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Infosivoir

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Dormir Nu / les 5 Bienfaits que Personne Ne Connaît.

Vous dormez en pyjama ou en sous-vêtements ? Sans le savoir, vous avez pris de mauvaises habitudes. Vous tendez ainsi la perche à un vieillissement prématuré et à quelques petits soucis de santé dont vous pouvez vous passer. Comment ? Et bien en prenant l'habitude de dormir nu(e).

1. Ça évite les infections

Enfermer vos parties intimes dans des sous-vêtements ou un pyjama les entoure de chaleur. Ce qui provoque un environnement propice aux infections bactériennes. Il vaut mieux, au contraire, aérer cette partie de votre corps, afin qu'elle puisse "respirer".

2. Votre sommeil est de meilleure qualité

La température du corps baisse pendant le sommeil. C'est normal et c'est souhaitable pour bien dormir. Si vous accumulez les couches de vêtements en plus de votre couette, vous donnez trop chaud à votre corps. Résultat : un sommeil qui pourrait être plus efficace et plus réparateur. De plus, vous retrouver nu dans des draps froids vous fait brûler quelques calories (au cas où vous en auriez besoin).

3. Vos cheveux seront plus beaux

Oui, je sais, ça paraît plutôt étrange. Mais avoir trop chaud lorsque l'on dort nuit à la régénération de la peau et, par extension, des cheveux. Au contraire, une baisse de la température booste les hormones de croissance et anti-âge.

4. Vous allez vous sentir mieux dans votre peau

On parle ici de confiance en soi. Dormir nu, c'est assumer son corps, en sentant le contact des draps contre soi. Et assumer son corps, c'est forcément se sentir mieux dans sa peau. Essayez, et pensez-y plusieurs soirs de suite en vous couchant. Vous n'allez pas en revenir. Au bout de quelques jours, vous allez vous sentir plus sûr(e) de vous et plus sexy. Vous n'allez pas en revenir en voyant les yeux des autres se poser sur vous.

5. Vous aurez plus envie de faire L’amour

La raison la plus évidente, non ? Le désir et l'appétit sexuels résistent moins à deux corps nus qu'à des corps enveloppés dans des pyjamas. Redécouvrir le contact du peau à peau va réveiller vos ardeurs. Et... toutes ces bonnes raisons réunies font reculer les marques du vieillissement. Donc, on peut presque dire "6 vraies bonnes raisons de dormir nu(e)".

