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Infosivoir

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Arrestation et incarcération des leaders de la région de la ME/ Des populations accusent le ministre Patrick Achi

Parmi les nombreuses victimes du pouvoir Rhdp figurent deux hauts cadres de l’opposition de la région de la région ME. Ce sont Yapo Valérie, originaire du village d’Agbaou à 4 km d’Akoupé, secrétaire exécutif du Pdci-Rda chargé de la culture et de la francophonie et Dr Anaman Yabo Narcisse médecin généraliste en activité, premier Vice- président du Bureau National de la JPDCI-RDA Urbaine, Conseiller municipal à Alépé et membre du Bureau Politique.

Si la première a été arrêtée au domicile du président Bédié le 3 novembre dernier, le second lui, a été mis aux arrêts le jeudi 22 octobre 2020 alors qu’il revenait à Abidjan, après que la jeunesse de l'opposition d’Alépé regroupée au sein de la plate-forme de l’opposition avait organisé une réunion d'information et de mobilisation suivie d'une marche pacifique puis d'un sit-in dans l'enceinte de la Préfecture de la ville afin de réclamer les conditions d'une élection inclusive, libre et transparente mais aussi d’interpeller les plus hauts responsables administratifs du département d’Alépé sur leurs rôles dans la préservation d'un climat de paix.

Au cours de ces manifestations démocratiques, aucun incident n'a été enregistré. Contre toute attente, alors que tous les manifestants sont rentrés libres chez eux, le Député suppléant d'Alepé, en dehors de tout mandat d’arrêt, a été pris en chasse par des éléments du CCDO, interpellé et écroué dans les services de la Préfecture de police d'Abidjan. Cette course-poursuite dont nous ignorons les raisons a provoqué un accident très grave entre le véhicule du Dr Anaman qui a été blessé et une bâchée. Depuis, Yapo Valérie et Dr Anaman Yapo Narcisse croupissent à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), sans aucune raison valable si ce n’est politique. Selon des indiscrétions, une main obscure serait derrière cette arrestation des cadres de l’opposition de la région de la ME.

Et des cadres et non des moindres n’hésitent pas à accuser le ministre Patrick Achi qui, incapable d’imposer l’image d’Alassane Ouattara dans la région, aurait décidé de se venger de tous ses adversaires politiques de la Mé. Notamment ceux du Pdci-Rda qui maitrisent mieux le terrain. A Alépé comme à Akoupé (Agbaou), des cadres sont convaincus que c’est le ministre Patrick Achi qui est derrière ces arrestations.

Si non, pourquoi n’intervient-il pas pour la libération de ses frères incarcérés injustement ? Aujourd’hui, selon un habitant de la région, ces arrestations ont terni l’image du ministre Patrick Achi et révoltent l’ensemble les populations de la ME même ceux qui ont fait le choix d’Alassane Ouattara. ‘’Autrefois ange, le ministre Achi Patrick est subitement devenu ‘’l’ennemi’’ de la ME’’, a fait savoir une jeune dame à Agou qui dit déplorer cette politique visant à museler les leaders de l’opposition de la région.

J M G avec l'heritage

Interview / Yapi Kouadio Isidore, député d’Alépé et délégué Pdci-Rda d’Alépé 2 « C’est parce que M. Alassane Ouattara est en difficulté qu’il tend la main au président Bédié »

« L’élection présidentielle du 31 octobre s’est faite dans un contexte illégal»

Député de la circonscription d’Alépé, l’honorable Yapi Kouadio Isidore est par ailleurs le délégué départemental Pdci-Rda d’Alépé 2. Après l’élection controversée du 31 octobre avec son corollaire de tueries, d’arrestations, de persécutions et d’intimidations des cadres de l’opposition, cet élu de la nation a décidé de briser le silence en dénonçant certaines pratiques arbitraires du Rhdp.

Quel commentaire faites-vous de l’élection présidentielle du 31 octobre dernier ?

