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Art & Culture

Première Téléréalité africaine/ Blackstars 6 étoiles Africa Awards bientôt à Abidjan

Ça va bientôt déménager à Abidjan.  Et pour cause, il se  tiendra dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire, une ville en pleine expansion,  la 1ère édition de la téléréalité Blackstars 6 étoiles Africa Awards avec des candidats européens et africains qui séjourneront du 10 au 23 novembre prochain dans une villa 5 étoiles. Le lancement de cette téléréalité,  la première du genre en Afrique initiée  par Princesse Merxès, artiste chanteuse et ambassadrice de l’Agence de développement pour l’Afrique La porte du  futur (Ebolaction) qui avait à ses côtés Pasteur Appolos et Yves Canisius, chef d’antenne de Cocody Fm,  a  eu lieu ce mardi 2 juillet 2019 au siège de la Radio Cocody Fm sis à Angré 8ème tranche. Au nom de la Directrice générale, Marie Catherine Koissy, Yves Canisius, chef d’antenne, a souhaité la bienvenue à  la productrice de Blackstars 6 étoiles Africa Awards et  à tous  ceux qui ont effectué le déplacement à cette radio qui a aujourd’hui 20 ans. Par ailleurs, il a expliqué que Cocody Fm a décidé de s’unir à ce projet qui va débuter très bientôt  parce la  première responsable de la radio y a cru. Prenant à son tour la parole, l’initiatrice de ce concept unique qui va favoriser le tourisme et la découverte de la culture africaine en général et ivoirienne en particulier,  Princesse Merxès a rappelé que Blackstars 6  étoiles Africa Awards est la 1ère téléréalité africaine avec des candidats européens et africains. L’émission se déroulant sur les bords de la lagune ebrié, il ne pouvait se faire sans la présence de certaines petites vedettes ivoiriennes. Ainsi,  Yao Eudoxie et autres sont annoncées dans cette téléréalité dont les premiers épisodes vont se dérouler dans une villa 5 étoiles avec plusieurs tableaux. A la clôture de cette première édition de  téléréalité qui réunit les candidats européens et africains pour la bonne cause, il y aura un concert géant au stade de la Bae à Yopougon  avec en attraction le ballet national de Côte d’Ivoire  ainsi que des artistes surprises de coupé-décalé et de rumba  sans oublier  la remise officielle des trophées ‘‘  Les étoiles de Kama Awards d’Afrique’’.  L’Afrique  est un continent dont elle se dit fière. Un continent tout court. Alors «  Méfiez-vous du Lion qui  dort », a-t-elle conclu son propos avant d’échanger avec les journalistes. In fine,  Princesse Merxès a remercié ses partenaires Trace TV,  Radio Cocody Fm,  Graphique Solution, la Conférence des journalistes sportifs des Radios privées de Côte d’Ivoire, tous  les candidats et tous ceux qui ont effectué le déplacement pour découvrir ce projet qui s’inscrit dans l’éducation de masse.  Car, pour elle, l’Afrique qui  gagne, c’est toute l’Afrique qui marche la tête haute.  Et Yves Canisius de donner rendez-vous à tous les adeptes de téléréalité en novembre prochain pour la grande aventure. Pour rappel, sur 2000 candidats contactés, 27 ont été sélectionnés. Mais la liste n’est pas  exhaustive.

