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Filtrer les éléments par date : mercredi, 12 juin 2019

Manifestation hostile au Président Henri Konan BEDIE, devant sa résidence privée de Cocody/ Le Cabinet du Président du Pdci-Rda s’indigne et condamne les propos tenus et les actes posés par ces manifestants

 

La déclaration

Réunis, en ce jour du mercredi 12 juin 2019, de 10h00 à 12h00mn, les membres du cabinet du Président Henri Konan BEDIE, ancien Président de la République et Président du PDCI-RDA, ont fait l’examen de la situation socio-politique de ces derniers jours. La déclaration Le cabinet a noté, avec un grand regret, la tenue, dans l’après-midi du mardi 11 juin 2019, d’une manifestation hostile, au Président Henri Konan BEDIE, devant sa résidence privée, sise à Cocody les Ambassades. Cette manifestation, reprise dans une vidéo, est abondamment relayée sur les réseaux sociaux. Le cabinet du Président Henri Konan BEDIE voudrait rappeler, à l’attention de tous, que la démocratie et l’Etat de droit sont encadrés par la constitution. Cette constitution donne l’opportunité à tout citoyen et à un groupe de citoyens de se prononcer librement sur les faits et autres événements de la vie socio-politique, sans toutefois porter, exclusivement, atteinte à l’honneur, à l’intégrité physique de ces concitoyens et à l’attaque de résidence privée; notamment, comme constaté, dans la vidéo montrant, aux yeux de tous, la profanation de la résidence habitée par une Haute Autorité de la République, qu’est Henri Konan Bédié, ancien Chef de l’Etat et Président du PDCI-RDA. Le Cabinet du Président Henri Konan BEDIE s’indigne et condamne les propos tenus et les actes posés par ces manifestants devant sa résidence. Le cabinet du Président Henri Konan Bédié déplore l’inaction du gouvernement et des autorités chargées de la sécurité. Le cabinet du Président Henri Konan BEDIE, Ancien Président de la République, demande au gouvernement de faire la lumière sur ces faits qui menacent la paix, la cohésion sociale et la quiétude des populations.

Fait à Abidjan, le 12 juin 2019

N’DRI Kouadio Pierre Narcisse

Directeur de cabinet du Président Henri Konan BEDIE

Ancien Président de la République

Président du PDCI-RDA.

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Education nationale/Excellence : Les meilleurs élèves de Gbongaha honorés

Les autorités administratives et enseignants du collège moderne de gbongaha ainsi que les autorités administratives et coutumières de cette localité ont décide d 'inculquer la culture de l'excellence à leurs élèves. Pour de faire, ils ont initié une journée des meilleurs élèves du Collège Moderne de Gbongaha Drenetfp d'Odienné. Cette activité qui a eu lieu récemment dans l'enceinte dudit collège a été l'occasion pour les initiateurs d'inviter tous les apprenants à s'inscrire dans la droite ligne de la politique de l'excellence prôné par le chef de l'État Alassane Ouattara. Ces festivités marquant la fin de l'année scolaire se déroulées en présence du principal Diomandé Tiémoko et des forces vives des différents villages de la sous-préfecture. Le Parrain N'goran Konan Philippe, sous-préfet de Gbongaha a exprimé son engagement à faire la promotion de l'excellence auprès de tous les enfants de la région. Il a donc remercié le corps enseignants et l'administration dudit collège pour la réussite de cette année scolaire. Les meilleurs élèves des différents niveaux ont reçu des prix. Ainsi, Bakayoko Drissa, élève de 6è a été le premier des premiers avec 16,94 de moyenne. L'après-midi a été marquée par la finale du tournoi de foot masculin et féminin parrainé par le capitaine Koman Ahoty Augustin. Ce dernier a prodigué de sages conseils à ses filleuls. Il a surtout félicité M Dominique Kouakou et son équipe pour l’organisation de cette compétition qui a sainement occupé les élèves toute l’année scolaire. Les Vainqueurs masculins et féminins ont été les élèves de 6è face à leurs aînés de 4è.

