France, le 22 mai 1924. Ses parents attendent à Paris un visa pour les États-Unis. Finalement, la France sera leur terre d'accueil. Son père mène une carrière de restaurateur et de patron de café laborieuse, Mais lui, préfère chanter, encouragé également par sa mère.

In Le Figaro

L’Autorité Nationale de la Presse (ANP) consulte le ministère de l’intérieur et de la sécurité pour son expertise dans le domaine numérique

Le Ministre de l’intérieur et de la sécurité Sidiki DIAKITE, a reçu le mardi 18 septembre 2018 en audience à son cabinet, monsieur Raphael LAKPE, le Président de l'Autorité Nationale de la Presse (ANP), ex Conseil National de la Presse (CNP). L’objet des échanges entre le Ministre DIAKITE et  monsieur LAKPE qui était accompagné de proches collaborateurs dont la Secrétaire général de l’institution, a porté sur : « L'ANP et le défi de la régulation des sites de production d'informations numériques »

En effet, au regard de la nouvelle loi, loi N° 3017-867 du 27 décembre 2017 attribuant à l’ANP de nouvelles missions dont celui d'avoir aussi un regard sur les sites de production d'informations numériques, %onsieur LAKPE et ses collaborateurs dans une démarche consultative, ont estimé opportun de venir à « l’école » du département en charge de l’intérieur et de la sécurité, s’imprégner de l’expertise reconnue dans la sous-région et au-delà, de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT) qui en Côte d'Ivoire à travers la  Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) composante essentielle, est en charge de la cybercriminalité, du soutien technologique aux investigations et de la conduite des projets technologiques liés à la sécurité. Le Ministre Sidiki DIAKITE dont les services avant la promulgation de cette loi étaient déjà engagés dans l’action de répression mais également de sensibilisation et de communication sur le cyber-espace, a félicité la démarche de l’ANP. « C’est un gage de reconnaissance du professionnalisme de nos services dont la vocation, pour mieux servir, est de toujours demeurer  plus performant ». Aux termes des échanges, il a rassuré ses hôtes de sa disponibilité, de celle de la DITT pour accompagner dans la mise en place de protocoles qui aideraient au mieux l’ANP dans sa phase d'opérationnalité, à "performer" et assurer une meilleure discipline et régulation de la presse en ligne en Côte d’ivoire.

Notons que dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité et l’usage à des fins malveillantes des services de TIC, le gouvernement ivoirien pour renforcer la sécurité sur les réseaux et services de TIC, s’est doté de moyens faisant aujourd’hui que la cybercriminalité est de mieux en mieux combattue en Côte D’Ivoire.

Remis en liberté ce jeudi/ Booba et Kaaris interdits de quitter la France

Depuis leur bagarre à l’aéroport d’Orly le 1er août, les rappeurs Booba et Kaaris étaient en détention provisoire, respectivement à Fleury-Mérogis (Essonne) et Fresnes (Val-de-Marne). Ce jeudi matin, la Cour d’appel de Paris a autorisé leur remise en liberté.

Pourquoi un contrôle judiciaire ? Libres donc, mais pas comme l’air. Les juges ont décidé leur placement sous contrôle judiciaire. Dans l’attente de leur procès devant le tribunal de Créteil le 6 septembre prochain, les deux rappeurs seront soumis à certaines obligations. « Pour la justice, le contrôle judiciaire est une manière de garantir que les prévenus se présenteront à l’audience », explique Maître Amélie Morineau, avocate pénaliste au barreau de Paris.

Quelles contraintes ? En quittant leur prison, Élie Yaffa, alias Booba, et Okou Armand Gnakouri, alias Kaaris, devront remettre leur passeport : ils ont interdiction de quitter le territoire de la métropole. Pour empêcher une nouvelle altercation, les deux artistes ne peuvent pas non plus rentrer en contact. Deux impératifs « assez ordinaires », commente Me Morineau. A cela s’ajoute, « évidemment […] aucune réitération des faits », indique Me Yann Le Bras, avocat de Booba, interrogé par BFMTV. En théorie donc, le duc de Boulogne, surnom de Booba, pourra assurer ses concerts programmés en France.

Pourquoi une caution ? 30 000 euros, c’est la somme que devront verser le Duc de Boulogne et son homologue de Sevran. « Nous avions proposé 20 000 mais la Cour l’a fixée à 30 000 », précise Me Le Bras. Même logique que pour le contrôle judiciaire, relève Amélie Morineau : « la caution a un effet dissuasif pour garantir que le prévenu se présente. » Cette somme peut également être mise de côté, dans le cas où la personne serait condamnée à verser une indemnisation.

Avec le parisien.fr

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