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Filtrer les éléments par date : vendredi, 01 février 2019

CPI: Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sortent de prison

La Cour pénale internationale a décidé ce vendredi 1er février la libération sous conditions de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. L’ex-président ivoirien et l’ancien ministre ont été acquittés le 15 janvier de crimes contre l'humanité commis lors des violences postélectorales de 2010-2011. La décision de la cour d’appel a été prise à l'unanimité des cinq juges de la chambre. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé devront aller dans un Etat qui accepte de les accueillir, précisent les juges, qui n'ont toutefois pas détaillé les conditions de cette remise en liberté. Des détails qui pourraient bien figurer dans la décision écrite, document qui sera disponible dans la soirée.La chambre d'appel demande par ailleurs au greffe de prendre le relais et de préparer le départ des deux personnes acquittées. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ont quitté la prison en début de soirée pour être remis aux autorités néerlandaises en attendant les modalités de leur accueil dans un pays hôte. A noter que la chambre pourrait réaménager les conditions de cette remise en liberté tous les six mois. Où vont-ils aller ? On sait que la Belgique a déjà accepté d’accueillir Laurent Gbagbo, notamment pour des raisons familiales. En effet, sa seconde épouse et son fils résident sur le territoire belge. Quant à Charles Blé Goudé, l'incertitude régnait ces derniers jours, mais des demandes ont été faites auprès de plusieurs Etats européens.

Par RFI

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CPI/ Laurent Gbagbo libéré sous conditions

La chambre d'appel de la Cour pénale internationale (CPI) a ordonné vendredi la libération de l'ancien président ivoirien, acquitté en janvier. Les juges ont toutefois assorti leur décision de plusieurs conditions, dont celle de résider dans un État membre de la CPI.

Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye ont ordonné vendredi la remise en liberté conditionnelle de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé.

La décision, lue par le président de la CPI, Chile Eboe-Osuji, a été prise à la majorité des cinq juges. L'ancien président ivoirien avait été acquitté en janvier par les juges de CPI des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité et ordonné sa libération.

L'accusation avait fait appel de cette décision, sans grand espoir. En première instance, les magistrats avaient en effet mis en avant le manque de preuve solide dans le dossier du procureur. Sans grande surprise, les juges d'appel ont donc confirmé la décision. Ils ont cependant répondu en partie à la demande du parquet mettant une limite à la liberté de mouvement des deux accusés. «La Chambre d'appel a décidé à l'unanimité l'ajout d'un ensemble de conditions qui assortissent la mise en liberté» de Laurent Gbagbo, dont l'obligation de résider dans un Etat membre de la CPI en attendant un éventuel procès en appel, a déclaré le juge président.

 

Cette limite aussi était attendue. Laurent Gbagbo devrait selon toute vraisemblance se rendre en Belgique où vit sa seconde épouse depuis plusieurs années. Bruxelles a donné son accord pour recevoir l'ancien chef d'État. Charles Blé Goudé, ex-chef charismatique des Jeunes Patriotes, un groupe pro-Gbagbo, pourrait se rendre dans un pays européen. Plusieurs demandes ont été adressées par ses avocats, notamment à l'Allemagne.

La décision semble écarter pour l'instant un retour de Gbagbo en Côte d'Ivoire. Elle lui rend en revanche sa liberté de parole ce qui n'est pas sans conséquence à Abidjan.

Laurent Gbagbo avait été arrêté en avril 2011 et transféré en novembre de la même année à La Haye.

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La solution la plus simple pour garder vos WC propres et parfumés

Envie de garder vos toilettes propres et parfumées ? Voici une astuce faite maison qui va vous simplifier la vie. Vous allez pouvoir nettoyer et éliminer les mauvaises odeurs de vos toilettes naturellement. Comment ? Grâce à des pastilles effervescentes faites maison. Et si vous ajoutez vos huiles essentielles préférées à ces pastilles maison, la salle de bain va devenir la pièce la plus parfumée de votre maison. Conservez ces pastilles dans un joli récipient, à côté des WC pour utiliser une pastille dès que vous en avez besoin

Ingrédients

 - 180 g de bicarbonate de soude

 - 100 g d'acide citrique

- 1/2 cuillère à café de vinaigre blanc

 - 1 cuillère à soupe d'eau oxygénée

- 15 à 20 gouttes d'huile essentielle de votre choix

- 1 plaque de pâtisserie

 - du papier sulfurisé

- des cuillères-mesures

- 1 bouteille vaporisateur (facultatif)