Patricia Lyse

Médias : Refcoci / Gnagne LY Adrienne plébiscitée

Le Réseau des femmes correcteurs de Côte d’Ivoire (REFCOCI) a tenu son assemblée générale constitutive  le jeudi 20 juin dernier à la Maison de la presse d’Abidjan-Plateau en présence de Bolla Bi Gustave,  président de séance représentant le président de Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) Moussa Traoré et de la Secrétaire de séance Rosemonde Kouadio. Quatre (4) points étaient à l’ordre du jour de cette rencontre à savoir présentation des participantes, lecture et adoption des statuts et règlement, divers et Election. Il ressort de la présentation des participantes que 9 membres contre une excusées ont pris part aux travaux. Après l’amendement de quelques articles,  les statuts et règlement ont été adoptés à l’unanimité.  Seule Candidate en lice au poste de présidente du REFCOCI,   Mme Gnagne Ly Agnei  Adrienne a été plébiscitée pour un mandat de 3 ans  renouvelable une seule fois . Les premiers mots de la toute première présidente  du Réseau des femmes correcteurs de Côte d’Ivoire  vont  à l’endroit du président de séance et des participantes pour leur mobilisation exceptionnelle qui montre,  selon la présidente, qu’elles croient au Réseau .A noter que Mme Amoakon Evelyne  et Viviane Yao ont été désignées commissaires au compte. Débutée à 10h 38, la séance a été levée à 12 h 30 suivie d’une photo de famille.

Hortense Méaka, artiste comédienne, chorégraphe, actrice : « Quand les artistes se fâchent dans un pays ce n’est pas bon »

Absente de la scène depuis quelques années, l’actrice et comédienne ivoirienne Méaka, bien connue du grand public revient de loin. Dans cette interview, elle donne les raisons de son retrait et se prononce sur le cinéma ivoirien, non sans aborder la crise qui secoue le Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida).

Comment se porte Méaka ?

J’ai été malade. Malade financièrement, il y a plusieurs sortes de maladies.   Il y a la maladie du corps, de l’âme et de l’esprit. J’ai été  malade du corps mais par la grâce de Dieu ça va. Vous savez nous les artistes, lorsque  tu n’as pas un staff, quand ça va un peu tu te remets à travailler et tu retombe. Cette fois ci j’ai décidé de me retirer carrément de la scène pour me reposer pour ne pas trop faire dépenser mes enfants. Parce qu’ils en ont bavé. Ici en Côte d’Ivoire nous n’avons pas de subvention. Je n’ai pas la chance de présenter mes créations en Côte d’Ivoire, mais l’extérieur ça va. La dernière création que j’ai faite, c’est une comédie musicale. ‘’L’intégration réussie des communautés’’ qui parle de cohésion sociale, de paix et de réconciliation, qui a eu un bon prix au Burkina Faso à un festival. Après cela, quand je suis rentrée très fatiguée, il y a trois à quatre ans, j’ai décidé de me reposer. Car la santé avant tout. Mais quand tu te reposes tu manges quoi ? Les artistes n’ont pas de salaire. Quand tu représentes ton pays partout,  quand tu es malade, tu peux même mourir sans qu’on le sache. Parce qu’il n’y a pas de suivi.

On ne voit pas Méaka dans la série ‘’Ma famille’’ qui est devenue ‘’Ma grande famille’’ de Lad production ?

C’est sans doute dû à la maladie. C’est la scénariste-productrice qui apprécie. Dire que j’aimerais que Méaka tourne dans telle ou telle période. Certainement qu’elle attend que je me porte bien. J’ai quand même tourné juste un bout avant de tomber vraiment malade. Je crois qu’elle attend que je me rétablisse pour me faire signe. Sinon elle m’a appelé, j’ai tourné.

Quel regard Méaka jette sur le cinéma ivoirien en général ?

(Rires). Le cinéma ivoirien est en train de prendre un bon pas. Il suffit que nos autorités nous accompagnent. C’est un secteur qui demande de gros investissements. Nous parlons ici de Café Cacao, mais le cinéma aussi apporte et ça fait connaitre le pays. Le cinéma ivoirien est en train d’emboiter le pas à certains pays. Nous ne sommes pas en concurrence. Au contraire nous devons travailler ensemble avec les autres pays qui sont déjà les devanciers. Le crois que le cinéma ivoirien a quand même sa place. Il suffirait que les gens s’entendent et que nos autorités nous donnent les moyens. Voici ces deux jeunes filles qui ont eu deux prix et arrivées en Côte d’Ivoire, au lieu de faire en sorte qu’elles s’entendent pour que le cinéma ivoirien évolue, la discorde entre-elles a cassé une autre personne.