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COMMUNIQUÉ DE LA DÉLÉGATION GÉNÉRALE DE WASHINGTON DC MÉTRO EN SOUTIEN AU PRESIDENT HENRI KONAN BEDIE, SUITE A SA DECLARATION RELATIVE A LA SITUATION SOCIO POLITIQUES DE LA COTE D’IVOIRE

Le Mercredi 05 juin 2019, recevant une délégation de son Parti en sa résidence de Daoukro, le Président Henri Konan BÉDIÉ, Président du PDCI-RDA, a dénoncé avec force la situation sécuritaire grave qui menace la paix et la quiétude des populations ivoiriennes. Cette situation se caractérise par la montée de l’orpaillage clandestin par des bandes armées, et le bradage de la nationalité ivoirienne. Cette sortie surprise, qui coupe l'herbe sous les pieds des conspirateurs de la République, n'a pas manqué de soulever le courroux du gouvernement ivoirien, le conduisant à pondre à la hâte, le Samedi 8 juin 2019, un communiqué laconique ayant des allures de menaces. Face à cette situation, la Délégation Générale du PDCI-RDA de Washington DC et Métro : - réaffirme son soutien ferme au Président Henri Konan BÉDIÉ pour les propos tenus ; - salue sa clairvoyance, son courage politique et son sens élevé du devoir ; - regrette qu'après avoir échoué à liquider le PDCI-RDA, les gouvernants remettent le couvert en tentant de vilipender le Président Henri Konan BÉDIÉ ; En quoi dénoncer l’installation anarchique de bandes armées étrangères à la lisière de populations paisibles peut être assimilées à la xénophobie ? En quoi le foisonnement des orpailleurs polluant notre environnement peut être assimilé à la xénophobie ? « Nous avons fait venir des étrangers dans nos plantations de café de cacao ; et ensuite les gens se sont installés à leurs propres comptes ; et aujourd’hui, ils agressent les planteurs ivoiriens et se disputent même la propriété des terres » En quoi en faire le constat est de la xénophobie ? « Le Nationalisme n’est ni xénophobie ni racisme. Il est plutôt la manifestation de l’amour que l’on porte inconditionnellement pour son pays et son peuple » En quoi dénoncer pour prévenir de graves conflits sociaux peut mettre en mal la cohésion sociale ? Nous lançons un appel solennel à tous les Ivoiriens à plus de vigilance pour faire échec à toutes les actions visant à confisquer le pouvoir d'État aux prochaines élections de 2020 ;

Fait à Washington DC, le Lundi 10 juin 2019

Le Délégué Général

Patrice ADAM-YÉBOUA

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CONFERENCE DE PRESSE DU PDCI-RDA SUITE A LA DECLARATION DU GOUVERNEMENT RELATIVEMENT AUX PROPOS DU PRESIDENT HENRI KONAN BEDIE SUR LES ORPAILLEURS ET LA FRAUDE SUR L’IDENTITE IVOIRIENNE.

Jean-Louis BILLON, Secrétaire Exécutif Chargé de l’Information, de la Communication et de la Propagande, le 10juin 2019 au siège du Pdci-Rda à Cocody. « Est-ce donc un délit que d’alerter l’opinion sur les dangers qui guettent la survie de la Côte d’Ivoire que l’on veut absolument transformer en un no man’s land ? »

Le samedi 8 Juin 2019, le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire a fait une déclaration, portant le sceau et la signature de son Porte-parole le Ministre SIDI Tiémoko TOURE, abondamment relayée par les médias nationaux et internationaux, relative aux propos tenus par Son Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, à l’occasion d’une audience qu’il a accordée à une délégation de militants de son parti de la Commune de Koumassi. Le Porte-parole du Gouvernement a choisi délibérément des morceaux des propos du Président du PDCI-RDA, sortis de leur contexte, pour en faire une exploitation tendancieuse ; à l’effet de ternir son image et porter atteinte à son honorabilité. Par ce stratagème, le gouvernement en arrive à qualifier les propos tenus par le Président du PDCI-RDA, comme étant « d’une extrême gravité, appelant à la haine de l’étranger et de nature à mettre en péril, au-delà de la paix et de la cohésion sociale, l’unité nationale et la cohésion du pays ». Contrairement à cette accusation, à la fois calomnieuse et démagogique, le Président Henri KONAN BEDIE n’a fait que porter à l’attention de l’opinion nationale et internationale des faits troublants et récurrents, vécus par les populations ivoiriennes et qui suscitent de véritables inquiétudes. Ces faits, régulièrement révélés par la presse nationale, internationale et publiquement reconnus par certains membres du Gouvernement, sont relatifs notamment: -aux conflits intercommunautaires récurrents ; -à ce que recouvre l’orpaillage clandestin ; -et à la fraude sur l’identité ivoirienne. Au regard de la persistance et de l’aggravation de ces faits, le Président Henri KONAN BEDIE, en sa qualité d’homme d’Etat et de Leader politique et d’opinion, est qualifié et bien placé pour aborder ces préoccupations majeures pour alerter le Gouvernement ainsi que l’opinion sur la gravité de ces événements qui menacent la paix sociale et la quiétude des populations ivoiriennes.