Comment faire

  1. Versez le bicarbonate de soude dans un grand récipient. Brisez les éventuels grumeaux à l'aide d'une fourchette. Le bicarbonate de soude est une base idéale pour les pastilles effervescentes car il nettoie et élimine les mauvaises odeurs naturellement. Ajoutez l'acide citrique et incorporez-le soigneusement. L'acide citrique va donner encore plus de puissance aux pastilles. Note : Vous pouvez remplacer l'acide citrique par un agent conservateur en poudre. On en trouve facilement dans les supermarchés.
  1. Dans un petit verre, mélangez le vinaigre blanc et l'eau oxygénée. Ces deux ingrédients travaillent ensemble pour nettoyer votre WC en profondeur. Maintenant, versez goutte à goutte le mélange vinaigre/eau oxygénée dans le mélange bicarbonate/acide citrique. Attention : Si vous versez le liquide d'un seul coup, vous risquez d'en mettre de partout ! En effet, il y a une réaction chimique entre le bicarbonate et l'acide citrique !
  1. Maintenant, ajoutez les gouttes d'huile essentielle et mélangez-le tout délicatement. N'importe quelle huile essentielle convient parfaitement. Mais l'idéal, c'est d'utiliser un parfum qui va laisser une odeur fraîche et persistante — comme la gaulthérie, la citronnelle ou la lavande.
  2. À partir de ce mélange, utilisez une cuillère-mesure pour faire des boules en forme de pastilles. Posez les pastilles sur une plaque de pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. Pour que les pastilles s'enlèvent facilement, tapotez légèrement la cuillère-mesure au-dessus de la plaque. À l'aide d'un vaporisateur, vous pouvez aussi pulvériser sur les pastilles un mélange d'eau et de vinaigre blanc (à parts égales). Cela va former une croûte et empêcher les pastilles de s'effriter. Laissez les pastilles sécher pendant au moins 4 h, voire une nuit entière.
  1. Pour conserver les pastilles, mettez-les dans un bocal hermétique à côté des WC. Mais n'oubliez pas de coller une petite étiquette sur le bocal ! Sinon, quelqu'un pourrait les prendre pour des bonbons à la menthe . Tenez-les aussi hors de portée des enfants. La prochaine fois qu'il y a des mauvaises odeurs, mettez une pastille dans la cuve de votre WC, après avoir tiré la chasse d'eau. Vous allez adorer le parfum que dégagent vos pastilles. L'air va être purifié instantanément !

Et voilà ! Vous savez maintenant garder vos toilettes propres et parfumées :-) Avec cette recette, vous pourrez faire à peu près une trentaine de pastilles WC maison. C'est quand même mieux que les pastilles chimiques qui coûtent cher et qui polluent, non ?

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Réforme de la Commission Electorale Indépendante (CEI)/ Voici la déclaration des partis de l’opposition

Des Partis politiques de l’opposition réunis au siège du Pdci-Rda ont lu une déclaration relativement à leur rencontre avec le gouvernement et l’actualité politique du moment.

Nous vous proposons l’intégralité de cette déclaration.

Le lundi 21 janvier 2019, des partis politiques de l’opposition ont été conviés par le Gouvernement, à une rencontre à la Primature, à l’effet de discuter de la recomposition de la Commission Electorale Indépendante (CEI), pour tenir compte de l’injonction de la Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, dans son arrêt du 18 novembre 2016. En effet, comme l’avaient réclamé les partis politiques de l’opposition et les organisations de la société civile, notamment I’APDH, la Cour exige de la Côte d’Ivoire qu’elle mette fin à la violation de son engagement de créer un organe électoral indépendant et impartial, ainsi que son engagement de protéger le droit à l’égalité devant la loi, et à la protection égale par la loi.

Au cours de cette rencontre, le Gouvernement a demandé aux partis politiques présents, de lui transmettre leurs propositions, quant à la recomposition de la Commission Electorale Indépendante (CEI), dans un délai de quinze (15) jours.

Les partis politiques de l’opposition réunis ce jour 30 janvier 2018 au siège du PDCI, tiennent à faire les observations suivantes :

Sur la réforme de la CEI

Concernant l’objet de la rencontre, les partis politiques de l’opposition rappellent que leurs exigences portent, comme l’a également ordonné la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, sur une réforme profonde de la CEI. Cette réforme, mainte fois réclamée par les partis de l’Opposition, devra déboucher sur la mise en place d’un organe totalement indépendant et impartial, conforme aux standards internationaux.

Les partis de l’opposition considèrent, en outre, que les questions qui relèvent du cadre général et institutionnel des élections et relatives au code électoral, à la liste, à la cartographie électorales et à la sécurisation des élections, sont partie intégrante de la concertation nationale sur la réforme de la CEI.

Quant à la méthode proposée par le gouvernement, il est utile de rappeler que la question de la Commission Electorale Indépendante, est une affaire nationale, impliquant l’ensemble des partis politiques et des forces vives, comme cela a été le cas, lors de la mise en place de la CNE en 2000. En conséquence, en lieu et place de la méthode élective et partielle, proposée

par le Gouvemement, les partis politiques de l’opposition exigent la convocation d’une large concertation consensuelle et inclusive, dans un cadre tripartite, comprenant les partis politiques, les organisations de la société civile et le Gouvernement.

