Le débat africain : le Mali est-il un pays laïc ?    Le Front Polisario rend l'ONU responsable du "blocage politique" au Sahara occidental    Tunisie : les partisans d'Ennahda se mobilisent en pleine crise politique    Covid-19 : derrière la vente et le don de vaccins à l'Afrique, la "lutte d'influence" de la Chine    Nigeria : les 42 personnes enlevées il y a dix jours, dont 27 enfants, ont été libérées    Enlèvement au Nigéria : 317 adolescentes kidnappées dans l'état de Zamfara    Afrique du Sud : la ville de Port Elizabeth s’appelle désormais Gqeberha    Mouvement du Hirak : le retour des marches en Algérie    Algérie : des milliers de manifestants dans la rue pour relancer le Hirak    Égypte : dix ans après, la victoire de la contre-révolution    Nouveau rapt de masse dans une école pour jeunes filles au Nigeria    Présidentielle au Niger : les manifestations se poursuivent, des bâtiments incendiés    Éthiopie : Amnesty accuse l'armée érythréenne de crimes de guerre au Tigré    Après la victoire de Mohamed Bazoum au Niger, les violences continuent    Présidentielle au Niger : des violences éclatent après l'annonce des résultats

Art & Culture

Fédération des Associations de professionnels de la communication (FENAPROCOM-CI) / Le Comité de direction reçu par le président de l’ANP

Solliciter l’expertise de l’Autorité Nationale de la Presse (ANP) en matière de renforcement des capacités et aussi présenter la faitière des professionnels de la communication. Ce sont, entre autres, les raisons qui ont motivé la visite d’une délégation de la Fédération Nationale des Associations de Professionnels de la Communication de Côte d’Ivoire (FENAPROCOM-CI) conduite par son président, Tréta Zoumana, au siège de l’ANP, la semaine dernière. Accompagné de Victorine Socko, présidente de l’Organisation des femmes reporters-photographes de Côte d’Ivoire (OFREP-CI), de Cheick Mansourd, présidents de l’Union Nationale des Techniciens Radio de Côte d’Ivoire (UNATER-CI) et Marc Séri, président de l’Union Nationale des Techniciens Télé de Côte d’Ivoire (UNATT-CI), le président de la FENAPROCOM-CI, après avoir rappelé les actions déjà menées, a égrainé les perspectives de la faitière que sont la validation des acquis par expérience et la tenue d’un Forum international.

Tout en remerciant, le président Samba Koné pour sa disponibilité, le président de la FENAPROCOM-CI a sollicité l’ANP pour la tenue d’un séminaire de formation sur l’éthique et la déontologie des métiers de professionnels de la communication. Répondant à cette sollicitation, le président de l’ANP a dit ceci : « L’ANP sera toujours à vos côtés chaque fois qu’il s’agira de renforcement des capacités ».

Auparavant, Koné Samba qui avait à ses côtés Mme Sidonie Amoakon, Secrétaire générale de l’ANP, Mme Gnakri Marthe, Directrice de la Communication et Abiet Yves, Directeur des Etudes, a salué la mise sur pied de la faîtière et félicité le Comité de direction pour les actions déjà menées.

Il faut noter que la FENAPROCOM-CI comprend également l’Union Nationale des Infographistes de Côte d’Ivoire (UNICI) et l’Union Nationale des Professionnels de la Correction de Côte d’Ivoire (UNPC-CI).

 Sercom

Toumodi-Obsèques d'Allah Thérèse/Le président du comité d'organisation soutient qu'elle a passé sa vie à prôner la paix et la concorde

La diva de la chanson tradi-moderne ivoirienne Kouadio Allah Thérèse, décédée le 19 janvier 2020 dernier sera inhumée le samedi 29 août prochain à Gbofia son village natal. L'organisation des obsèques a été confiée à un natif du village de l'illustre disparue. Neveu de l'icône de la chanson baoulé et cadre de Gbofia, Konan Loukou Edouard alias Bakassa Général Blé appelé affectueusement DG a été désigné à l'unanimité pour conduire le comité d'organisation desdites obsèques. Aussi a-t-il tout mis en oeuvre pour réussir ce pari. Le président du comité d'organisation s'est attardé quelque peu sur la vie de l'artiste: " Elle a eu 84 ans d'existence sur la terre des hommes. Elle a consacré 70 ans de sa vie à sa raison de vivre qui était la musique, toute chose qui lui a bien réussi. Il faut dire que nous perdons une dame de valeur dont la voix et le talent ont traversé non seulement Gbofia notre village, mais aussi toute la Côte d'Ivoire. Elle a passé toute sa vie à prôner et la concorde. Franchement elle mérite un hommage vrai et proportionnel à ce qu'elle a donné à ce pays."  Konan Loukou Edouard, a dans une émotion qui ne dit pas son nom rappelé certains souvenirs qu'il garde de la mémé Allah Thérèse: " J'ai été marqué par son soutien lors des obsèques de ma grand mère en 1983 à Assé M'Bo (Tiébissou) et dernièrement, il y a un an, lors des obsèques de mon père à Bingerville et à Gbofia. Au plan artistique, je retiens qu'elle est unique dans le genre qu'elle pratique, et je ne suis pas sûr qu'actuellement il peut avoir une autre artiste qui puisse faire autant qu'elle. Dans sa discographie, le titre " Anouanzè" m'a singulièrement marqué. En langue locale baoulé, cela veut dire l'entente, l'harmonie."

 

                                                                                                                                                                                  Houphouet Laurent

 

      

 

Médias et communication : les professionnels du secteur invités à s'approprier les nouveaux textes de loi

A l’ouverture de l'atelier de vulgarisation des nouvelles lois sur la presse, la communication audiovisuelle et publicitaire, le mercredi 05 août 2020 à Abidjan, le ministre de la Communication et des Médias, Sidi Tiémoko Touré, a invité les professionnels à s'approprier ces textes de loi pour un développement harmonieux du secteur.