Concernant les conflits intercommunautaires.

Est-ce du racisme, de la xénophobie, du tribalisme, de la discrimination raciale ou religieuse ou de la haine de l’étranger que de dénoncer cette récurrence de ces conflits communautaires intervenus; notamment à Bouna (en Avril 2016), Guiglo (2017),Kanakono (le 24 Décembre 2017), Zouan Hounien en (Novembre 2018), Bangolo (le 24 Juin 2018), Facobly (en Juillet 2018), Issia (en Octobre 2018 avec la sortie punitive des DOZOS contre les populations autochtones), Duekoué (en Novembre 2018), Bin Houin (en Avril 2019), Marabadiassa (en Février 2019), Béoumi et Abengourou (en Mai 2019) ? Assurément que non !

En ce qui concerne l’orpaillage clandestin.

Est-ce du racisme, de la xénophobie, du tribalisme, de la discrimination raciale ou religieuse, de la haine de l’étranger que de regarder comme troublant ce phénomène qui est une réalité, principalement le fait de non nationaux armés et domiciliés à la lisière de nombreux de nos villages de Côte d’Ivoire ? Ces sites d’orpaillage clandestin utilisent de nombreux enfants et sont sources d’insécurité et de conflits répétés. En matière d’utilisation des enfants, « Le site d’orpaillage le plus actif est celui de Booré-Etienkro. Le nombre d’enfants engagés sur ce site est d’environ 200 », a déclaré lors de la deuxième conférence mensuelle des chefs de service initiée par le Préfet par intérim Soro Sana à Dimbokro, le représentant du Directeur des Mines et la Géologie, Tigori François. Celui-ci a déploré l’utilisation des enfants sur ces sites. Cette utilisation des enfants, dit-il, se fait au vu et au su des autorités. Ces enfants pour la plupart, sont des écoliers et élèves ayant déserté les salles de classes. Le représentant du Directeur des Mines et de la Géologie évalue à 3000, le nombre d’orpailleurs clandestins présents à Booré dont plus de 85% sont des non-nationaux. En plus de Booré, plusieurs sites d’orpaillage clandestin existent également dans le département de Dimbokro à Bassa-Kouadiokro, Tanoh-Akakro, N’Dayakro, Bengassou et Djèkro. Relativement aux conflits meurtriers plusieurs sources en relatent les faits. L’orpaillage clandestin se développe de plus en plus dans de nombreuses régions de la Côte d’Ivoire. Certaines populations ivoiriennes essaient difficilement d’empêcher ces orpailleurs, bien particuliers, de s’installer, mais sans grand soutien des autorités administratives. Ainsi, l’on assiste régulièrement à des affrontements meurtriers. En voici quelques chiffres sur ces violences orchestrées par ce phénomène qui s’amplifie. Kokumbo, au Centre de la Côte d’Ivoire : Côte d’Ivoire : L’impunité et l’orpaillage clandestin ont encore tué et brûlé Bongouanou, au Centre-Est : Une jeune fille a été retrouvée éventrée dans la nuit du samedi 4 mai 2019 par des orpailleurs clandestins sur la voie Broukro-Aboussounou aux environs de 4 heures et est décédée, le mardi 7 mai à 6 heures, à l’hôpital général de Bongouanou. Interrogée avant sa mort par le chasseur qui l’a découverte, elle a expliqué avoir été prise à Bongouanou par deux orpailleurs clandestins dont l’un est le père de son enfant. A l’en croire, ils avaient promis faire une virée nocturne à Akakro, mais après Broukro, ils ont dévié dans le sens d’Aboussounou où ils l’ont agressée dans la brousse avant de l’abandonner. Koffré, sous-préfecture de Kasséré, dans le Nord : Le commandant de la 4ème compagnie mobile de gendarmerie de Korhogo, le capitaine Pierre Djah Dago avait été froidement assassiné par des déguerpis d’un site d’orpaillage clandestin à Koffré, le lundi 30 juillet 