Suite aux événements de Béoumi/ Le Pdci-Rda réagit

Déclaration

Les lundi et Mardi 19 et 20 Mars 2019, s’est tenue au siège du PDCI-RDA à Abidjan Cocody, une réunion extraordinaire du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA. Cette réunion avait pour unique point à l’ordre du jour -l’analyse des événements survenus à Béoumi marqués par de violents affrontements inter communautaires entre les allogènes Malinké et les autochtones baoulés. De cette importante réunion extraordinaire, il est ressorti la déclaration qui suit. Depuis le Mercredi 15 Mai 2019, à la suite d’une violente rixe survenue entre deux transporteurs, l’un de la communauté allogène malinké et l’autre de la communauté autochtone baoulé, la ville de BEOUMI, au centre de notre pays, a été le théâtre d’affrontements interethniques fratricides et meurtriers. Ces affrontements ont fait 9 morts, 97 blessés et plus de 300 déplacés internes. Le PDCI-RDA s’incline respectueusement sur les dépouilles des victimes de cette folie meurtrière et adresse aux familles endeuillées ses condoléances les plus attristées. Le PDCI-RDA souhaite aux victimes un prompt rétablissement et aux déplacés, un rapide retour dans leurs foyers respectifs avec l’assurance d’une sécurité retrouvée ; Le PDCI-RDA exprime sa plus grande et sincère compassion à toutes ces victimes qui ont subi des dégâts de toutes sortes ainsi que des pertes de tous genres. Le PDCI-RDA félicite et encourage les autorités administratives de Béoumi, les élus, les Chefs et leaders des différentes communautés pour le calme revenu et le dialogue entamé entre les communautés belligérantes. L’analyse des faits rapportés dans ce conflit met en lumière deux phases : -la première phase est celle consécutive à l’accrochage entre les deux transporteurs, à savoir le tricycle et le véhicule de transport de voyageurs. La rixe violente qui s’en est suivie a créé l’émoi et donné lieu à des scènes de bagarres généralisées entre Malinkés et Baoulés. Cette phase a pris fin dans la soirée de Mercredi ; -la seconde phase de ce conflit est celle au cours de laquelle un des camps adverses a pris un temps de repli pour revenir avec des armes de guerre et attaquer le jeudi 16 Mai 2019, plusieurs villages autochtones. C’est au cours de cette deuxième phase que le nombre de victimes s’est accru. L’analyse des faits de cette grave confrontation relève des préoccupations majeures et essentielles. Il convient d’observer que la rixe qui est survenue a conduit trop vite à des attaques de groupes organisés ayant conduit à des tueries, des incendies de marchandises, d’étals et de logements au moyen d’armes modernes. Ces affrontements-là ne sauraient procéder d’une génération spontanée ! En effet, il faut se rappeler : -les attaques similaires des Malinkés contre Blèkplo, un paisible village baoulé de la Sous/Préfecture de Marabadiassa il y a deux mois. -des violences avec morts d’hommes au cours des dernières élections municipales dans cette circonscription électorale de Béoumi sans que des enquêtes ne soient diligentées pour faire la lumière sur ces violences. En réalité, de nos jours, le commerce politique a achevé de prendre pour banal les morts d’hommes. Le PDCI-RDA s’étonne du silence observé par le Gouvernement face à ces événements si graves qui ne manquent pas d’interroger : -toutes les régions de Côte d’Ivoire, à l’instar de Béoumi, sont-t-elles donc infestées de caches d’armes, peut-être bien connues et volontairement ignorées pour servir à des besoins bien planifiés ? -les allégations farfelues et xénophobes curieusement tenues dans un temps voisin aux événements de Beoumi, par une certaine « Radio PDCI », étrangère au PDCI RDA, doivent-elles être regardées comme une séquence d’un stratagème global bien huilé et bien préparé par des mains occultes aux intentions bien sombres ? Le PDCI-RDA constate par ailleurs : -les lenteurs avérées dans la mise en place d’une force de sécurité efficace pour protéger les populations quand le Commissaire de Police de la localité, a été lui-même blessé par balles dès le premier jour. -la présence de civils détenant des armes de guerre, kalachnikovs et autres parmi les belligérants. -qu’aucune interpellation ou arrestation n’a été faite à ce jour dans les rangs des détenteurs d’armes. Le PDCI-RDA marque sa grande inquiétude devant les armes qui circulent encore, aux mains des civils qui ne manquent pas de s’en servir à tout venant. De ce qui précède, le PDCI-RDA reste très inquiet quand la brusque manifestation d’une rancœur mal contenue se transforme en grave et violente altercation intercommunautaire ;

La récurrence de ces conflits communautaires notamment à

- Bouna (en Avril 2016),

- Kanakono (le 24 Décembre 2017),

- Zouan-Hounien en (Novembre 2018),

- Bangolo (le 24 Juin 2018),

- Facobly (en Juillet 2018),

- Issia (en Octobre 2018 avec la sortie punitive des DOZOS contre les populations autochtones),

- Duekoué (en Novembre 2018),

- Bin Houin (en Avril 2019),

- Marabadiassa (en Février 2019),

- Béoumi (en Mai 2019) et

- Abengourou (en Mai 2019),

achève de convaincre de la profonde fracture sociale et de la grave division des composantes de la nation ivoirienne. En conséquence de cette analyse,

le PDCI-RDA:

-Interpelle le Président de la République, SON EXCELLENCE Alassane OUATTARA sur sa gouvernance des rapports entre les Ivoiriens et sur sa gestion des conflits internes qui risquent de saper le socle déjà fragilisé de la construction de la nation ivoirienne.

-Exige du Gouvernement :

• Une prise en main effective de la résolution des conflits intercommunautaires.

• Une volonté réelle et des actions concrètes pour la réconciliation véritable entre les ivoiriens.