Je voudrais, avant d’arriver à l’élection présidentielle, dire que le Rhdp Unifié aidé par la Commission Electorale Indépendante avait déjà mis en place un système de fraude qui a été appliqué le 31 octobre. C’est dans la plupart des localités du nord de la Côte d’Ivoire que les élections ont eu lieu. Même si le Conseil Constitutionnel ne reconnait pas ce qui s’est passé à l’intérieur du pays, il faut noter qu’avant le 31 octobre, toutes les voies étaient bloquées. Le jour des élections, des urnes ont été emportées et brulées ainsi que les bulletins de vote et les procès-verbaux. De sources crédibles, c’est à peine 10% du collège électoral qui s’est présenté dans les lieux de vote. Donc ce sont 750000 personnes qui ont voté sur toute l’étendue du territoire national. Malheureusement, la CEI avait tout préparé pour communiquer un faux taux de participation, pour faire croire à la communauté internationale que tout s’est bien passé. Pour nous, il n’y a pas eu d’élection véritable en Côte d’Ivoire. Dans la mesure où la majorité du collège électoral n’a pas voté.

Mais pourtant à Alépé d’où vous êtes originaire, la CEI avance un taux de 100% du suffrage exprimé ?

En tant que député de la circonscription d’Alépé, je peux affirmer que ce chiffre attribué à Alépé par la CEI est faux. Mais si dans leur système de fraude la CEI avance 100% pour le Rhdp, je vois plutôt la main du ministre Achi Patrick qui veut se donner une bonne image auprès de son patron Alassane Ouattara. Malgré les 94% de suffrage exprimé au niveau national en faveur de M. Alassane Ouattara, il doit ouvrir les yeux sur chaque département, chaque région pour s’imprégner de la réalité de ce qui s’est passé dans chaque sous-préfecture, et dans chaque village. Au niveau d’Alépé, l’écrasante majorité des villages n’a pas voté. Dans les villages où le vote a eu lieu, les bulletins et les urnes ont été détruits. Avec quel bulletin le compte a donc été fait dans la région d’Alépé ? Le bourrage des urnes fait la veille n’est pas une élection.

A Alépé est-ce que le mot d’ordre de désobéissance civile a été suivi comme dans certaines localités ?

La désobéissance civile au niveau d’Alépé a été suivie par la population. Les voies ont été barrées dans la sous-préfecture de Danguira le jour des élections pour empêcher le vote tout comme dans les sous-préfectures d’Alépé et d’Oghlwapo. Le Mardi dernier par exemple, il y a eu une marche des populations à Danguira. Malheureusement, cette marche a été interrompue suite à une menace d’attaque des manifestants à la machette par des individus sinistres conduits par un proche d’un haut cadre Rhdp de la région bien connu.

Malgré tout ce que vous dites, Alassane Ouattara a été proclamé vainqueur de ces élections.

Effectivement, il a été proclamé vainqueur par une CEI et un Conseil constitutionnel aux ordres. C’est pourquoi comme le dit nos responsables politiques, nous ne reconnaissons pas ces élections. Car elle s’est faite sur des bases anticonstitutionnelles et tout le monde le sait. Aujourd’hui, les résultats proclamés sont des résultats anticonstitutionnels puisque cette élection n’aurait pas dû se tenir dans ces conditions. Ce qui est certain, pour ce que nous avons vu en dix ans, nous ne pouvons plus croire au dialogue dont parle Alassane Ouattara. A mon sens, ça ne marchera plus. En dix ans, Alassane Ouattara n’a pas voulu réconcilier les ivoiriens et ce n’est pas maintenant qu’il va le faire. Dans tous les cas, les Ivoiriens sont déterminés à mener le combat de libération de leur pays aujourd’hui ou demain. Ils peuvent faiblir ou tomber, mais comme dans la bible, ils vont se relever pour continuer le combat et le gagner à la manière de David contre Goliath.

Quel est votre commentaire sur la création du Conseil National de Transition (Ndlr : Cnt) ?

Pour vous parler franchement, le CNT n’aurait pas été créé si la constitution n’avait pas été violée par le président sortant. A partir de ce moment, notre constitution est en vacance. Donc, la constitution ne règle plus aucun problème chez nous. Tout ce que nous avons fait depuis la violation de la constitution jusqu’aujourd’hui est anticonstitutionnel. Heureusement, si le CNT a été créé, c’est grâce au Rhdp et à son président Alassane Ouattara. Donc je ne vois pas pourquoi ils se plaignent de l’existence du CNT.

Comment voyez-vous le blocus qui avait été installé autour de la résidence du président Bédié ?