Sont également concernées les institutions en charge des arbitrages et du contentieux électoral, que sont le Conseil Constitutionnel et la Cour Suprême.

Toutes ces questions comme nous le savons tous, sont consubstantielles à la démocratie véritable, à l’Etat de droit, à la bonne gouvernance, ainsi qu’à la séparation des pouvoirs.

Or, malgré les insuffisances de l’actuelle CEI et les graves troubles qui ont émaillé les dernières élections locales couplées, le Premier Ministre, contre toute attente, dans sa lettre d’invitation aux partis politiques, affirme : " la commission a organisé avec efficacité, les élections présidentielles de 2015, le Référendum de 2016, ainsi que les sénatoriales de 2018 "

La vérité est que ces élections, en particulier les dernières élections locales, ont été encore mal organisées et que des violences nombreuses les ont émaillées et qu’elles ont abouti à des morts et à des contestations répétées.

C’est donc à notre grand étonnement, que le Gouvernement se félicite, d’une commission électorale partiale et instrumentalisée. Les partis de l’opposition s’indignent et s’insurgent vigoureusement contre cette posture.

Enfin, jugeant indispensable et urgente, l’instauration en Côte d’Ivoire, d’un instrument de gestion des élections, propice à des scrutins transparents, justes et crédibles, conditions essentielles à une vie démocratique véritable, à l’Etat de droit et à une paix durable dans notre Pays, les partis de l’opposition réitèrent leurs exigences pour l’ouverture de discussions larges et inclusives, ainsi que l’extension du débat sur la CEI, à l’ensemble des questions touchant au cadre juridique et institutionnel des élections en Côte d’Ivoire.

Sur le contexte sociopolitique national

L’opposition ivoirienne ne peut assister impassible, à la continuité des poursuites et à l’incarcération des élus, sans égard pour leurs privilèges constitutionnels, en violation des lois de la République.

Enfin, les partis politiques de l’opposition, jugent inacceptables, ces dérives autoritaires et profondément dommageables à la paix civile, au développement et à l’image de notre Pays et exigent : la libération immédiate des élus injustement incarcérés, notamment le Député Alain Lobognon, l’arrêt de toutes les poursuites à leur encontre, de tous les

Maires victimes des décisions arbitraires récentes et la levée sans délai de toutes les mesures anticonstitutionnelles de mise sous tutelle des communes.

En conséquence, les partis de l’opposition dénoncent et condamnent, avec la dernière énergie, la caporalisation des institutions de la République, dont se sont fait l’écho des déclarations de protestation successives, des Syndicats de la Magistrature, du Barreau de Côte d’Ivoire, de la Conférence des Evêques catholiques et de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie de l’Union Parlementaire, ainsi que d’Amnesty International.

 

Fait à Abidjan, le 30 Janvier 2019

 Ont signé

Parti Démocratique de Côte d’Ivoire-(PDCl-RDA)

Henri Konan BEDIE

Mouvement des Forces d’Avenir

Soro Brahima

Parti Ivoirien des Travailleurs

Ahizi Aka Daniel

 Ligue des Mouvement pour le

Progrès (LMP)

Kabran Appiah 

Front Populaire Ivoirien /Alliance des Forces Démocratique de Côte d’Ivoire

(FPI/ AFD-CI)

KONAN Christine

Union Républicaine pour la Démocratie

Danielle BONI CLAVERIE (MME) 

Rassemblement du Peuple de Côte

Pr. BAMBA Morifere 

Union des Socio Démocrates (U.S.D)

Henri Niava 

Rassemblement pour la Paix, le progrès et le Partage

OUATTARA GNONZIE

 Rassemblement pour la Paix et la concorde (RPC-PAIX)

Lagou Adjoua Henriette

 CAP- Unir pour la Démocratie et le Développement (CAP-UDD)

Florent ASSIELOU

 Front Socialiste pour l’Independence et la Iiberté (FSIL)

Hippolyte GAHA DEGNA

 Union pour le Progrès National (UPN)

Léon VEHI

 Alliance de la Démocratie en Côte d’Ivoire

LUCE Marcel KRONEL AKPA

Rassemblement des verts Ivoiriens (RAVI)

Rose KONE (MME) 

Congrès pour la Renaissance Ivoirienne et Panafricaine

Abel NAKI 

Mouvement pour la Promotion des Valeurs Nouvelles en Côte d’Ivoire (MVCI)

SEKONGO Félicien

Parti de la Renaissance Démocratique et du Développement (PRDD)

Loulou Yoro

Parti Communiste Révolutionnaire de Côte d’Ivoire PCRCI)

EKISSYA HI

La Nouvelle Côte d’Ivoire

Kpangui Moro Albert

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