Journée mondiale de l’Afrique : quel avenir post-Covid-19 pour le continent?    Crise sanitaire en France : "Le coût faramineux des économies à l'hôpital"    Génocide rwandais : après son arrestation en France, Félicien Kabuga saisit le Défenseur des droits    Covid-19 : la Tunisie adapte l'Aïd el-Fitr aux mesures de sécurité sanitaire    Disparition du "griot électrique" Mory Kanté, icône de la musique africaine    Décès du "griot électrique" Mory Kanté, chanteur et musicien guinéen    Génocide rwandais : les restes d'Augustin Bizimana, l'un des principaux suspects, retrouvés au Congo    La France avance encore vers la fin du Franc CFA    Au Kenya, le Covid-19 complique l'accès au traitement des malades du sida    Entre la Chine et le Zimbabwe, la diplomatie du coronavirus    Elections au Burundi : triple scrutin en pleine pandémie    Après le coronavirus : vers une crise alimentaire mondiale ?    Génocide rwandais : quatre jours après son arrestation, Félicien Kabuga comparaît à Paris    Covid-19 : l'Afrique subsaharienne lutte contre la stigmatisation des malades et des soignants    Libye : les forces du maréchal Haftar se replient aux abords de Tripoli
Infosivoir

Infosivoir

Coronavirus L le maire de Dabou, Jean-Claude Niangne Yédé, entend renforcer les dispositifs sanitaires dans les établissements scolaires

Le maire de Dabou, Jean-Claude Niangne Yédé, a exprimé, le samedi 23 mai 2020, sa volonté de renforcer les dispositifs sanitaires dans les établissements scolaires de sa commune, afin de lutter contre la pandémie à coronavirus. C’était lors du point de presse quotidien sur la gestion de la COVID-19.

« A la faveur de la rentrée des classes, nous allons renforcer, dès lundi, les dispositifs sanitaires dans les écoles. Cela passe par des distributions gratuites de produits d’hygiène et de protection. A savoir, des masques, des seaux et du gel hydroalcoolique », a indiqué Jean-Claude Niangne Yédé.

Et de rappeler que le conseil municipal de Dabou a mené de nombreuses actions pour lutter contre la pandémie et soutenir les populations. Notamment la distribution de vivres et de non vivres, la fermeture des maquis et restaurants et la désinfection des marchés et autres lieux publics.

Mais compte tenu de 05 cas confirmés, a-t-il déclaré, de nouvelles mesures seront mises en place pour compléter les dispositions anciennes. Il s’agit de l’installation de pistolet de contrôle de température aux entrées de la ville, la mise en place d’une unité de lutte contre la COVID-19 et du renforcement de la sensibilisation.

Source : Centre d’Information et de Communication Gouvernementale - CICG

Après le drame d’Angré qui a décimé toute une famille / Voici le communique du procureur de la république d’Abidjan

Le samedi 23 mai 2020, aux environs de 6 heures 30 minutes, un véhicule de marque Hyundai, immatriculé 4974 JE 01, a percuté trois membres d’une même famille, qui effectuaient leur sport à Cocody-Angré, lesquels ont rendu l’âme sur le champ. Il s’agit du sieur KOFFY GUILLAIN, directeur général d’entreprise, de son épouse KOFFY née ADONIS Laurence, professeur en pédiatrie, et de leur fils KOFFY Emmanuel Elpherge, âgé de 13 ans.

Le Procureur de la République présente ses sincères condoléances aux familles éplorées et leur témoigne toute sa compassion.

C’est le lieu pour le Procureur de la République d’indiquer que face à la recrudescence des accidents de la voie publique et à leur caractère de plus en plus meurtrier, l’institution judiciaire a accru la répression à l’encontre des auteurs de ces infractions qui endeuillent de nombreuses familles.

Ainsi, le Ministère de la Justice a édicté une circulaire en date du 26 janvier 2017 qui instruit les acteurs de la poursuite à l’effet d’une application rigoureuse de la loi pénale relative à la poursuite et à la répression des blessures graves et homicides involontaires causés par les accidents de la voie publique.

De même, les personnes condamnées pour lesdites infractions, ont été exclues de la remise gracieuse de peine accordée par le Président de la République, par le décret n°2020-363 en date du 08 avril 2020.

Pour ce qui est des circonstances du drame du samedi 23 mai 2020, il ressort des constatations et des différents témoignages recueillis par les officiers de police judiciaire, que le véhicule impliqué dans l’accident avait à son bord, trois personnes dont le conducteur, le sieur CISSE Amadou, 23 ans, dépourvu du permis de conduire.

Ces trois personnes qui revenaient du bar « ZIGUINCHOR », situé non loin du rond-point de la CNPS, après une nuit de beuverie, ont effectué au mépris de toute règle élémentaire de prudence, une course poursuite avec un véhicule de marque Mercedes immatriculé 7150 FU 01 et conduit par le nommé GAUTHIA GOULY Ange, 24 ans.