• La mise en place d’une véritable politique de désarmement.

• Un dédommagement juste et équitable de toutes les victimes de ce conflit ; -Exige du Parlement, Assemblée Nationale et Sénat, d’initier une enquête parlementaire sur le désarmement des civils en arme en Côte d’Ivoire. Le PDCI-RDA prend à témoin la Communauté nationale et internationale de la récurrence des conflits intercommunautaires, qui mettent gravement à mal la cohésion sociale à la veille des élections présidentielles de 2020. Dès à présent, le PDCI-RDA réitère son appel à la solidarité des militantes et des militants, ainsi que de tous les Ivoiriens, habitants et amis de la Côte d’Ivoire afin que des dons soient recueillis pour venir en aide à toutes les victimes sans exclusive des confrontations meurtrières de Béoumi. Le PDCI-RDA exhorte tous les fils et filles de Côte d’Ivoire au calme et à la sérénité.

Fait à Abidjan

le 20 Mai 2019

P/Le Président

p.o le Secrétaire Exécutif Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE

Journée du jeune entrepreneur à Songon / Plus de 100 jeunes instruits aux techniques de l’entrepreneuriat

L’Union des jeunes de la commune de Songon a organisé récemment la journée du jeune entrepreneur. L’activité qui a eu lieu le samedi 18 mai 2019, s’est tenue à la salle de réunion de la sous-préfecture. Plusieurs communications ont meublé cette belle rencontre. L’une des communications, la première d’ailleurs, a été animée animée par M. DJIRIGA Stéphane Sous- Préfet de Songon. Elle a porté sur le thème : « Jeunesse et entreprenariat.» Il s’est agi pour l’administrateur des Services publics d’instruire les jeunes aux notions de base de l’entreprenariat et de les motiver à l’auto emploi. Selon Stéphane Djiriga, le secret de la réussite en entreprenariat part d’abord de l’estime de soi et du sursaut d’orgueil. A cela, il faut ajouter l’amour de l’activité exercée et de la bonne maitrise des outils de gestion. « Etre entrepreneur, c’est oser et pouvoir prendre des risques. Mais surtout ne pas baisser les bras dès les premier échecs, car les échecs agrandissent les chances de réussites », a-t-il fait savoir. La seconde communication a été faite par Aimé Gobey, deuxième adjoint maire de la commune de Songon. Il s’est appesanti sur la « présentation du fond jeune de la Mairie. » Cette communication a permis d’instruire les jeunes sur le fond alloué par la Maire pour les projets jeunes et les conditions d’accessibilités. Faut-il le souligner, Songon est une petite commune aux ressources économiques limitées. Malgré tout, le Maire Eric MOBIO s’est engagé à soutenir l’entreprenariat jeune avec un fond de 15 000 000 F CFA logé à la PFS. Par ailleurs, la mairie a installé des jeunes dans le secteur du transport et du commerce. Pour pouvoir pérenniser cette dynamique entrepreneuriale, le 2ème adjoint au maire à exhorté les premiers bénéficiaires à rembourser les prêts afin d’agrandir les fonds et le nombre de d’entreprises. Songon étant une ville en chantier, il a incité le bureau de la jeunesse communale à disposer d’une base de données des compétences et qualifications des jeunes, afin de les mettre à la disposition des entreprises exerçant sur le territoire communal. Présente à cette rencontre, l’Agence Emploi Jeune de Yopougon, a décliné pour les jeunes la plateforme d’insertion de l’Agence Emploi Jeune et les critères pour bénéficier des prestations et services de ladite structure. C’est Mme COULIBALY Fatoumata Bintou, Conseillère Projet Agence Emploi Jeune Yopougon, qui a animé un atelier sur la question. Un autre atelier a porté sur l’initiative entrepreneuriale et montage de plan d’affaires. Cette rencontre a vu la participation de l’ONG International Rescue Committee (IRC), qui a permis à M. BOA Patrice de présenté le projet PRO Jeunes (Projet de Renforcement des Opportunités pour les Jeunes) qui forme et aide à insérer les jeunes dans les secteurs de l’énergie, du commerce, de l’agriculture et des TIC. A la fin de la formation, les autorités présentes ont félicité l’initiative du Président de l’UJCOS M. GOULEGUI Clément, en organisant cette activité de formation et d’instruction en entreprenariat. La 2JES s’est terminée par la cérémonie de remise des attestations de participation et un cocktail de fin.