2018. En effet, menacés par les orpailleurs armés de machettes, de pioches et de gourdins et ayant saisi au collet un gendarme, un collègue de ce dernier avait fait un tir de sommation, pensant pouvoir dissuader les assaillants. C’est dans la foulée que le capitaine Dago avait reçu un coup de pioche au dos. D’autres coups de pioches et de machettes avaient suivi, ne laissant pas le temps à l’officier de sortir son arme. Il avait été lynché à mort, avec divers objets contondants. Hiré dans la préfecture de Divo, au Centre-Ouest : Les jeudi 6 avril et vendredi 7 avril 2017, Hiré avait été le théâtre de violents affrontements entre gendarmes et jeunes causant la mort d’au moins deux personnes et de nombreux blessés par balles. Et pour cause, les jeunes pour la plupart, des exploitants clandestins d’or accusaient les gendarmes d’être à la base de la mort d’un des leurs. Alosso dans le département d’Alépé, au Sud : Cette localité avait été secouée, le jeudi 14 janvier 2016, par un affrontement sanglant entre des orpailleurs clandestins et ses populations. L’on dénombrait à l’issue de cet affrontement, 11 blessés du côté des assaillants et deux du côté des villageois. A l’origine de ce conflit, qui avait viré sur le terrain communautaire, une exploitation clandestine des ressources minérales de la région par des ressortissants ghanéens, le long du fleuve Comoé. Angovia dans le centre-ouest : Les affrontements sanglants qui ont lieu en Juillet 2014 se sont à nouveau répétés en Mars 2015. En effet, un chasseur traditionnel communément appelé Dozo, avait ouvert le feu sur un orpailleur clandestin travaillant dans une des nombreuses mines à Angovia, situé à 70 km de Yamoussoukro. La victime, avait été transportée d’urgence à l’hôpital, au niveau de Bouaflé où elle avait reçu les soins que nécessitait son état de santé. Toutefois, les populations autochtones s’étaient soulevées pour réclamer le départ, sans condition, des chasseurs traditionnels de leurs terres. La liste est bien longue que l’on ne pourrait pas finir d’égrener. L'ensemble de ces événements malheureux ont mis en cause des Orpailleurs Clandestins non nationaux. Dans presque toutes les régions de la Côte d’Ivoire, la présence de ces orpailleurs bien particuliers a atteint des proportions inquiétantes. Les rapports de l’Union Européenne, des journalistes indépendants locaux comme étrangers et autres donneurs d’alertes viennent, quand ils croisent avec la réalité vécue par les populations locales qui permettent de relever le laxisme complice et approbateur des autorités du pays, viennent accroitre davantage le trouble dans notre entendement. A quelles fins donc sont positionnées ces véritables bandes armées, semblables à des milices bien organisées ? En quoi est-ce alors appeler à la haine de l’étranger que d’appeler la conscience des ivoiriens sur cette réalité ? Est-ce donc un délit que d’alerter l’opinion sur les dangers qui guettent la survie de la Côte d’Ivoire que l’on veut absolument transformer en un no man’s land ? Est-ce être xénophobe que de réveiller les autorités ivoiriennes qui semblent se prélasser dans un faux sommeil complice de cette situation qui menace la sécurité nationale? Le PDCI-RDA dit qu’il ne faut pas fuir ce débat, le dévoyer car il y a lieu d’apaiser les cœurs, de rassurer les populations et rendre plus solide le tissu de la coexistence pacifique des communautés en Côte d’Ivoire; Ces événements malheureux ont mis en cause des orpailleurs clandestins majoritairement originaires des pays voisins.

En ce qui concerne la fraude sur l’identité.