Qu’est ce qui s’est réellement passé ?

Je ne peux pas en dire plus parce que vous savez, ici on pense qu’en faisant du cinéma, les gens veulent seulement s’amuser ou se faire voir à la télé. Ce n’est pas cela le boulot. Un bon artiste c’est celui qui à 100% dans l’art. Donc quand tu es dans un film, ton souhait est que tu puisses avoir  de l’argent comme si tu allais à un travail salarié. J’ai vécu dans ce film qui a eu deux prix, je crois que c’est une incompréhension. Il y  avait aussi le zèle des jeunes filles. Les prix ont dû leur monter à la tête. L’une étant en France et l’autre ici. Des gens sont venus me voir me conseillant de taper dur. J’ai répondu que ceux sont les enfants. Dieu pourvoira et fera en sorte qu’elles s’entendent.

Est-ce que le film ‘’Football love ‘’ tourne sur des chaines de télévision déjà ?

Non ! Le film ne tourne pas. Il y a des problèmes. Quand il y a des problèmes, ça ne peut pas aller.

Quel est le problème ?

Je ne peux pas accepter que cette affaire arrive à la justice.

Quelles sont les actions menées pour que solution soit trouvée ?

Je crois que les responsables juridiques du Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida) ont eu à intervenir. On a essayé de traiter cela à l’amiable. L’autre n’est pas en Côte d’Ivoire. Lorsqu’elle sera là, je crois que ça ira. C’est une affaire qui dure depuis 4 à 5 ans.

Avez-vous un message à lancer aux animateurs du cinéma ivoirien ?

Les autorités font ce qu’elles peuvent pour que le cinéma évolue. Aujourd’hui, il y a le Festival international du cinéma d’Abidjan (Fica). Il y a aussi des privés qui sont là. Je crois que nous devons travailler en synergie avec le ministère de la culture. Le département cinéma du ministère doit aider les initiatives privées car  nous,  nous n’avons pas eu la chance d’aller à l’Institut supérieur national des arts et de l’action culturelle (Insaac). Mais Côte d’Ivoire est une terre de cinéma. Travaillant la main dans la main, nous irons très loin.

Un mot sur la crise au Burida…

Moi je suis malade ! Je ne sais même pas ce qui se passe. Je n’ai jamais assisté à leur réunion. Je ne vois ça que sur Facebook. Et je me dis, il faut que les artistes que nous sommes, marchions la main dans la main. Si l’Etat a mis quelqu’un lui seul , il sait pourquoi. Aujourd’hui on se plaint parce qu’on se dit, on n’a pas d’argent. Par exemple quand j’ai été hospitalisé, la facture s’élevait à plusieurs millions fcfa. J’ai fait ce que je pouvais faire. Il faudrait que les gens mettent un peu d’eau dans leur vin. Quand les artistes se fâchent dans un pays ce n’est pas bon. Nous sommes des créateurs. Lorsque vous créez, cela peut vous emporter. Moi c’est en écrivant le scénario de mon film ‘’Je veux y aller’’ que j’ai eu très mal à la tête et je suis tombée malade. C’est grâce à Dieu et à la vierge Marie que je suis encore en vie. Que la grâce de Dieu nous touche tous et que le Burida et la Côte d’Ivoire aillent de l’avant, dans la paix, la cohésion, pour tout aille bien pour les artistes. Nous sommes des gens  qui amenons de l’argent.  C’est vrai, comme ce n’est pas encore bien organisé, on pense qu’il n’y a pas d’argent. Mais l’artiste qui fait une publicité, ce qu’on vers au Burida, je sais que c’est beaucoup. Je ne veux pas trop me prononcer sur le Burida parce que je n’y connais rien en matière de Burida. Nous n’étions pas informées qu’il fallait déposer ses œuvres au Burida. Les jeunes de maintenant son bien informés. Donc lorsqu’ils sortent un album, ils vont déposer. Ils écrivent, ils vont déposer. Nous c’est maintenant que nous déposons. Je sais qu’on avait créé un centre médical pour la prise en charge de la santé des artistes et leur famille. Or, nous les comédiens, ne sommes pas assez sollicités. Pour qu’on puisse cotiser, il faut de l’argent. C’est parfois la pauvreté qui est à la base de tout cela. Quand il n’y a pas d’argent on s’énerve vite. Si moi aujourd’hui j’ai ma structure, ma production qui donne, pourquoi vais-je en vouloir à l’autre ? Je ne peux pas en dire plus. Je me repose. Je veux la paix dans mon pays et pour mon pays. Que la paix descende sur le Burida et sur les artistes surtout et sur chacun d’entre nous qui sommes des créateurs. Un créateur ce n’est pas n’importe qui. Nous avons fait des créations sans déposer et ça circule. Les gens bouffent, ils ne bouffent pas on ne sait pas. Mais c’est Dieu seul qui donne quand il veut, à qui il veut.