Poursuivant cette course à une vitesse excessive, le sieur CISSE Amadou a fait une sortie de route et a percuté violemment les victimes. En outre, les auditions ont démontré que l’un des mis en cause, le nommé DIANE INZA Isaac, titulaire d’un permis de conduire, qui avait soustrait le véhicule du parking de ses parents pour une virée, a laissé CISSE Amadou conduire ledit véhicule alors qu’il savait ce dernier non titulaire du permis requis. Tous les mis en cause ont été soumis à un alcootest. Les résultats ont laissé apparaitre une alcoolémie plusieurs fois supérieure à la limite autorisée par le Code de la route.

Il convient d’indiquer également l’interpellation des propriétaires du bar, qui ont ouvert ce lieu, en violation flagrante des mesures de fermeture des bars, boites de nuit, cinémas et autres lieux de spectacles jusqu’au dimanche 31 mai 2020, prises par le Conseil National de Sécurité, dans le cadre de l’état d’urgence.

Par ailleurs, la visualisation des images de cette beuverie indique que les mesures barrières édictées dans le cadre de la lutte contre la COVID-19 n’avaient pas été respectées en ce lieu.

Tous les occupants des deux véhicules en cause ont été placés en garde à vue de même que les co-gérants du maquis transformé en bar.

Il est reproché au conducteur CISSE Amadou, les faits de triple homicide involontaire, d’excès de vitesse, de défaut de permis de conduire, de conduite en état d’ivresse et de mise en danger de la vie d’autrui. Ces faits sont passibles d’une peine d’emprisonnement allant jusqu’à sept ans.

DIANE INZA Isaac est quant à lui poursuivi pour des faits de cession d’un véhicule à un tiers non titulaire du permis requis, de complicité de triple homicide involontaire et de mise en danger de la vie d’autrui.

Le conducteur du véhicule de marque Mercédès, le nommé GAUTHIA GOULY Ange, est poursuivi pour des faits d’excès de vitesse et de mise en danger de la vie d’autrui.

Le troisième occupant du véhicule de marque Hyundai, une jeune fille de 23 ans, ainsi que les co-gérants du bar sont poursuivis quant à eux, pour des faits de mise en danger de la vie d’autrui et de non-respect des mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence.

Le Procureur la République voudrait encore une fois en appeler à la prudence, au sens de la responsabilité de chacun et au strict respect du Code de la route pour éviter d’endeuiller des familles.

Le Procureur de la République tient enfin, à rappeler que ses services continueront à rechercher et à appréhender les auteurs des infractions graves au Code de la Route et particulièrement ceux qui se rendront coupables des faits d’homicide involontaire, pour leur faire subir la rigueur de la loi.

Fait à Abidjan, le 24 mai 2020

Le Procureur de la République d’Abidjan

ADOU RICHARD CHRISTOPHE

COVID-19 : Un laissez-passer exigé aux élèves et enseignants en provenance de l’intérieur pour accéder au Grand Abidjan

Pour la reprise de l'école dans le Grand Abidjan, le 25 mai 2020, élèves, enseignants et personnels administratifs partis vers l'intérieur du pays à la fermeture classes décidée par le gouvernement au mois de mars, devront obtenir auprès des autorités préfectorales de leurs circonscriptions respectives un laisser-passer pour pouvoir accéder au Grand Abidjan.

Cette précision a été faite par le porte-parole de la Police nationale, le Commissaire Principal, Bleu Charlemagne, lors du point de presse quotidien sur la situation du Covid-19, au ministère de la Sécurité et de la Protection civile. "Que ce soit par convoi ou individuellement, pour accéder à Abidjan, rendez-vous à la préfecture de département ou de région selon la localité où vous vous trouvez pour obtenir votre sésame d'accès au Grand Abidjan'', a indiqué, M. Bleu. Pour l'autorité sécuritaire, les engagements à ce niveau sont connus de tous.

Le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, représenté par les préfets de département et de région ont l'attribution de délivrer les laisser-passer collectif ou individuel.

La réouverture des établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur dans le Grand Abidjan est fixée au lundi 25 mai 2020, conformément à la quatrième réunion du Conseil national de sécurité (CNS) tenue jeudi 14 mai 2020 à Abidjan.

(AIP)

Des sapeurs-pompiers attaqués à Tiassalé par une foule surexcitée

Ce jour dimanche 24 mai à 11h37 le Centre de Coordination et des Opérations du GSPM reçoit une demande de secours concernant le marché de Sikensi en feu. La caserne territorialement compétente etant celle de la 7eme compagnie basée à Nzianouan à environ 70 km du sinistre est engagée. Partis à 11h39, Ils se présentent à 12h32. Les sapeurs sont accueillis par une foule surexcitée et très menaçante.

Sans vouloir comprendre les réalités du terrain et les explications des pompiers, ils les prennent à partie à l’aide d’objets contondants et autres projectiles. Sur ordre du commandement le detachement se retire avec de nombreux dégâts sur l’engin caillassé.

Dégâts: pare-brise cassé, carroserie enfoncée par endroit. Cet engin coûte 400 millions de nos francs à tous. Il est momentanément indisponible.

GSPM

S'abonner à ce flux RSS