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Filtrer les éléments par date : dimanche, 03 mai 2020

Le ministre Abinan pique une crise cardiaque et est interné dans une polyclinique de la place

Après le premier ministre Amadou Gon Coulibaly qui a été évacué d’urgence à Paris samedi suite à un malaise du cœur, c’est autour du ministre de l’emploi et de la protection sociale d’être évacué dans une polyclinique de la place. Selon nos sources, le ministre Abinan Kouakou Pascal a été interné ce dimanche à la polyclinique Farah située dans la commune de Marcory suite à une crise cardiaque.

Au moment où nous mettions sous presse, aucune autre nouvelle du ministre. Mais d’autres sources officielles indiquaient qu’il a été interné suite à un coup de fatigue. Prompt rétablissement à M. le ministre Abinan.

 

Nina Coulibaly

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Evacué d’urgence à Paris pour des soins / Guillaume Soro exprime ses "vœux de prompt rétablissement" au premier ministre

J’apprends ce jour l’évacuation de M. Amadou Gon Coulibaly, Premier ministre de la République de Côte d’Ivoire, pour des soins en France.

En cette circonstance particulière, en tant que frère et entant qu’Ivoirien, je m’associe pleinement et sincèrement aux vœux de bonne guérison et de prompt rétablissement formulés pour celui qui, plusieurs années durant a travaillé à mes côtés au Gouvernement, en qualité de ministre de l’Agriculture.

J’ai une pensée forte pour sa famille éprouvée en ces moments difficiles. J’adjoins mes prières à celles de ses proches et à celles du président de la République, pour le retour rapide du Premier ministre à ses charges au sommet de l’Etat.

Guillaume Kigbafori SORO Ancien Premier ministre

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Burkina Faso : le Mouvement Raélien apporte son soutien au Gan Massa et condamne son humiliation

Dans un communiqué rendu public, le Mouvement Raélien a manifesté son soutien à sa majesté le roi des Gan interpellé, bafoué et jeté en prison. « Le Mouvement Raélien dénonce et condamne le manque total de respect et l’humiliation qui ont été faits au Roi des Gan et à sa population d’une part par les responsables de cette communauté chrétienne qui ont méprisé le Roi en allant jusqu’à rejeter sa demande d’une rencontre pour explication, et d’autre part, les arrestations qui ont été faites », a dénoncé Dr Ditalamane HEBIE, guide-évêque, porte-parole du Mouvement Raélien en Kama.

Les faits remontent au décès d’une princesse de la famille royale, fidèle d’une église protestante. Décédée des suites d’une maladie, le roi des Gan, dépositaire et respectueux des valeurs culturelles ancestrales demande au pasteur et à sa congrégation de laisser enterrer la défunte dans le caveau royal comme le veut la coutume, après qu’ils eurent terminé leurs prières mortuaires au sein de l’église. Contre toute attente, la requête du souverain Gan a été foulé aux pieds et le corps de la princesse fut enterré dans un autre cimetière.

C’est alors que le Roi a fait exhumer le corps de la princesse pour le ramener au caveau royal. Il s’en est suivi une convocation à la police et l’emprisonnement du roi et sa délégation le 17 avril 2020. Il n’en fallait pas plus pour que le peuple Gan se soulève le lendemain 18 avril 2020 pour réclamer la libération de leur roi.

Suite à des interventions au plus haut niveau des autorités politiques du pays, le roi été libéré dans la matinée du 18 avril. restant encore incarcérée. Après avoir salué la diligence des autorités politiques du Burkina Faso, le Mouvement Raélien a exprimé sa désapprobation et son indignation pour la survenue de ces incidents.

« Toute cette situation résulte du grand mépris de la Royauté et de ses valeurs ancestrales culturelles et cultuelles que le colonisateur, dans son ardente quête de destruction de la chefferie traditionnelle, garante de la stabilité et de la paix dans le tissu social en Kama, a légué à ses héritiers néocolonialistes africains, incapables de discernement et prêts à se renier pour servir les intérêts du colonisateur », a regretté Dr Ditalamane HEBIE.

Ephraïm Aboubacar

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Primature: Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly en France pour un contrôle médical, Hamed Bakayoko assure son intérim

Amadou Gon Coulibaly a quitté la Côte-d’Ivoire hier pour Paris, officiellement pour un « contrôle médical ». Selon son entourage, il s’agirait d’un « contrôle périodique normal », en rapport avec sa transplantation de cœur subie en 2012.

Certains média parlent d’une « évacuation sanitaire».

Le Premier ministre ivoirien est apparu à plusieurs reprises très épuisé ces dernières semaines. Les transplantés du cœur sont connus comme faisant partie du groupe de personnes a risques face au virus SARS-CoV-2. Leur système immunitaire présente généralement des défaillances qui imposent la prise de plusieurs médicaments durant tout le restant de leur vie. Gon s’était auto-confiné le 24 mars.