Réalisée par S.A 

Célébration de la 26ème journée mondiale de la liberté de la presse /99 journalistes assassinés en 2018

A l’initiative de l’Unesco, l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci) a  célébré la 26ème journée mondiale  de la Liberté de la presse autour du   thème ‘’Rôle des médias  dans la démocratie et les élections’’, le vendredi 3 mai 2019, au stade de haute Fréquence de la Radio Télévision ivoirienne à Cocody.  C’est par une marche dite de la Liberté qu’a débuté cette célébration qui a enregistré la présence d’Anne Lemaistre, représentante du Bureau UNESCO  à Abidjan  ,  du ministre de la Communication  Sidy Touré,  de Bertin Ganin représentant le 2ème vice-président de la Commission électorale Indépendante Gervais Coulibaly , du Commissaire Kra Didier représentant le Directeur Général de la Police nationale  le Commissaire Divisionnaire Kouyaté Youssouf , de Zoro Bi  Ballo Epiphane du secrétariat national au renforcement des capacités, de Teko Folli, représentant l’ambassade des Etats-Unis,  du directeur de Communication de la première Dame Coulibaly Brahima et du Directeur Général de la  Rti Dembélé Al Seyni qui a salué la forte mobilisation des journalistes.   En sa qualité du Président du Comité d’Organisation, Glodé Franklin a salué la présence effective du ministre de la Communication et  de tous leurs partenaires. Anne Lemaistre, au cours de cette journée, a livré le message d’Audrey Azoulay, Directrice générale de l’Unesco qui note que l’impunité des crimes commis contre les journalistes est une menace qui touche toutes les sociétés. « Cette 26e célébration a pour thème « les médias pour la démocratie : journalisme et élections en temps de désinformation ». En plus de la conférence internationale organisée conjointement avec le Gouvernement de la République démocratique fédérale d’Éthiopie et l’Union africaine à Addis Abeba du 2 au 3 mai prochain, ce thème est repris à l’occasion de nombreux évènements partout dans le monde. Moments d’effervescence politique par excellence, ces périodes se prêtent aussi à tous les dangers d’instrumentalisation auxquels s’ajoutent des pratiques d’entrave, de harcèlement, d’arrestations arbitraires, voire d’assassinat qui empêchent les journalistes de faire leur travail librement. L’observatoire de l’UNESCO dénombre 99 meurtres de journalistes en 2018, et 1 307 assassinats de journalistes au total entre 1994 et 2018. L’impunité des crim9es commis contre les journalistes est une menace qui touche toutes nos sociétés. Cette menace nous impose une vigilance sans cesse  renouvelée. Nous devons agir ensemble pour protéger la liberté d’expression et la sécurité des journalistes. L’existence de médias libres, pluralistes et indépendants est une condition indispensable au bon fonctionnement des démocraties. Un journalisme indépendant permet d’exposer aux citoyens des faits et de se forger une opinion. La liberté de la presse garantit des sociétés où règnent la transparence, où chacun peut accéder à l’information. Un journalisme indépendant analyse le monde et le rend accessible à toutes et à tous, œuvrant pour la diversité des opinions. Nous invitons, aujourd’hui, les États membres mais aussi la société civile et les organisations professionnelles à célébrer la liberté de la presse et le droit à l’accès à l’information, garants de toute société démocratique ».  Moussa Traoré,  président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire saluant le bond qualitatif de l’Eburnie qui passe de la 82ème place au 171ème rang mondial  du classement de reporters sans frontières , a noté que la presse ivoirienne dont la plupart des rédactions ont 20 voire plusieurs mois d’arriérés de salaire  a besoin d’un véritable plan Marshall. Par ailleurs, il a souhaité la suppression de la garde à vue des journalistes et du licenciement pour motif économique de certains leaders syndicaux. Pour lui, si la Côte d’Ivoire satisfait à certaines exigences liées à la liberté d’expression,  elle pourra intégrer en  2020 le top 50. D’emblée,  le ministre de la Communication a fait une mise au point  avant de promettre qu’ils poursuivront leurs  efforts pour que la Côte d’Ivoire soit parmi les 50 pays du classement RSF et soit paisible car dira-t-il « une société qui encourage la liberté d’expression ne génère pas de désordre ». C’est par une collation que cette 26ème  journée mondiale de la liberté de la presse a pris fin.