Il faut d’abord savoir que la majorité des ivoiriens soutient le président Bédié et le CNT. Il en est de même pour les populations de la région de la Mé. Et nous le soutiendrons jusqu’au bout. Si les choses s’étaient passées dans les normes constitutionnelles, il n’y aurait pas eu la création du CNT. Le blocus est une affaire d’intimidation et de retardement des activités du CNT. C’est un acte criminel. A cela s’ajoute l’arrestation et l’incarcération des militants responsables des partis politiques comme le ministre Guikahué, le président Affi N’guessan etc. C’est la dictature qui est en marche. La preuve est faite par les tueries en masse dans différentes régions. Je ne suis pas un devin mais quand on regarde la situation depuis 2010 jusqu’à ce jour, je pense qu’Alassane Ouattara nous cache ses véritables intentions sur la Côte d’Ivoire. Si nous ne faisons rien pour défendre notre pays, il risque de nous échapper. Il faut donc arrêter de parler dans les salons et agir sur le terrain sans violence.

Parlant des arrestations et des séquestrations, votre suppléant et une autre personnalité de la région de la Mé sont emprisonnés. Des personnes parlent d’une main obscure d’une haute personnalité de la région ?

Si vous êtes ressortissant de la Mé, vous devriez savoir que dans une situation comme celle-ci, des cadres du Rhdp et non des moindres pourraient avoir leur main dans cette affaire. Ce que nous savons, c’est que les ambitions d’une seule personne peuvent l’amener à nuire aux intérêts des autres cadres qui émergent. Mais que l’on sache que seul Dieu le tout puissant a la vie des uns et des autres entre ses mains.

Comment analysez-vous le mutisme de la communauté internationale sur tout ce qui se passe en ce moment en Côte d’Ivoire. Nous voulons parler de la violation flagrante de la constitution, du refus de réformer la CEI, des arrestations arbitraires et emprisonnements des responsables politiques… Contrairement à la crise de 2010 ?

Vous savez, les intérêts de la communauté internationale et les intérêts des ivoiriens ne sont pas les mêmes. Chez nous particulièrement tout le monde sait que c’est la France qui décide de qui doit être au pouvoir ou non. Et même en dehors de cette situation, il a toujours été dit que les pays européens n’ont pas d’amis, mais des intérêts. S’ils sentent leurs intérêts menacés aujourd’hui, ils feront tout pour qu’ils ne soient plus menacés. C’est parce qu’aujourd’hui, les intérêts français ne sont pas menacés qu’elle permet la violation de notre constitution. Mais vous verrez que la France viendra jouer au médecin après la mort quand le génocide sera à son paroxysme. Sommes-nous encore à l’époque de la colonisation ?

Après avoir été proclamé président, Alassane Ouattara parle d’une main tendue franche et sincère. Qu’en dites-vous ?

Concernant la main tendue au président Bédié, c’est parce que le président Alassane est en difficulté, même s’il ne le montre pas. C’est pourquoi, il appelle le président Bédié pour qu’il vienne le secourir encore une troisième fois. Et après, le trainer dans la boue. En tant que délégué départemental, je suis un lieutenant du président Bédié, je ne lui donne pas d’ordre ni de conseil, mais aujourd’hui dans la situation où nous sommes, même si la communauté internationale souhaite maintenant un dialogue, nous devons être très vigilants pour que la situation n’échappe pas aux ivoiriens. Le Rhdp sait que si le dialogue avait eu lieu avant l’élection présidentielle, il la perdait. Après avoir gagné cette élection dans une ambiance délétère, le Rhdp et son président ont demandé à rencontrer le président Bédié, cette fois disent-ils dans la sincérité. N’ont-ils jamais été sincères ? A cette invitation, seul le président Bédié a la réponse .Pas moi.

Votre appel aux militants à l’état actuel des choses.

Nous déplorons les emprisonnements des cadres du Pdci-Rda, du président Pascal Affi N’Guessan, des blocus autour des domiciles de certains leaders politiques qui visent à museler l’opposition. Le CNT devra continuer d’exister et faire en sorte que les Ivoiriens poursuivent le combat. Et comme la base attend des mots d’ordre allant dans ce sens, je voudrais lancer un appel aux militants du Pdci-Rda, du Fpi, de l’Udpci, du Mfa, de Gps, de l’Urd, du Cojep de rester mobilisés pour ne pas être surpris par l’adversaire. Souce: L'HERITAGE

AGO DE LA FIA/ La Fédération se dote d’un terrain pour la construction de son siège