Il était réapparu en public 15 jours plus tard après « trois tests négatifs » au covid-19. En pleine crise sanitaire covid-19, l’évacuation du Premier ministre pour raisons médicales vient confirmer les limites criardes des structures de santé en Côte-d’Ivoire.

 Connectionivoirienne       

                    

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Politique Nationale/ Le pdci-Rda et le Fpi officiellement ensemble pour la reconquête du pouvoir

COMMUNIQUE RELATIF À LA SIGNATURE DE L’ACCORD DE COLLABORATION ENTRE LE PDCI-RDA ET LE FPI

 

Le jeudi 30 avril 2020, au siège du PDCI-RDA à Cocody, le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire- Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) et le Front Populaire Ivoirien (FPI) ont procédé à la signature du document cadre de collaboration portant sur le « PROJET DE RECONCILIATION DES IVOIRIENS POUR UNE PAIX DURABLE ».

Le FPI et le PDCI-RDA se félicitent de l’aboutissement de longues séances de Travail du Comité paritaire organisées pour l’élaboration du document cadre consignant leur engagement commun à œuvrer de concert pour le retour de la paix et de la réconciliation des Ivoiriens qui en expriment, chaque jour, le besoin. La réconciliation des Ivoiriens est pour le PDCI-RDA et le FPI, chefs de file des Plateformes Coalition pour la Démocratie, la Réconciliation et la Paix (CDRP) et Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS), un impératif et un devoir républicains.

Aussi le FPI et le PDCI-RDA sont-ils heureux de porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale, la signature du document cadre de collaboration auquel ils associeront les plateformes EDS et CDRP dont ils sont membres.

En effet, depuis le décès du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, Premier Président de la Côte d’Ivoire, la vie politique ivoirienne est entrée dans une spirale de crises politiques et sociales qui ont entrainé la désagrégation de la vie sociopolitique nationale. La « réconciliation nationale » est perçue aujourd’hui par la majorité des Ivoiriens comme un réel besoin, une nécessité absolue, que l’on a tenté en vain de satisfaire depuis 2000, par le recours à des formules ou des organes de réconciliation qui malheureusement ne sont pas parvenus à un règlement définitif des dites crises.

Toutes ces crises successives ont créé dans notre pays un sentiment de frustration, une fracture sociale sans précédent et une réelle crise de confiance.  Aujourd’hui, notre pays est profondément divisé. Malheureusement, la réconciliation tant désirée et souhaitée par la majorité de nos compatriotes et de nos partenaires internationaux ne semble pas être la priorité du gouvernement actuel.

C’est pour remédier à cette situation que les Présidents Henri KONAN BEDIE et Laurent GBAGBO, au cours de leur rencontre historique du 29 juillet 2019, à Bruxelles, ont pris la décision d’œuvrer ensemble pour la promotion de la Réconciliation nationale en Côte d’Ivoire afin de préserver notre pays des affrontements intercommunautaires, des élections conflictuelles et d’une nouvelle guerre civile.

 Ainsi, sous l’impulsion des Présidents Laurent GBAGBO et Henri KONAN BÉDIÉ, le FPI et le PDCI-RDA ont entrepris d’établir un document cadre de collaboration qui définit les enjeux et les méthodes nécessaires à la réalisation d’une vraie Réconciliation et d’une Paix durable en Côte d’Ivoire en vue de mettre un terme définitif à la division et à la guerre dans notre pays. La méthode de réconciliation que nous proposons est de type participatif et inclusif. Elle permettra :

- de pardonner dans la vérité et la justice ;

- d’éliminer les séquelles des crises successives ;

- de trouver des solutions originales aux problèmes qui sont à la base des crises ;

- de construire ensemble une « UNE NOUVELLE COTE D’IVOIRE » sur la base de principes, règles et valeurs partagés avec tous les Ivoiriens et tous les étrangers résidant en Côte d’Ivoire. Les concertations du groupe paritaire PDCI/FPI ont été conduites dans un esprit d’ouverture axé sur une perspective inclusive. Dans un contexte marqué par l’absence de volonté politique des tenants du pouvoir RHDPunifié à aller à la vraie réconciliation, les deux grands partis, le PDCI-RDA et le FPI portent témoignage de leur engagement d’agir ensemble, dès maintenant, pour faire la promotion de la réconciliation auprès des Ivoiriens partout où besoin sera. Il s’agira pour les partis signataires :

• de dire ensemble aux Ivoiriens leurs attentes relatives au processus de Réconciliation, en vue de l’établissement pour l’avenir de principes et de valeurs qui assureront le retour de la paix et de la cohésion pour un Nouveau Contrat Social ;

• de mobiliser tous les partis de l’opposition et la société civile pour le processus de réconciliation;

• d’appeler le RHDP-unifié et le gouvernement à s’impliquer de manière effective dans le processus de réconciliation nationale.