Affia Marie

Littérature : Annick Zago (Pdt UNCI) dévoile son expérience pour une bonne campagne électorale sans grands moyens à travers un livre

La présidente de l’Union Nouvelle pour la Côte d'Ivoire, Annick Pety épouse Zago a présenté mardi 19 mars 2019, à l’hôtel du district d’Abidjan, principale ville du pays, son premier livre intitulé « Comment mener une campagne électorale sans grandes ressources ? Tome 1 ». Cet ouvrage a été édité par le centre de documentation missionnaire représenté pour la circonstance par M. Koffi. Cette cérémonie dédicace a vu la participation de plusieurs personnalités traditionnelles, religieuses, administratives et politiques. Pour l’auteure de l’œuvre, Annick Pety Zago, il est grand temps que les femmes se lancent dans la politique car il est possible de faire la politique autrement. « C’est un ouvrage de motivation pour toutes ces femmes qui veulent s’engager en politique. Dans ce premier Tome, je livre les astuces et clés pour mener une campagne électorale sans grandes ressources. C’est un partage d’expérience. C’est aussi un ouvrage pour expliquer au citoyen lambda pourquoi nous sommes en politique », a expliqué l’auteure Annick Pety Zago qui est par ailleurs conseillère municipale dans la commune d’Attécoubé. Elle a invité "ses sœurs" à la persévérance, à l’abnégation tout en usant d’innovation et de créativité afin de rivaliser avec les hommes sur le terrain politique. « Je vous invite à vous procurer ce manuel, à le déguster sans modération »,  a-t-elle conclu.

P.L

Complexe ‘’le Café de Venise à Yopougon/ Les Danseuses de TP Mazembé émerveillent le public

Récemment a eu lieu au complexe  ’Café de Venise ‘’ situé à Yopougon ancien Bel air une cérémonie dénommée  ‘’ Manger à Gogo’’.  Lors de cette rencontre culturelle  et gastronomique,  les jeunes danseuses du groupe TP Mazembé sont montées sur la scène  avec beaucoup de motivation et de sérieux pour présenter un travail remarquable. Elles  ont  fait  crier le public de plaisir.  Le  public a été conquis par les demoiselles, au talent prometteur ! Chacune a pu présenter une ou plusieurs danses, toutes aussi originales les unes que les autres. Elles ont assuré  le show de façon spectaculaire et ont mis une ambiance du tonnerre lors du sympathique événement. Le public n'a pas tari d'éloges, aussi bien à l’endroit les danseuses que des chanteurs. Le tout en mangeant à « gogo ».  C’était une réussite, un spectacle magnifique et les retrouvailles des amis ont permis de bonnes choses.

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