La Fédération Ivoirienne d’Athlétisme (FIA), dirigée par Kouadio Kouamé Jeannot a tenu son assemblée générale  ordinaire  (AGO) le samedi 12 novembre 2020 à l’INJS, à Marcory  en présence de Sébime Adou Mel,  représentant le ministre des Sports Danho Paulin et de Fofana Naminata, Secrétaire générale du Comité National Olympiques Côte d’Ivoire. 36 clubs sur 36 ont pris part à cette rencontre qui a permis au comité directeur de faire un  compte rendu  moral, financier et technique  de la saison. En dépit de la pandémie à coronavirus qui a plombé les activités sportives, le comité directeur s’est dit satisfait de la campagne de ses poulains qui ont remporté  toutes catégories confondues  17 médailles cette saison  avec le record national de 200 m  battu par Cissé Gué Arthur  et  de l’excédent de 10 millions de Fcfa réalisé.  Dans la foulée, le président a annoncé une très bonne nouvelle à la famille de l’athlétisme ivoirien qui vient de se doter d’un terrain de 2000 carrés à Ebimpé pour la construction de son siège administratif, social et technique. « C’est l’un des grands coups de notre mandature .Si  on essaie de se mettre dans le temps depuis 1961, on peut dire que c’est un grand coup. Mais il y a d’autres coups qui sont prévus. On peut citer entre  autres le centre  de développement de l’athlétisme africain dont  la Confédération, l’INJS et la Fédération vont signer la convention.  Ce centre sera logé à l’INJS mais il sera transféré à Ebimpé lorsque nous allons construire notre joyau que  nous avons présenté. Ce siège   administratif, social et technique servira également de dortoirs pour nos athlètes .Au stade Houphouët-Boigny, on avait un dortoir qui était  également convoité par les autres fédérations. Maintenant  que nous allons construire  le nôtre, je pense  que le souci d’hébergement des athlètes, des encadreurs pour les séminaires ne se posera plus. C’est dans cet objectif que nous avons pris 2000 mètres carrés que nous allons exploiter au maximum. Les enfants vont dormir dans les locaux et nous nous déplacerons en car pour aller faire les entrainements  sur le  terrain annexe du stade d’Ebimpé. Je peux vous dire que ce centre sera à l’image des autres centres africains », a indiqué le président de la Fédération Kouadio Kouamé Jeannot qui  a également fait ses propositions pour régler la crise à Yamoussoukro. «   Le cas de Yamoussoukro va se gérer en interne. Avec le Secrétaire Général nous y avons  fait un tour  et nous avons échangé avec le groupe de Djiguiba  Dramane et Kamenan Hyacinthe. Le conflit était quasiment résolu et donc nous sommes surpris que cette année encore  les 18  athlètes qui sont là-bas n’ont  pas eu le droit de faire les compétitions. Ils étaient obligés d’aller à Dimbokro ou  à Abidjan. Le problème  va résoudre au niveau Yamoussoukro  et non de la Fédération .S’ils autorisent que ces enfants compétissent là-bas, il n’y a pas de souci parce que nous sommes là  pour eux », a précisé le président. Intervenant au terme de cette assemblée générale ordinaire de la Fédération ivoirienne d’athlétisme, la Secrétaire Générale du CNO-CIV, Fofana Naminata, s’est dit heureuse  car cette rencontre s’est déroulée dans une ambiance bon enfant. Elle  est également  revenue sur le problème de Yamoussoukro et l’acquisition d’une parcelle de terrain par la FIA . « Je voudrais que vous responsables de clubs vous vous félicitez. Vous devez être fiers de ce que  vous avez accompli depuis 3 ans. Certes à l’entame de notre réunion j’ai dit que, nous avons eu à féliciter la fédération mais c’est vous les responsables de clubs qui avez permis que la fédération puisse s’organiser de la sorte. Nous avons assisté à une assemblée générale qui s’est déroulée dans une ambiance bon enfant. Félicitation donc à tous et la fédération qui a pu fait ce travail avec vous. Mais du  travail reste à faire. Vous avez évolué. Les clubs sont structurés. Il  est loin le moment où nous assistions à des clubs fictifs qui étaient juste créés pour aller faire des élections. Mais vous avez décidé de mettre fin à cela parce qu’il faut que la Côte d’Ivoire avance. Chacun a son niveau où  qu’il soit doit faire avancer la Côte d’Ivoire.  On  a trop vite fait de lancer la pierre aux autres.  Mais j’ai vu que vous êtes prêts à changer et  vous devez rechercher la performance. Le ministère  ou le CNO ne répondra pas toujours à vos attentes et même  la fédération. Et vous-même en tant que président de club, vous ne répondrez pas toujours à l’attente de vos athlètes et de vos collaborateurs. C’est pourquoi il faut mettre le travail en avant. J’ai suivi  cette assemblée générale et il y a quelqu’un qui a dit qu’il faut plusieurs compétitions  pour avoir la performance. Si vous n’êtes pas capables véritablement de faire les compétitions que la direction technique vous demande  pour avoir  les athlètes de haut niveau, je ne dirai pas  de mettre la clé sous le paillasson mais cherchez des moyens de pouvoir faire cela. Approchez la fédération, cherchez à rencontrer les personnalités de votre ville. Vous ne pouvez pas faire deux compétitions et dire que vous allez avoir  des performances. On n’a rien à envier aux pays occidentaux. Le sport   c’est la seule activité où le pays le moins développé  au plan mondial peut être  premier .Et on l’a vu avec nos athlètes du taekwondo et de l’athlétisme. Le travail d’une fédération repose sur les clubs. S’il n’y a pas de clubs forts, s’il n’y a pas de club qui travaille, on n’aura pas de bons athlètes. Il faut  que chacun à son niveau fasse son travail », a-t-elle recommandé avant de poursuivre : « Je  suis contente et fière de vous pour tout le travail accompli et pour la parcelle de terrain que vous avez acquise pour la construction de votre siège. Avant d’être au comité olympiques  en 2014, j’ai assisté à plusieurs réunions   de crises au niveau  de la fédération d’athlétisme où on ne savait pas qui était club ou qui ne l’était pas ».  Concernant le problème de Yamoussoukro,  elle a dit pouvoir compter sur le sens de la solidarité de la fédération pour créer la concorde entre les uns et les autres. Quant au représentant du ministre des Sports, Adou Mel,  il a  également  félicité la fédération ivoirienne d’athlétisme qui vient de se doter d’un siège après le taekwondo et qui a décidé  de se mettre en règle. Car dira-t-il  « à partir de 2021, nous allons passer à la phase de répression ».