Il a ajouté que l'appropriation de ces textes de loi par les différents acteurs contribuera à améliorer les relations entre l'administration et les administrés.

Toutes ces lois, à en croire Sidi Tiémoko Touré, traduisent l'engagement du gouvernement à doter l'écosystème de la communication et des médias de lois appropriées aux mutations qui ont cours depuis ces quinze dernières années, à travers le monde.

Les travaux de cet atelier qui se poursuit jusqu'au 06 août portent sur la loi N° 2017-867 du 27 décembre 2017 portant régime juridique de la presse en Côte d'Ivoire, la loi N° 2017-868 du 27 décembre portant régime juridique de la communication audiovisuelle et la loi n 2020-522 du 16 juin 2020 portant régime juridique de la communication publicitaire.


Source : CICG

Marie Rose Guiraud /2 semaines après son décès / L’époux et la belle-famille se tiraillent

Triste que les choses se déroulent ainsi. Seulement deux semaines que la chorégraphe ivoirienne de renommée internationale a quitté définitivement la scène de la danse humaine le 20 Avril 2020 que son héritage est source de conflit. Au centre des mésententes entre Emmett Mc Donald, l’époux de la chorégraphe, et sa  belle-famille, la question de la  gestion de la Fondation Marie-Rose Guiraud, qui est composée de l’Ecole de danse et d’échange culturel (EDEC) ainsi que d’un groupe chorégraphique. A-t-on appris de sources proches de la famille de la défunte.

A en croire la même source, les parents de feu Marie Rose Guiraud ont affiché une opposition catégorique  à l’arrivée d’Emmett McDonald  à la tête de la Fondation dont il en est le cofondateur. Pourtant, depuis bien des lustres, la gestion de ladite fondation était aux mains des proches de la défunte. Emmett McDonald, ressortissant américain en union officielle avec  Marie Rose Guiraud depuis 1980, dans une récente parution médiatique avait seulement souhaité, pour la survie de la Fondation, l'appui de l'Etat et son droit de regard dans la gestion de la structure.

« Nous voulons un regard des autorités sur l’EDEC. Nous avons besoin de moyens pour réhabiliter de manière concrète cette fondation pour sa survie culturelle», avait laissé entrevoir l'époux de Rose Guiraud.

Entre temps, au moment où aucune date n'est encore trouvée pour les obsèques de l’ambassadrice de la danse ivoirienne, le ballet des condoléances au domicile de la famille éplorée se poursuit, avec évocation perpétuelle de la gestion de la Fondation. Le veuf, selon la tradition de sa défunte épouse, devra procéder  à une dot symbolique avant l'inhumation de la disparue.

IN L'HERITAGE

Deuil: Décès à Abidjan de l’artiste Marie-Rose Guiraud

Rose Marie Guiraud, célèbre danseuse ivoirienne et chorégraphe talentueuse est décédée ce lundi 20 avril 2020 annonce un communiqué du ministère de la culture et de la francophonie. « Ce lundi 20 avril 2020, c’est avec tristesse que le peuple ivoirien a appris le décès de Rose Marie Guiraud, célèbre danseuse et chorégraphe talentueuse, fondatrice de l’Ecole de Danse et d’Echanges Culturels (EDEC) et de la troupe ‘’les Guirivoires’’ » indique la note signée de Raymonde Coffie Goudou, intérimaire à ce poste.

Au nom du Président de la République et du Gouvernement, en cette douloureuse circonstance, elle a présenté ses condoléances à la famille de l’illustre disparue et témoigne sa compassion au monde des Arts et de la Culture ivoirienne.

Avec Abidjan.net

Liberté de la presse en Côte d’Ivoire /RSF dénonce des sanctions disproportionnées infligées aux journalistes

Reporters sans frontières (RSF) a publié ce matin  son classement annuel de la liberté de la presse, édition 2020. 71ème sur 180  pays en 2019, la Cote d’Ivoire a gagné  trois 3 places en 2020 et se retrouve donc au 68ème rang  du classement mondial de la liberté de la presse 2020. Toutefois  en 2019, RSF a enregistré peu d’atteintes à la liberté de la presse en Côte d’Ivoire, mais les agressions contre les journalistes de la part des forces de l’ordre, notamment en marge des manifestations, n’ont pas disparu et témoignent de la nécessité de continuer à les sensibiliser aux droits des professionnels de l'information. La nouvelle loi sur la presse précise qu'aucun motif ne justifie l'emprisonnement de journalistes – un progrès qui doit mettre fin à leur détention provisoire. En 2017, huit d'entre eux en ont été victimes. Même si les délits de presse sont dépénalisés, des journalistes ont été arrêtés et placés en garde à vue en 2019 dans le cadre de leur travail. D’autres dispositions de la loi sont encore liberticides, comme le délit d’offense au chef de l’État ou la possibilité d'engager des poursuites pour diffamation pour des faits, même vérifiés, s'ils concernent la vie privée de la personne. Poursuivis pour diffamation après la publication d'un article faisant état de faits de corruption présumés au sommet de l'État, deux journalistes d'un média proche de l'opposition ont été condamnés à de très lourdes amendes en mars 2020. Une comparution immédiate et des sanctions disproportionnées qui, à quelques mois de l'élection présidentielle, sont venues rappeler que la liberté de la presse est encore étroitement liée au contexte politique en Côte d'Ivoire. Enfin, malgré les promesses du président ivoirien, aucune avancée notable n’a été enregistrée dans l’enquête concernant la disparition, en 2004, du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer.

Patrice SELY Infos RSF

S'abonner à ce flux RSS