Est-ce du racisme, de la xénophobie, du tribalisme, de la discrimination raciale ou religieuse ou de la haine de l’étranger que de dénoncer la réalité de la fraude sur l’identité ivoirienne ? Lorsque l’Ambassade d’Italie en Côte d’Ivoire a révélé l’arrivée clandestine de 13.000 immigrés ivoiriens sur les côtes italiennes au cours de la période du 1er au 31 décembre 2016, le Ministre KONE Bruno, porte-parole d’alors du gouvernement n’a pas démenti cette information. Il a plutôt affirmé, le mercredi 12 Avril 2017, qu’après des enquêtes et investigations menées par le Gouvernement ivoirien, il a été établi que « seuls 2000 immigrés ont formellement été identifiés comme étant réellement des Ivoiriens sur les 13.000 présumés ivoiriens comme rapporté par l’hebdomadaire Jeune Afrique dans sa livraison du 15 Avril 2017. Est-ce de la xénophobie ou de la haine de l’étranger de déduire que les 11.000 autres immigrés, initialement, identifiés et présentés comme étant des Ivoiriens du fait des actes qu’ils détenaient, ont acquis frauduleusement la nationalité ivoirienne ? La question, ici, est de savoir si ce sont les étrangers, ne satisfaisant pas aux conditions de naturalisation, qui fraudent pour acquérir illégalement la nationalité ivoirienne ou si ce sont les nationaux, pour lesquels aucune disposition particulière n’est requise, qui fraudent pour acquérir leur propre nationalité. Chers amis journalistes, vous convenez, avec moi, que seuls, a priori, les étrangers, incapables de satisfaire aux conditions de naturalisation, sont enclins à obtenir frauduleusement la nationalité ivoirienne. N’est-ce pas le même Ministre, Bruno KONE Porte-parole d’alors qui a reconnu, à l’occasion du retour de Libye des 150 Ivoiriens candidats à l’immigration, en affirmant : « qu’il s’est retrouvé même des anglophones qui avaient des papiers ivoiriens » ! Doit-on tenir pour fausse cette information servie par le Porte-parole de notre Gouvernement ? Par ailleurs, n’est-ce pas troublant, malgré toutes les tentatives vaines de justifications ultérieures qu’un véhicule de transport béninois STC venant de Cotonou (BENIN) via le Ghana, transportant 280.000 imprimés d’attestation d’identité de l’ONI contrefaits a été intercepté par la Douane ivoirienne le Samedi 25 Mai 2019 à Noé, frontière terrestre de la Côte d’Ivoire avec le Ghana et qui étaient convoyés pour alimenter assurément les laboratoires de production de faux disséminés dans des localités ciblées du pays? De ce qui précède, le PDCI-RDA s’étonne et s’indigne du mauvais procès qui est fait au Président Henri KONAN BEDIE. Le PDCI-RDA voudrait, une fois encore, inviter le gouvernement ivoirien à faire siens les faits, ci-dessus, révélés publiquement et solennellement par le Président Henri KONAN BEDIE. Le PDCI-RDA note que pour sauvegarder l’État de droit en Côte d’Ivoire, le gouvernement de Côte d’Ivoire doit se sentir interpellé, après l’adresse du Président Henri KONAN BEDIE et mener les investigations en vue d’apporter de véritables et rassurantes solutions aux préoccupations des ivoiriens, des Ivoiriennes et de tous les habitants de la Côte d’Ivoire. Le PDCI-RDA voudrait porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que le Président Henri KONAN BEDIE demeure profondément attaché à la préservation de la paix, à la sauvegarde de la cohésion sociale et à la défense de l’unité nationale. Habité par ces valeurs, à lui inculquées par Félix Houphouët- Boigny, dont il a la lourde charge de protéger, le Prix qui porte son nom, le Président Henri KONAN BEDIE ne peut garder le silence devant les graves dérives observées dans la gestion des Affaires publiques, notamment dans les domaines des libertés publiques et de la protection sécuritaire des personnes et des biens en Côte d’Ivoire. C’est ainsi que, suite aux propos inqualifiables tenus dans un lieu de prières, le 31 Mai 2019 par la Député du RHDP Mariam TRAORE, demandant aux imams de les aider pour que « le pouvoir d’état n’échoit pas dans les mains des impurs …», le Président Henri KONAN BEDIE n’a pas manqué d’interpeller le COSIM, par courrier, sur la gravité de ces propos qui menacent la