JPO

Côte d’Ivoire-Après Alassane Ouattara, échange fructueux entre le ministre Sidiki Diakité et son homologue Français Christophe Castaner

Le ministre français de l’intérieur, Christophe Castaner est arrivé à Abidjan, le dimanche 19 Mai 2019, pour une visite de travail et d’amitié de 48 heures. Après un entretien avec le président de la république Alassane Ouattara, ce même dimanche, l’émissaire du Président français Emmanuel Macron, a été reçu ce lundi 20 Mai par son homologue ivoirien Sidiki Diakité. Au sortir de la rencontre et répondant aux questions des journalistes, M. Christophe Castaner a d’abord remercié le ministre Sidiki Diakité pour son accueil. Avant de dire qu’ils ont abordé les sujets de sécurité et de lutte contre le terrorisme. Ainsi que les projets que porte la Côte d’Ivoire pour le développement ; la constitution des frontières et le renforcement de celles-ci. Aussi, a-t-il ajouté, les questions migratoires ont été abordées. Parce ce que selon lui il existe une longue tradition et ces échanges sont réguliers, courants et importants pour la France et pour la Côte d’Ivoire. Et de poursuivre qu’il y a aussi des situations de migration irrégulière. Ils ont touché les sujets de lutte contre le terrorisme, d’échanges de renseignements, de méthode et de partenariat franc, car il s’agit d’un combat qui doit être mené tous les jours partout dans le monde. Un engagement commun a été pris entre les deux pays a fait savoir le ministre français de l’intérieur sur le sujet des enlèvements eu égard à la jeune française enlevée la semaine dernière. Sur ce sujet, M. Castaner a répondu favorablement à la demande du ministre Sidiki Diakité de doter la Côte d’Ivoire des meilleurs moyens en matière de formation, de technique et aussi de matériel afin de lutter contre ce fléau. Concernant la migration irrégulière, le ministre Français de l’intérieur et son homologue ivoirien ont planché sur le cas des mineurs non accompagnés qui généralement sont entre les mains des passeurs et se retrouvent dans les pays étrangers comme la France dans des situations désespérées, dans des conditions humaines inacceptables. Alors les deux hommes ont accentué leur échange sur ce sujet pour lutter activement contre les filières de passeurs qui ne font qu’exploiter la misère humaine et qui font rêver des choses qui en réalité n’existent pas, a déploré M. Castaner. Prenant la parole, le ministre Sidiki Diakité s’est honoré de la visite de son homologue qui a consacré à la Côte d’Ivoire, sa première sortie en Afrique. Selon lui, toutes les questions de sécurité intérieure ont été abordées, particulièrement celle consacrée à la migration irrégulière qui préoccupe énormément les pays Européens, mais également la Côte d‘Ivoire. Sur la question, poursuit le ministre Sidiki Diakité, les deux pays ont décidé d’intensifier leur coopération de manière à renforcer les mécanismes d’identification et de retour des ivoiriens irrégulièrement installés en France comme dans les autres pays. Il a rassuré que la France à travers son ministre de l’intérieur a promis apporter son concours pour appuyer la Côte d’Ivoire, non seulement au contrôle des frontières mais aussi à aider à mettre en place des projets pour permettre aux jeunes de rester sur place en Côte d’Ivoire. Le ministre Sidiki Diakité a expliqué que la Côte d’Ivoire a initié d’importantes actions contre les réseaux de passeurs qui ont permis l’arrestation de près de quarante (40) d’entre eux et l’interpellation de près de deux cent (200) autres et insisté sur le fait que la répression des passeurs va se poursuivre. Après cet entretien, le ministre Français de l’intérieur a procédé à la visite des locaux de l’école de police dans la commune de Cocody en compagnie du ministre Sidiki Diakité. Il s’est ensuite envolé pour le Sénégal, seconde étape de sa visite en Afrique.

Etienne Atta (In L’Héritage)

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