Ce faisant, le FPI et le PDCI-RDA agiront ensemble pour une réconciliation nationale effective et inclusive, à travers le message suivant. Adhérer au processus de réconciliation, c’est :

- Vouloir la PAIX, la COHESION, l’UNITE pour la Côte d’Ivoire ;

- Eliminer les séquelles de la crise post-électorale par le retour du président Laurent GBAGBO, du ministre Charles BLE GOUDE et du maire Noel AKOSSI BENDJO ;

- Libérer tous les prisonniers politiques ;

- Organiser et réussir le retour de tous les exilés ;

- Rendre transparent le processus électoral ;

- Enfin, redonner à notre pays une chance de renouer avec la paix et la cohésion pour le futur.

Fait à Abidjan, le 30 avril 2020. Le PDCI-RDA / Le FPI 2

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Retrait de la Côte d’Ivoire de la CADHP/ La société civile expriment son profond regret et condamnent avec la plus grande fermeté cette décision du Conseil des ministres

Déclaration commune des OSC relative au retrait par la Côte d’Ivoire de sa déclaration d’acceptation de la juridiction de la CADHP au titre de l’article 34 paragraphe 6 du protocole facultatif instituant la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples

A l’issue du Conseil des Ministres du 29 avril 2020, le porte-parole du gouvernement ivoirien a annoncé le retrait de la reconnaissance de la compétence de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) par la Côte d’Ivoire.

Les signataires de la présente déclaration ont appris avec surprise et indignation, cette décision des autorités ivoiriennes.

En effet, conformément au protocole portant création de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), la reconnaissance de la compétence permet aux individus personnes privées et aux Organisations Non Gouvernementales (ONG) ayant le statut d’observateurs auprès de l’Union Africaine (UA), de saisir directement la Cour sans passer par la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Les signataires de la présente déclaration tiennent à rappeler que la déclaration de la reconnaissance de la compétence de la Cour par la Côte d’Ivoire en 2013 est le fruit d’un long et pénible combat de lobbying et de plaidoyer des Organisations Non Gouvernementales ivoiriennes. Ce sont ainsi, plusieurs années de lutte, qui viennent d'être annihilées, à l’issue de seulement deux heures de réunion.

Pour les signataires de cette déclaration, même si sa légalité n’est point à contester, cette décision apparait illégitime car elle indique manifestement un recul en matière de protection des droits humains.

Les signataires de cette déclaration tiennent à rappeler que la capacité de la Cour de recevoir des communications individuelles est fondamentale pour sa crédibilité dans son rôle de lutte contre l’impunité et de protection des droits de l’homme sur le continent où ils sont abondamment proclamés et constamment violés.

En conséquence, les signataires de la présente déclaration, expriment leur profond regret et condamnent avec la plus grande fermeté cette décision du Conseil des ministres qui restreint désormais l’accès des personnes privées à la justice africaine.

Les signataires invitent instamment le Gouvernement ivoirien à reconsidérer cette décision dans l’intérêt de la prévention, de la promotion et de la protection des Droits Humains et du peuple de Côte d’Ivoire dont il tient sa souveraineté.

Fait à Abidjan, le 02/05/2020

Pour l’APDH, la LIDHO, le MIDH, CIVIS Côte d’Ivoire, l’ADJL-CI, l’OBSLID, l’AFJCI.

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Produits pétroliers : les prix baissent à la pompe

Dans un communiqué, le jeudi 30 avril 2020 Abidjan, le ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies renouvelables a présenté les nouveaux prix minima des produits pétroliers pour la période du 1er au 31 mai 2020.

Ceux-ci connaissent une nouvelle baisse en Côte d’Ivoire où le prix du litre de l’essence super sans plomb est passé de 595 FCFA à 570 FCFA, soit une réduction de 25 FCFA, tandis que le litre du gasoil est passé de 590 FCFA à 570 FCFA, soit une baisse de 20 FCFA.

Concernant le gaz butane, les prix sont les suivants : la bouteille de 06kg est fixée à 2 000 FCFA, pour la bonbonne de 6Kg, 4 375 FCFA, celle de 12,5kg, 5 250 FCFA celle de 15kg, 6 125 FCFA celle de 17,5kg. Les prix de celles de 25kg et de 28 kg sont respectivement fixés à 8 750FCFA et à 9 000 FCFA. Ces baisses sont en ligne avec les mécanismes d’ajustement automatique des prix, mis en place par le gouvernement. Cela traduit la volonté des autorités ivoiriennes de faire en sorte que les baisses des prix observées sur le marché international profitent aux populations.

Ces prix doivent être affichés pendant toute la période de validité. Tout contrevenant s’expose aux sanctions en vigueur.

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