laïcité de l’Etat, l’équilibre de la nation et l’Etat de droit. Le PDCI-RDA voudrait rappeler à l’attention de tous, que le Président Henri Konan BEDIE demeure favorable à l’intégration des peuples et des nations de la sous-région, et ce, conformément à la préservation de l’Etat de droit qui oblige le Gouvernement à faire respecter les règles et les lois applicables à la protection de la mobilité des personnes et des biens, pour une cohabitation et une coexistence pacifique entre les populations ivoiriennes. Telle est la conception républicaine du Président Henri KONAN BEDIE pour une intégration réussie et une vie harmonieuse des peuples résidant en Côte d’Ivoire. Cette conception constitue un gage de succès pour notre démocratie, dont l’une des échéances majeures est l’élection présidentielle d’octobre 2020. Chers amis journalistes, vous convenez avec moi que tous les faits dénoncés par les soins du Président Henri KONAN BEDIE pourraient constituer un frein à la libre expression des citoyens lors de cette élection. Convaincu que les propos du Président Henri KONAN BEDIE sont de nature à inviter le gouvernement à faire face à ses responsabilités, le PDCI-RDA voudrait, ici, par ma voix lui rendre un vibrant hommage pour son action de sauvegarde, de préservation de la paix et de promotion de l’intégration des peuples en Côte d’Ivoire. Les archives de la République ivoirienne contiennent des preuves de son attachement et de son engagement en faveur de l’intégration de milliers de frères burkinabés naturalisés. Ainsi, comme exemple, le Président Henri KONAN BEDIE a signé le 26 septembre 1995, un décret portant naturalisation de 8.133 de nos frères burkinabés de Garango, Koupéla et Koudougou dans les Départements de Bouaflé et de Zuenoula . En conclusion, le PDCI-RDA salue la clairvoyance et le sens de l’anticipation du Président Henri KONAN BEDIE sur les grandes questions de la vie de la nation ivoirienne. Le PDCI-RDA remercie, vivement, tous les partis politiques et l’ensemble des forces vives de la nation, qui n’ont pas hésité à exprimer clairement leur soutien aux propos du Président Henri KONAN BEDIE. Un tel soutien est la preuve que ces faits sont des réalités connues des Ivoiriens. Ils sont récurrents et d’une extrême gravité. C’est pourquoi, les propos du Président Henri KONAN BEDIE ont inspiré dans l’opinion des ivoiriens un même sentiment, communément et largement partagé. Malheureusement, le Gouvernement ivoirien se refuse à comprendre et à appréhender la juste mesure des propos du Président Henri KONAN BEDIE. Le gouvernement ivoirien a choisi, une fois encore, de classer à dessein ces propos comme procédant de la surenchère politique opportuniste et de mettre en œuvre, son outil de défense préféré qui est la stigmatisation, la désinformation et la mise en avant du spectre de la haine de l’étranger qu’il instrumentalise faussement pour ne pas avoir à faire face à la réalité des choses. Dans quel pays sommes-nous où l’on ne peut pas faire des constats, des analyses ou simplement tenir des propos pour alerter sur un certain état du pays, un péril qui guette la nation en utilisant le mot « étranger » « non nationaux » sans que l’on ne soit taxé faussement de xénophobe ou d’ivoiritaire, notion au contenu dévoyé pour servir de basses manœuvres ? Partout, dans le monde, les acteurs politiques se soucient des flux migratoires, de la politique vis-à-vis des étrangers par rapport aux nationaux, de l’état de la coexistence entre les communautés qui se créent, leur installation, leurs occupations, des rapports de ces flux avec la sécurité nationale et la sauvegarde de la paix publique. Le PDCI-RDA qui est un parti de rassemblement, en appelle à la vigilance de tous les Ivoiriens du Nord au Sud, d’Est en Ouest en passant par le centre afin que l’usage abusif de la stigmatisation et de la manipulation de certains concepts à interprétation tendancieuse qui ont hier divisé les ivoiriens ne soient pas remis sur la table à des fins propagandistes. Vive la Côte d’ivoire rassemblée, véritablement réconciliée pour qu’ensemble ses filles et fils travaillent hardiment à son développement.