 Patricia Lyse

 

 

 

4ème Tournoi Open de Sodemi Tennis de table/ Leba Mireille inarrêtable

Pari réussi pour Sodemi Tennis de Table .Dans le cadre de l’exécution de son programme d’activités 2020, le club a organisé son 4ème Open de la saison 2020, le samedi 14 novembre 2020, au gymnase de la Sodemi à Cocody. Ce quatrième open a vu la participation de  huit (08) clubs à savoir  Ettk,  Asttcp, Csitt,  Cfkttc, Hcc de Yopougon, Divo Tennis de Table, Sodemi Tennis de Table. Au programme de ce tournoi Open, 06 tableaux qui ont permis aux pongistes de montrer l’immensité de leurs talents. Dans le tableau U11, Vanié Odilon de Ettk  a battu  (3-sets 2), Sangaré Ibrahim de HCC de Yopougon.  Dans le Tableau U14 Filles, Ketura Milan de Csitt a battu (3 sets 0) Zahoui Nana du même club. Chez les U14 garçons,  Séry Ange de Ettk a eu raison   (3 sets 2)  de Bayala Jean-Pierre de SODEMI Tennis de table   Chez les Seniors Dames,  Leba Mireille de Sodemi Tennis Table  qui multiplie les belles performances a, sans surprise,  défait sa coéquipière en club   Soraya Kiabou, qui a plié l’échine (3 sets 0). Chez les hommes, Kouakou Coba de CFKTTC  a disposé de Kouassi Ange de Sodemi Tennis de Table qui s’est incliné  3 sets 0. Chez les vétérans  NZI Patrice de Sodemi Tennis de Table  s’est imposé 3 sets 2  face à  Lawson Galla du même club. A l’issue du tournoi, le Président de Sodemi Tennis de Table,  Kouadjo Yao Thiery a  remercié  tous les clubs et pongistes qui ont effectué le déplacement au gymnase de la Sodemi pour la réussite de ce 4ème Open, en dépit de quelques incompréhensions.  Au service du tennis de table ivoirien, Sodemi Tennis de Table entend prendre toute sa place pour œuvrer au développement de cette discipline et de la jeunesse en général. Après le succès de cette 4ème  compétition  de la saison 2020,   rendez-vous  est pris pour le mois prochain avec en ligne de mire u le prochain  Open qui sera suivi des Top 8 Ivoire 2020 par catégorie.

 Patricia Lyse  

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