Fait à Abidjan, le 10 juin 2019

Jean Louis BILLON

Secrétaire Exécutif Chargé de l’Information,

de la Communication, et de la propagande

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Lutte contre la déforestation/Un jardin botanique va voir le jour à Niablé.

Planter des arbres, expliquer leur importance dans la purification de l'air aux enfants, c'est est l'exercice réussi par Édouard Messou, maire de Niablé, vendredi 7 juin 2019. Cinq (5) plants de thèque ont été plantés avec le concours des élèves de la maternelle et du primaire dans la cour du Groupe Scolaire Kouakou Jérôme. Cette activité marque de façon symbolique la célébration de la journée mondiale de l'environnement dans la cité des lauréats. Journée qui s'est déroulée le 5 juin dernier sous le thème : " préservation de l’air". Les arbres captent le gaz carbonique et libère l'oxygène. En impliquant les enfants, le conseil municipal veut les amener à prendre conscience du respect de la nature dès le bas âge.

Edouard Messou et ses conseillers dont Mme Marie Laure  Kindo  veulent à terme créer un jardin botanique qui regroupe toutes les espèces d'arbres caractéristiques de la région. Ce projet qui se fera en partenariat avec la Sodefor, va permettre de développer une forme de tourisme à l'avenir. Toute chose qui permettra à la population d'intégrer la dimension environnementale dans son quotidien.

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Soutien aux Eléphants/ Qui est le nouveau patron du Cnse

 Depuis le 17 mai 2019, le Comité national de soutien aux Eléphants (Cnse) a un nouveau président. Il s’agit de Kouadio Adonis, Directeur régional du sport de son état au district autonome d’Abidjan qui a été officiellement nommé par le ministre des Sports Danho Paulin à qui il a traduit son infini reconnaissance non sans dire toute sa gratitude au chef de l’Etat Alassane Ouattara et au Premier ministre  Gon Coulibaly. Succédant au Dr Kouassi Parfait, le nouveau président du Cnse  veut, à travers les grands évènements sportifs,  ajouter sa pierre à l’édification de la cohésion sociale qui est effritée. Pour ce faire, le rassemblement  de toutes les populations autour du drapeau ivoirien apparait comme une priorité .Aujourd’hui, il s’agit pour  le nouveau patron du Cnse de travailler à l’émergence des supporters nouveaux qui poussent leurs équipes jusqu’au bout à l’image de ceux du club Anglais de Liverpool, vainqueur de la Ligue des champions européenne le 1er juin dernier à Madrid . A noter que le Cnse a pour mission de soutenir toutes les équipes nationales de Côte d’Ivoire engagées en compétition continentales et internationales.

Affia Marie    

  • Publié dans Sport
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Région des grands ponts / Cohésion sociale Un cadre du Rhdp appelle à la contribution des leaders religieux

Cadre du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix, (Rhdp) Dr Hyacinthe Metch Mel a affiché sa volonté de contribuer à la préservation de la paix et de la cohésion sociale dans la région des grands ponts. Natif de Dabou et ancien tête de liste Rhdp à l’élection municipale de ladite commune, il multiplie des rencontres de sensibilisation des populations, surtout des leaders religieux. Ainsi après les chefs de communautés musulmanes avec qui il a échangé lors de la fête de Ramadan, le mardi 4 juin dernier, Dr Hyacinthe Metch Mel a également demandé aux chefs des communautés chrétiennes de continuer à jouer leur participation pour que la sérénité règne toujours dans les départements de Dabou, Grand Lahou et de Jacqueville qui composent la région. En effet, au quartier Wrood, dans la commune de Dabou où s’est déroulée la prière de la fête de Ramadan, le radiologue à l’hôpital général de Koumassi a invité l’iman Sanogo, principal de la mosquée Mamourou a gardé le cap sur les conseils de paix et de vivre ensemble qu’il prêche à chacune de ses sorties. « Depuis six ans chaque ramadan je suis avec vous mes parents de la communauté musulmane. Je fais désormais partie de la famille. Même sans invitation, je serai avec vous pour apporter ma modeste contribution », a-t-il relevé. Parce que selon lui« seul la paix, la réconciliation vraie et la cohésion sociale peuvent apporter le développement et le bien-être social ». Aux leaders religieux chrétiens qu’il a reçus dimanche dernier, dans le village de Pass, village situé à 4 kilomètres de la ville de Dabou, Dr Hyacinthe Metch Mel a réitéré le même message. « Il nous faut créer un nouveau type de jeunes qui ne veut que l’intérêt de la commune, du département, de la région et du pays. Parce que le concept de l’ivoirien nouveau tel que voulu par le président Alassane Ouattara ne doit pas être un simple slogan », a-t-il soutenu. Ces invitations ont été bien accueillies par ses interlocuteurs qui ont promis relayer le message dans leurs mosquées, paroisses et temples. J. César Légende : Dr Hyacinthe Metch Mel en compagnie de la communauté musulmane.

J.C

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